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Pour cette nouvelle édition, après un voyage dans les pays du Golfe, après les violences du 17 octobre, Emmanuel Macron rentre dans une atmosphère de haute tension… à quelques jours d’une nouvelle mobilisation.
Nous ferons le point sur les autres manifestations dans le reste de l’Europe.
Et puis nous évoquerons le marché de l’immobilier qui pourrait bien être lourdement secoué par la disparition des baby-boomers.
Nous ferons le point sur les autres manifestations dans le reste de l’Europe.
Et puis nous évoquerons le marché de l’immobilier qui pourrait bien être lourdement secoué par la disparition des baby-boomers.
Chaos et ingérences : Macron de retour ! - JT du mercredi 21 octobre 2026
Crise politique, tensions sociales, dette incontrôlable : la France est-elle au bord de la rupture ? Alors que les taux d’intérêt remontent et que la menace d’une crise financière se précise, Emmanuel Macron peut-il encore éviter une mise sous tutelle du pays ? Quels seraient les effets d’un tel scénario sur les dépenses publiques, les impôts et le pouvoir d’achat des Français ? Et surtout, comment sortir de l’impasse économique et retrouver notre souveraineté ? Gilles Casanova, ancien conseiller de Jean-Pierre Chevènement au ministère de l'Intérieur, décrypte les risques qui pèsent sur la France et les choix qui pourraient déterminer son avenir.
Alerte Générale avec Gilles Casanova : Avec Macron, le chaos va durer !
En 1945, alors que l’Europe découvre l’ampleur des crimes nazis, des prêtres français entreprennent de former le futur clergé allemand… dans un camp de prisonniers de guerre. Une initiative qui peut sembler inconcevable au lendemain de tant de souffrances. D’abord installé à Orléans, puis près de Chartres, ce « séminaire des barbelés » accueille plusieurs centaines d’hommes. Derrière les clôtures, malgré la faim, le froid et le manque de moyens, ils reprennent leurs études et se préparent au sacerdoce. À leur tête, Franz Stock, ce prêtre allemand qui, sous l’Occupation, avait accompagné les résistants français jusque devant le peloton d’exécution. Comment cette aventure a-t-elle été possible ? Et quelle place a-t-elle tenue dans les premiers rapprochements entre Français et Allemands ?
Pour en parler, Passé/Présent reçoit Alexis Neviaski, auteur du Séminaire des barbelés, publié aux éditions Artège.
Pour en parler, Passé/Présent reçoit Alexis Neviaski, auteur du Séminaire des barbelés, publié aux éditions Artège.
Passé-Présent avec Alexis Neviaski - Le séminaire des prisonniers de guerre allemands
Chers amis, il ne vous a peut-être pas échappé que le Pape Léon 14 a fait une petite incursion en France il y a peu. Incontestablement, il a racheté le passage éclair qu’avait fait à Marseille son prédécesseur, le pape François, qui s’était magistralement emmêlé les pinceaux en mélangeant joyeusement Marseille et l’Afrique. Je résume un peu trivialement, mais en gros, c’était bien ça.
Revenons à nos moutons. Ainsi donc, l’excellent Léon a sillonné la France pendant quatre jours passant de Paris à la Seine-Saint-Denis, de la Seine-Saint-Denis à Paris, de Paris à Lourdes, et de Lourdes à Metz. Beau périple, organisé de façon millimétrique, et qui a véritablement soulevé les foules. Ce qui évidemment a consterné tout ce que la France compte de laïcards, et Dieu sait s’ils sont nombreux dans notre pays, laïcards qui ont dû passer quatre nuits blanches en se retournant furieusement dans leur lit et en s’arrachant les derniers cheveux qui leur restent.
