Zooms
Zoom - François Gervais : Transition écologique : 40 milliards €/an pour rien ?
Physicien et observateur des questions climatiques, François Gervais, auteur de "Il n'y a pas d'apocalypse climatique" démontre quelques éléments qu’il n’est plus possible de cacher, à l’heure où de nombreuses personnes souffrent d’éco-anxiété et où la France s’enfonce dans une crise de la dette majeure. Avec le document officiel du GIEC intitulé "Résumé à l’intention des décideurs", on peut en déduire que le CO2 cause actuellement un réchauffement de la planète de 0,007°C par an. La France étant responsable de 0,8% des émissions mondiales, elle est donc à l’origine d’un réchauffement annuel de 0,000056°C. Face à ce chiffre trop faible pour être même mesuré, il faut placer les 40 milliards d’euros réservés à la transition écologique dans le budget de la France. Pour François Gervais, ces disproportions délirantes doivent maintenant être interrogées. Ce faisant, il passe en revue plusieurs autres points importants, comme l’écart de 500% entre les projections des différents modèles utilisés par le GIEC ou la difficile question du chiffrage de la part humaine du CO2 émis. Autant de sujets qu’il aborde avec clarté en plaidant pour un retour à la science, seul moyen selon lui de retrouver la lucidité.
Zoom - Antoine Cohen - Le revenu universel : un grand défi du XXIᵉ siècle
Antoine Cohen propose dans son ouvrage, "Les grands défis du XXIᵉ siècle", une réflexion ambitieuse sur les grands axes qui façonneront notre siècle. Formateur dans l’enseignement supérieur et titulaire d’un master en entreprenariat, il analyse avec méthode les mutations démographiques, écologiques, économiques et technologiques qui bouleversent les sociétés contemporaines. À travers une approche prospective, il cherche à comprendre comment les nations pourront préserver leur stabilité et leur capacité d’action dans un monde en recomposition permanente. L’auteur défend l’idée que la souveraineté demeure un levier essentiel pour protéger les intérêts des peuples et garantir l’efficacité des décisions publiques.
L’un des chapitres les plus marquants de l’ouvrage est consacré à la question du revenu universel. Alors que ce concept a longtemps été associé à une lecture essentiellement située à gauche de l’échiquier politique, Antoine Cohen estime qu’il échappe désormais aux catégories idéologiques classiques. Il montre que cette idée s’impose progressivement comme une réponse possible aux bouleversements provoqués par l’automatisation, l’intelligence artificielle et les transformations du travail. Mais l’auteur pousse surtout la réflexion plus loin : que devient une société qui ne fait plus du travail le cœur de son organisation collective, de son identité et de son lien social ? Pour Antoine Cohen, le XXIᵉ siècle n’est pas la fin du monde, mais bien la fin d’un monde, celui sur lequel reposaient jusqu’ici nos repères économiques, sociaux et culturels.
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