Agriculture : la recherche s’active
Depuis une vingtaine d’années, l’agroécologie est en marche partout en France, multipliant les labels “BIO, Haute qualité environnementale, zéro résidus de pesticides “que l’on voit fleurir partout.
Céréaliers et maraîchers cherchent à réduire le plus possible les intrants chimiques. Mais les attaques de la nature, mauvaises herbes ou champignons dévastateurs, comme le mildiou, se poursuivent, d’autant que le temps humide ne fait que favoriser ces adventices et ces maladies des plantes.
Si rien n’est fait, ces attaques peuvent détruire en un rien de temps toute une parcelle et mettre les agriculteurs en grande difficulté, mais ceux-ci ne sont pas toujours d’accord sur le traitement et surtout son dosage.
Heureusement, avec le développement de la recherche, les agriculteurs ont développé des solutions ciblées et abandonné le “tout chimique” si destructeur de la biodiversité. Afin d’utiliser le moins de chimique possible et de bien cibler son utilisation, c’est-à-dire uniquement lorsqu’elle est indispensable, le diagnostic est primordial et exige des agriculteurs de plus en plus de technicité. Pour les aider, des outils d’aide à la décision existent, notamment des capteurs mobiles installés sur les parcelles et qui leur indiquent, directement sur leur smartphone, le degré d’hygrométrie, de pluviométrie, la température de l’air ou la vitesse du vent, toutes informations qui aident à la décision.
La France est le premier exportateur mondial de semences, et entend bien conserver cette première place. Aussi la recherche s’active pour travailler la sélection des variétés compatibles avec les modifications climatiques et pouvoir également assurer notre autonomie alimentaire.
CH
Par Alix - 21/04/2026 07:38
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
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Par Alix - 11/04/2026 09:08
L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
Le Figaro / Illustration