Malheureusement pour eux, une émotion toute légitime a submergé le monde catholique bien sûr, mais aussi une grande partie de la France et du monde tout au long de ce voyage papale, émotion bien légitime, car n’en déplaise aux laïcards de tout poil désormais chauves , nous avons un cœur, et il suffisait de contempler la façon dont les 700 ou 800 000 personnes ont assisté à la messe qu’à célébrée le pape sur la place de la Concorde pour comprendre que cette émotion qui a saisi cette foule immense était aussi intense que profonde. Il en a été de même pour la soirée organisée au stade de France pour la jeunesse, soirée présidée par Léon XIV. 80 000 jeunes gens enthousiastes ont vécu une soirée qu’ils n’oublieront pas, soirée qui a débuté, avant que le pape n’arrive, par un déchaînement émotionnel peut-être excessif et peut-être inutile, mais qui s’est prolongée, après l’arrivée du pape, par l’expression d’une émotion intérieure infiniment plus profonde que les paillettes et froufrou légèrement déplacés du début de la soirée. Petite remarque subsidiaire : lorsque le pape s’est écrié, à l’adresse des jeunes, vous êtes les saints de France, j’ai souri en tapotant ma barbe naissante, car je connais plusieurs personnes qui faisaient partie des 80 000, qui sont de belles personnes, mais à mon avis ne sont pas des saints, ou pas encore…
Quoi qu’il en soit, ce déferlement d’émotion qui a caractérisé les quatre jours de la visite papale fut infiniment respectable et profond. Mais cette émotion légitime ne doit pas occulter ce qu’a dit le pape tout au long de ses discours. Bien évidemment, chaque phrase qu’il prononçait était pesée et soupesée, et revêtait donc une importance considérable. Ainsi, par l’ensemble de ses déclarations sur le registre religieux, un certain nombre de choses ont été dites clairement. Par exemple, le pape a martelé avec force l’importance fondamentale de préserver la dignité humaine, du début à la fin de la vie. Macron premier a dû avaler son chapeau un certain nombre de fois. Cela dit, il ne faut pas oublier que le pape est aussi un chef d’État. À plusieurs reprises, il a donc eu des paroles de chef d’État. Et ces paroles, nous avons le devoir de les analyser sans émotion, mais avec raison. Et là, je dois le dire, lorsque l’on analyse de façon précise tout ce que le pape a dit en tant que chef d’État, j’ai quelques interrogations de fond sur des points capitaux qu’il a développés. Je n’en mentionnerai que quelques-unes.
À l’Unesco, le pape a fait un bref résumé historique évoquant l’époque de la renaissance, qui s’est prolongée par les célèbres Lumières, ces fameuses Lumières aboutissant à la non moins fameuse déclaration des droits de l’homme de 1789. Or, pas un mot n’a été dit sur le fait que cette déclaration des droits de l’homme de 1789, véritable bible des révolutionnaires, avait engendré de gigantesques massacres intérieurs et un nombre considérable de guerres extérieures. De façon subsidiaire, et cela peut tout de même surprendre, le pape n’a pas dit un mot sur le fait que la révolution de 1789 avait comme un de ses objectifs principaux et affichés la destruction complète de l’église catholique, d’où la condamnation sans appel de la révolution par le pape Pie VI à la fin du 18ème siècle. Petit malaise de ma part.
Autre petit malaise qui, je l’espère, ne va pas me conduire tout droit à à l’hôpital. À Metz, Léon 14 s’est fait le chantre de l’union européenne, et a chanté les louanges de Robert Schuman, grand promoteur de cette union devant l’éternel, en le citant de façon répétitive. Au point que le Vatican envisage très sérieusement de le canoniser. Robert Schuman mit effectivement toutes ses forces dans la construction européenne et entra d’ailleurs en conflit avec De Gaulle à ce propos. En effet, en 1962, De Gaulle, très conscient du danger que représentait l’Europe telle qu’elle était conçue, mit un frein à la construction européenne dont Schuman était un grand promoteur. Le problème est que Schuman était ministre de De Gaulle : il démissionna alors, ce qui montre à quel point le ministre souhaitait ardemment l’avènement de l’Europe technocratique actuelle, dont l’objectif affiché est la destruction des nations. Que le pape valorise à ce point l’un des grands promoteurs de la catastrophe européenne me donne des battements de cœur, je crois qu’il va falloir qu’Élise Blaise appelle le SAMU. Et comme il n’y a pas de mal à se faire du mal, je rajouterai que les paroles du pape sur l’immigration m’ont paru bien décalées par rapport à la situation française et européenne actuelle. Dans la lignée de ses prédécesseurs, le pape est clairement favorable à une immigration peu ou pas contrôlée, sa position étant conforme à la position actuelle de l’église, selon laquelle l’homme est libre de se déplacer où il veut, comme il veut et quand il veut. Voilà une position qu’il me semble difficile d’entendre.
Je dirais pour conclure qu’il ne faut pas bouder le bonheur que la France a eu d’accueillir pendant quatre jours le pape, et que l’émotion qu’il a soulevée est aussi légitime qu’exceptionnelle. Il faut simplement que nous gardions à l’esprit que cette émotion ne doit pas nous envahir au point que nous en perdions la raison.
