Guillaume Peltier rejoint la campagne d'Éric Zemmour
Vice-président LR jusqu’en décembre dernier, le député du Loir et Cher Guillaume Peltier a annoncé dimanche 9 janvier son ralliement à Eric Zemmour.
Il s’éloigne ainsi de Valérie Pécresse qu’il juge trop proche d’Emmanuel Macron.
Peltier estime que Zemmour est “ le seul candidat de la droite” et ajoute “qu'il n’a pas confiance en Valérie Pécresse.”
Interviewé sur CNews et Europe 1, Guillaume Peltier a précisé sa pensée en disant:
“J’ai pris la décision de soutenir le seul candidat de la droite, le seul qui soit fidèle aux valeurs du RPR, le seul capable de battre Emmanuel Macron parce que capable de rassembler tous les électeurs de droite.”
L'intéressé est promu porte-parole de la campagne d'Éric Zemmour.
Au sein du parti Reconquête, on attend d'ici les prochains jours d'autres ralliements, plusieurs noms sont évoqués : Éric Ciotti, Nadine Morano, Henri Guaino. En attendant ses possibles ralliements, Éric Zemmour a fait sauter la digue entre Les Républicains et la droite conservatrice.
A regarder sur TVL :
https://www.tvlibertes.com/actus/presidentielle-le-depute-lr-guillaume-peltier-apporte-son-soutien-a-eric-zemmour
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
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L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
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