Les Conversations
Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux - John Laughland : L’Empire à 3 têtes (Washington, Bruxelles, Berlin) contre la Russie (2ème partie)
Suite de la conversation avec John Laughland : ce Britannique qu’on croirait typique, mais qui puise ses origines familiales en diverses nations d’Europe, et qui s’est fait catholique (version traditionaliste), est en réalité un infatigable pourfendeur des dérives impériales de l’Union européenne. On le retrouve sur de multiples fronts, en Slovénie, en Biélorussie, dans l’ancienne Yougoslavie dépecée sous ses yeux (il consacra un livre à Slobodan Milosevic) en Russie, mais aussi au supposé Parlement européen ou encore aux Pays-Bas, accomplissant de multiples missions contre l’Empire à trois têtes (Washington, Bruxelles, Berlin) toujours au service d’une Europe des Nations dont, curieusement, il voit renaître les chances. A suivre ce très érudit professeur de géopolitique, on découvre les dessous de bien des cartes - à commencer par celles qui ont conduit de longue date au drame ukrainien…
Les Conversations de P-M Coûteaux n° 80 - Christian Combaz, un prophète très français (2ème partie)
C’est une grande chance de connaitre Christian Combaz depuis des décennies, et je ne renonce pas à converser ici avec lui comme nous l’avons toujours fait. Si j’ai souhaité que les commentaires soient désactivés, c’est que, cette fois comme toujours, je n’ai guère envie de rompre le charme, même si je comprends que ceux qui attendent à toutes forces une sorte "d’interviou" sur le mode moderne soient déçus, comme serait sans doute déçu, et d’aventure hargneux, le client d’un salon de thé qui exigerait bière et choucroute, alors qu’il n’a qu’un thé, et quelques parfums de théière. Une conversation entre deux vieux amis n’a-t-elle pas aussi son charme - et, peut-être son utilité, si l’on veut bien dépasser ce que les échanges télévisés dûment préparés et balisés peuvent avoir parfois d’artificiel ? Ici nous réunit une fois de plus, de plein pied, le grand souci que nous avons partagé de longue date sur la France en butte à la colonisation culturelle "atlantique" que cet écrivain de bonne race a affrontée toute sa vie, sans jamais renoncer à rendre la France libre. De cette liberté profonde, l’ami Combaz garde les mannes et, même, en aperçoit les voies de renouveau - pas toujours rationnelles, mais d’autant plus réjouissantes que, je l’ai vérifié maintes fois, il a souvent raison avant tout le monde. On peut être français, de la glorieuse tendance franchouillarde, et être prophétique : ne boudons donc pas notre plaisir !
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