Revenons à nos moutons. Ainsi donc, l’excellent Léon a sillonné la France pendant quatre jours passant de Paris à la Seine-Saint-Denis, de la Seine-Saint-Denis à Paris, de Paris à Lourdes, et de Lourdes à Metz. Beau périple, organisé de façon millimétrique, et qui a véritablement soulevé les foules. Ce qui évidemment a consterné tout ce que la France compte de laïcards, et Dieu sait s’ils sont nombreux dans notre pays, laïcards qui ont dû passer quatre nuits blanches en se retournant furieusement dans leur lit et en s’arrachant les derniers cheveux qui leur restent.
Malheureusement pour eux, une émotion toute légitime a submergé le monde catholique bien sûr, mais aussi une grande partie de la France et du monde tout au long de ce voyage papale, émotion bien légitime, car n’en déplaise aux laïcards de tout poil désormais chauves , nous avons un cœur, et il suffisait de contempler la façon dont les 700 ou 800 000 personnes ont assisté à la messe qu’à célébrée le pape sur la place de la Concorde pour comprendre que cette émotion qui a saisi cette foule immense était aussi intense que profonde. Il en a été de même pour la soirée organisée au stade de France pour la jeunesse, soirée présidée par Léon XIV. 80 000 jeunes gens enthousiastes ont vécu une soirée qu’ils n’oublieront pas, soirée qui a débuté, avant que le pape n’arrive, par un déchaînement émotionnel peut-être excessif et peut-être inutile, mais qui s’est prolongée, après l’arrivée du pape, par l’expression d’une émotion intérieure infiniment plus profonde que les paillettes et froufrou légèrement déplacés du début de la soirée. Petite remarque subsidiaire : lorsque le pape s’est écrié, à l’adresse des jeunes, vous êtes les saints de France, j’ai souri en tapotant ma barbe naissante, car je connais plusieurs personnes qui faisaient partie des 80 000, qui sont de belles personnes, mais à mon avis ne sont pas des saints, ou pas encore…
Quoi qu’il en soit, ce déferlement d’émotion qui a caractérisé les quatre jours de la visite papale fut infiniment respectable et profond. Mais cette émotion légitime ne doit pas occulter ce qu’a dit le pape tout au long de ses discours. Bien évidemment, chaque phrase qu’il prononçait était pesée et soupesée, et revêtait donc une importance considérable. Ainsi, par l’ensemble de ses déclarations sur le registre religieux, un certain nombre de choses ont été dites clairement. Par exemple, le pape a martelé avec force l’importance fondamentale de préserver la dignité humaine, du début à la fin de la vie. Macron premier a dû avaler son chapeau un certain nombre de fois. Cela dit, il ne faut pas oublier que le pape est aussi un chef d’État. À plusieurs reprises, il a donc eu des paroles de chef d’État. Et ces paroles, nous avons le devoir de les analyser sans émotion, mais avec raison. Et là, je dois le dire, lorsque l’on analyse de façon précise tout ce que le pape a dit en tant que chef d’État, j’ai quelques interrogations de fond sur des points capitaux qu’il a développés. Je n’en mentionnerai que quelques-unes.
À l’Unesco, le pape a fait un bref résumé historique évoquant l’époque de la renaissance, qui s’est prolongée par les célèbres Lumières, ces fameuses Lumières aboutissant à la non moins fameuse déclaration des droits de l’homme de 1789. Or, pas un mot n’a été dit sur le fait que cette déclaration des droits de l’homme de 1789, véritable bible des révolutionnaires, avait engendré de gigantesques massacres intérieurs et un nombre considérable de guerres extérieures. De façon subsidiaire, et cela peut tout de même surprendre, le pape n’a pas dit un mot sur le fait que la révolution de 1789 avait comme un de ses objectifs principaux et affichés la destruction complète de l’église catholique, d’où la condamnation sans appel de la révolution par le pape Pie VI à la fin du 18ème siècle. Petit malaise de ma part.
