2600 sans-abri rien qu'à Paris selon la Nuit de la Solidarité
2.598 personnes sans-abri ont été décomptées à Paris.
Mercredi 29 juin, les résultats définitifs de la cinquième Nuit de la Solidarité organisée à Paris et dans quelques villes alentours dans la nuit du 20 au 21 janvier dernier ont été dévoilés par l'Apur (Atelier parisien d'urbanisme). 2.598 personnes sans-abri ont été décomptées à Paris et 487 autres dans les neuf communes limitrophes partenaires (Aubervilliers, Bobigny, Bondy, Courbevoie, Gagny, Romainville, Rosny-sous-Bois, Rueil-Malmaison et Saint-Denis). Par rapport à l’édition de mars 2021, on note une baisse de 8 % soit 231 personnes. Selon ces résultats, les personnes sans-abri sont les plus nombreuses dans l'arrondissement Paris Centre (345 personnes rencontrées), dans le 12e (282 personnes rencontrées), dans le 19e (251 personnes rencontrées) puis dans le 18e (214 personnes rencontrées). 80 % des personnes rencontrées étaient seules, 4 % se trouvaient en groupes d’au moins cinq personnes et 6 % ont été rencontrées en couple ou en famille. 90 % des sans-abri étaient des hommes.
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
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L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
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