Les Conversations
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux n°62 avec François Asselineau : Russie, Etats-Unis, Europe... si les Français savaient !
Je me faisais une joie de retrouver François Asselineau, tant la conversation est avec lui riche et aisée, mais qu’avait-il encore à dire sur sa vie et ses vues, politiques mais aussi philosophiques, après les cinq Conversations qu’il nous a accordées voici deux ans ? Je n’ai pas été déçu : nous devions évoquer ses efforts, échecs et succès depuis la fondation de l’UPR il y a exactement 18 ans, mais très vite notre conversation a bifurqué vers de tous autres territoires, certes plus inattendus : les raisons pour lesquelles il veut inscrire les racines chrétiennes dans la Constitution française, l’importance du combat supra-politique, celui des valeurs morales, notamment du courage et de "la vérité à tout prix", les conséquences de la crise de l’Eglise et son possible renouveau, le sens que pourraient avoir les références satanistes parmi un nombre croissant de jeunes Français - mais aussi, face à la frivolité de Français qu’on dirait victimes d’un étrange sortilège, son rôle personnel, qu’il situe bien au-dessus de la politique, ou au-delà...
Les Conversations de P-M Coûteaux n° 80 - Christian Combaz, un prophète très français (2ème partie)
C’est une grande chance de connaitre Christian Combaz depuis des décennies, et je ne renonce pas à converser ici avec lui comme nous l’avons toujours fait. Si j’ai souhaité que les commentaires soient désactivés, c’est que, cette fois comme toujours, je n’ai guère envie de rompre le charme, même si je comprends que ceux qui attendent à toutes forces une sorte "d’interviou" sur le mode moderne soient déçus, comme serait sans doute déçu, et d’aventure hargneux, le client d’un salon de thé qui exigerait bière et choucroute, alors qu’il n’a qu’un thé, et quelques parfums de théière. Une conversation entre deux vieux amis n’a-t-elle pas aussi son charme - et, peut-être son utilité, si l’on veut bien dépasser ce que les échanges télévisés dûment préparés et balisés peuvent avoir parfois d’artificiel ? Ici nous réunit une fois de plus, de plein pied, le grand souci que nous avons partagé de longue date sur la France en butte à la colonisation culturelle "atlantique" que cet écrivain de bonne race a affrontée toute sa vie, sans jamais renoncer à rendre la France libre. De cette liberté profonde, l’ami Combaz garde les mannes et, même, en aperçoit les voies de renouveau - pas toujours rationnelles, mais d’autant plus réjouissantes que, je l’ai vérifié maintes fois, il a souvent raison avant tout le monde. On peut être français, de la glorieuse tendance franchouillarde, et être prophétique : ne boudons donc pas notre plaisir !
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