François Asselineau (UPR) sur le Brexit : "Il y a un risque de coup d'Etat" (Entretien complet)
Boris Johnson va-t-il finir comme May ? c’est la question que l’on peut se poser après le coup de force des députés conservateurs frondeurs mardi, au Parlement britannique. Si certains parmi les rebelles semblent ni plus ni moins rêver d’un abandon du Brexit, ils affichent un objectif plus consensuel : éviter le no deal.
Pour eux, Boris Johnson n’a pas l’intention de renégocier avec Bruxelles et souhaite mettre en oeuvre la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE sans accord. Si Boris Johnson a décidé d’exclure du parti conservateur les 21 députés qui ont voté contre lui, le revers qui lui a été infligé mardi ne facilitera pas la manoeuvre face aux commissaires européens.
Une position délicate pour le premier ministre qui n’aura pas été arrangée par les médias. En effet, l’annonce de la prolongation des congés parlementaires de quelques jours par Boris Johnson a été montée en épingle et présentée par certains comme une menace pour la démocratie. Des accusations étonnantes alors même que les Britanniques ont voté pour sortir de l’Union Européenne il y a plus de 3 ans et que leur souhait n'a toujours pas été exaucé.
Par Alix - 21/04/2026 07:38
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
Le Figaro / Illustration
Par Alix - 11/04/2026 09:08
L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
Le Figaro / Illustration