Covid-19 : Brigitte Autran la présidente du Comité de veille des risques sanitaires alerte sur une nouvelle vague à l'automne et souhaite "élargir l'accès au Paxlovid"
Covid-19 : pour la présidente du Comité de veille des risques sanitaires, une nouvelle vague à l’automne est « quasi certaine ».
Dans les colonnes du Parisien, Brigitte Autran, présidente du Comité de veille et d'anticipation de tous les risques sanitaires (CVARS) - le nouvel organe qui remplace le Conseil scientifique dissous le 31 juillet - alerte sur le retour du Covid-19. Pour elle « l'épidémie de Covid n'est pas derrière nous » et « il est quasi certain qu'il y aura une vague à l'automne ». La spécialiste de VIH annonce que « le Comité va agir et conseiller le gouvernement […] pour élargir l'accès aux vaccins et aux médicaments efficaces pour éviter les formes graves, comme le Paxlovid ». Brigitte Autran dit ignorer si la future vague sera liée ou non à Omicron mais veut continuer à avancer sur les vaccins qui sont « extrêmement importants ».
Le président des Patriotes n'a pas tardé à réagir : "stop à cette folie !"
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
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L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
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