A Belfort, une mère opposée au port du masque à l'école se voit retirer la garde de son fils
A Belfort, Rachel, mère de famille s'est vu retirer la garde de son fils âgé de 7 ans, pour l'avoir déscolarisé. La raison de ce choix ? Rachel, 48 ans, monitrice de sport, s'oppose au port du masque obligatoire à l'école. Assignée en référé le 10 novembre devant le juge des affaires familiales, elle a été accusée, en plus de la déscolarisation de son fils, d'avoir enfreint le décret lié à l'obligation du port du masque à l'école, et d'avoir tenu des propos qualifiés de complotistes sur la crise sanitaire.
« Est-ce être complotiste que d’affirmer que le port du masque obligatoire, mesure aussi inefficace que violente pour des enfants, autant sur le plan physique que psychologique, est un handicap à l’apprentissage? » se défend la mère de famille, soutenue par l'association Réaction 19, qui s'oppose aux décisions coercitives du gouvernement. La justice, de son côté, a décidé de confier l’enfant exclusivement au père et de priver la mère de la garde alternée. Cette dernière a fait appel de cette décision.
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
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L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
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