Affaire Farina : un pédophile reste instituteur, l'État condamné
L'Etat condamné pour avoir permis à un pédophile de rester instituteur.
Romain Farina instituteur pédophile, avait été condamné pour détention d'images pédopornographiques en 2008. Le rectorat n'avait cependant jamais été informé et l'homme avait donc pu continuer de sévir au contact d'enfants dans sept écoles du Rhône et de l'Isère où il faisait ce qu'il appelait ses « ateliers du goût ». Il bandait les yeux de ses écoliers, les faisait s'asseoir dans un coin de la classe et leur faisait goûter plusieurs aliments avant de glisser son pénis dans la bouche des enfants en filmant le tout. Le 7 juillet dernier, une famille iséroise a obtenu auprès du tribunal administratif la reconnaissance de cette faute étatique : le parquet de Bourgoin-Jallieu aurait dû transmettre l'information de la condamnation de 2008 à l'Académie de Grenoble et de ne pas avoir inscrit Romain Farina au fichier des délinquants sexuels.
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
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L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
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