Autre petit malaise qui, je l’espère, ne va pas me conduire tout droit à à l’hôpital. À Metz, Léon 14 s’est fait le chantre de l’union européenne, et a chanté les louanges de Robert Schuman, grand promoteur de cette union devant l’éternel, en le citant de façon répétitive. Au point que le Vatican envisage très sérieusement de le canoniser. Robert Schuman mit effectivement toutes ses forces dans la construction européenne et entra d’ailleurs en conflit avec De Gaulle à ce propos. En effet, en 1962, De Gaulle, très conscient du danger que représentait l’Europe telle qu’elle était conçue, mit un frein à la construction européenne dont Schuman était un grand promoteur. Le problème est que Schuman était ministre de De Gaulle : il démissionna alors, ce qui montre à quel point le ministre souhaitait ardemment l’avènement de l’Europe technocratique actuelle, dont l’objectif affiché est la destruction des nations. Que le pape valorise à ce point l’un des grands promoteurs de la catastrophe européenne me donne des battements de cœur, je crois qu’il va falloir qu’Élise Blaise appelle le SAMU. Et comme il n’y a pas de mal à se faire du mal, je rajouterai que les paroles du pape sur l’immigration m’ont paru bien décalées par rapport à la situation française et européenne actuelle. Dans la lignée de ses prédécesseurs, le pape est clairement favorable à une immigration peu ou pas contrôlée, sa position étant conforme à la position actuelle de l’église, selon laquelle l’homme est libre de se déplacer où il veut, comme il veut et quand il veut. Voilà une position qu’il me semble difficile d’entendre.
Je dirais pour conclure qu’il ne faut pas bouder le bonheur que la France a eu d’accueillir pendant quatre jours le pape, et que l’émotion qu’il a soulevée est aussi légitime qu’exceptionnelle. Il faut simplement que nous gardions à l’esprit que cette émotion ne doit pas nous envahir au point que nous en perdions la raison.
Mes Libertés Politiques - Léon : de l’émotion à la raison
Des sommets de l’Himalaya aux étendues glacées des pôles, ils repoussent depuis cinquante ans les limites de l’exploration. Qui sont ces militaires d’élite qui font de la montagne un terrain d’aventure, de dépassement et d’innovation ?
Dans cet entretien, nous recevons Yvon Bertorello, coscénariste de la bande dessinée "Extrême : l’histoire du Groupe Militaire de Haute Montagne", publiée aux éditions Plein Vent. Réalisé avec Éric Stoffel au scénario et Bruno Pradelle au dessin, cet album de 64 pages retrace les grandes expéditions du GMHM, unité de l’armée française basée à Chamonix. De l’Everest aux régions polaires, la BD raconte aussi ce qui se joue derrière les exploits : l’entraînement, la solidarité, le risque, les échecs, parfois la mort, ainsi que la transmission d’un savoir-faire hors du commun.
Dans cet entretien, nous recevons Yvon Bertorello, coscénariste de la bande dessinée "Extrême : l’histoire du Groupe Militaire de Haute Montagne", publiée aux éditions Plein Vent. Réalisé avec Éric Stoffel au scénario et Bruno Pradelle au dessin, cet album de 64 pages retrace les grandes expéditions du GMHM, unité de l’armée française basée à Chamonix. De l’Everest aux régions polaires, la BD raconte aussi ce qui se joue derrière les exploits : l’entraînement, la solidarité, le risque, les échecs, parfois la mort, ainsi que la transmission d’un savoir-faire hors du commun.
Zoom - Yvon Bertorello - "Extrême", l'histoire des militaires français qui défient les sommets du monde
La France s’enfonce dans la dette, perd ses capacités industrielles et peine à engager les réformes nécessaires. Face à elle, les créanciers disposent d’un levier croissant, tandis que Bruxelles pourrait profiter d’une crise majeure pour accélérer la fédéralisation européenne. Dans un monde dominé par les rapports de force, la France peut-elle encore redresser la barre et défendre sa souveraineté, ou risque-t-elle de subir les décisions des autres ?
Pour en parler, nous recevons Pierre de Lauzun. Ancien élève de Polytechnique et de l’ENA, haut fonctionnaire puis professionnel du secteur bancaire, il analyse depuis de nombreuses années les liens entre économie, finance, souveraineté nationale et géopolitique. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages.
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : "L’Union européenne veut-elle faire tomber la France avant mai 2027 ?".
Téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade - 2026 - Faillite de la France - Comment faire face à la Taxflation.
Pour en parler, nous recevons Pierre de Lauzun. Ancien élève de Polytechnique et de l’ENA, haut fonctionnaire puis professionnel du secteur bancaire, il analyse depuis de nombreuses années les liens entre économie, finance, souveraineté nationale et géopolitique. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages.
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Politique & Eco avec Pierre de Lauzun - Créanciers, Bruxelles : renverser la table ou disparaître
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