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15/01/2020 14:55

Immigration en France. Un bilan désastreux pour l’ancien patron de la DGSE

Immigration en France. Un bilan désastreux pour l’ancien patron de la DGSE
Breizh Info - Pierre Brochand, ambassadeur de France, ancien directeur général de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) de 2002 à 2008, intervenait il y a quelques mois lors du séminaire « Immigration et intégration » de la fondation ResPublica. Il a dressé notamment un bilan de la politique d’immigration en France, « un désastre » selon lui. Venant de quelqu’un qui a eu accès à de nombreuses informations inconnues du grand public, cela a de quoi inquiéter sur l’état réel de notre pays.

Extraits choisis de son intervention, disponible dans son intégralité (60 pages) : Fondation-res-publica.org, sélectionnés par Fdesouche.

Sur l’accélération spontanée de l’immigration :


Le mouvement de l’immigration par le droit, dans la mesure où il est auto-entretenu – l’effet devenant la cause qu’il renforce –, s’accélère spontanément sans crier gare, selon une loi mise en évidence par Paul Collier, éminent économiste d’Oxford. En vertu de ses recherches, 10 immigrés installés en font venir 7 autres par le jeu du droit (regroupement familial, mariages, études, naturalisations) et ces 17 en appellent 12 autres, et ainsi de suite à l’infini, comme dans une pyramide de Ponzi, dont il faut bien payer un jour la note.

Sur l’effet « goutte d’eau » de l’immigration :


Les flux, même s’ils sont considérables (400 000 personnes en 2018 pour les seuls légaux et semi-légaux, mineurs non compris), ne provoquent pas de choc immédiat : pour reprendre un autre anglicisme, ils sont incrémentaux, c.-à-d. s’additionnent, au jour le jour et d’année en année, pour produire des effets de «stock» progressifs, auxquels les esprits ont le temps de s’habituer. Illusion d’optique bien naturelle, puisque les courants annuels ne représentent « que » 3 à 4 % du «stock». Ce processus de la (grosse) goutte d’eau est néanmoins néfaste en ce qu’il fournit un alibi à la passivité de la classe politique, qui (…) ne demande que ça, quoiqu’elle puisse en penser par ailleurs.

Ainsi, dès lors qu’il n’en résulte pas de catastrophe immédiate et spectaculaire, tout peut continuer comme si de rien n’était. Et même, si des événements dramatiques, liés de près ou de loin à l’immigration (émeutes de 2005, attentats de 2015), viennent occuper le devant de la scène, ils sont peu à peu normalisés et banalisés, voire oubliés, par une sorte d’effet de cliquet propre à encourager l’aveuglement volontaire.

Le paradigme de la terrasse de café :


Les terrasses des deux ou trois cafés, autrefois fréquentées par des familles remuantes et joyeuses, souvent d’origine italienne, sont aujourd’hui occupées, du matin au soir, et depuis maintenant des décennies, uniquement par des hommes oisifs, aux regards indifférents ou inamicaux, que l’on préfère ne pas croiser. D’autres tiennent les murs. La plupart poursuivent d’interminables conversations en langue étrangère, aux heures habituelles de travail. La seule véritable activité se concentre autour du vaste supermarché d’alimentation halal, comme l’indique une enseigne au néon bien en vue. Moins visibles, d’autres offrent de la drogue, en quantités, il faut le reconnaître, artisanales, même si les autorités ont dû temporairement fermer le café où le trafic se concentrait de la manière la plus voyante.

Au sujet de l’exception de l’immigration asiatique :


Pour l’immigration asiatique, sino-vietnamienne en particulier, ni le décalage culturel, ni le passé colonial (pour les Indochinois) ne semblent avoir été un obstacle sur la voie d’une intégration, sinon d’une assimilation, réussie. Il s’agit là d’une exception embarrassante à l’axiome selon lequel, sous le règne de la diversité, il n’est pas d’inégalité sans discrimination.

Les issues possibles d’une reproduction de la crise des cités en 2005 :


Ce n’est pas livrer un secret d’État que d’imaginer que, si une situation d’anarchie ouverte s’étendait et se prolongeait au-delà de ce que furent son extension et sa durée en 2005, il n’y aurait plus d’autres recours pour la contenir que l’appel aux forces armées, sous des formes d’ailleurs peu évidentes à définir, sauf à abandonner des pans entiers du territoire, ainsi que leurs habitants, à une résurgence de l’état de nature au sens hobbesien du terme.

La situation actuelle de la société multi-ethnique française :


Après 50 ans de renoncements ou de bricolages, nous en sommes venus à vivre, dans une société multiculturelle, multinationale et tacitement multi-ethnique, où, pour la première fois en mille ans d’histoire de France, le « multi » se réfère à une composante non européenne, comportant en outre une forte minorité, motivée par le primat de la religion sur tout autre considération.

Sur les renoncements du quotidien, le clientélisme des élus et l’auto-censure des médias :


– Les élus locaux ne sont pas en reste, qui n’ont pas tardé à percevoir les possibilités infinies qu’ouvrait le clientélisme dans un milieu fortement communautarisé. Ils sont ainsi devenus, dans beaucoup de cas, les acteurs zélés du statu quo, voire de son aggravation, en négociant avec les imams, les notables islamistes, les « grands frères » ou parfois mêmes les caïds de la délinquance, le maintien de la paix et la livraison des votes, en échange d’avantages sonnants et trébuchants (subventions à des associations, locations de terrains pour la construction de mosquées, confusion entretenue entre le cultuel et le culturel, etc.).

– Les médias jettent de leur côté un regard pudique et/ou enjolivant sur ces situations, que l’on peut qualifier d’auto-censure, d’abord pour tenter d’occulter les faits les plus gênants, en espérant que les réseaux sociaux ne les révéleront pas (les précautions de sioux prises pour dissimuler les noms et prénoms des fauteurs de troubles seraient comiques si le sujet n’était aussi grave), mais surtout pour formater les événements ou les situations, afin que leur interprétation ne contredise pas les dogmes en vigueur. J’y reviendrai dans un instant.

– Enfin, il y a les petits soldats du quotidien – enseignants, soignants, policiers, pompiers… – plus ou moins contraints de « mettre les pouces », s’ils veulent pouvoir continuer à remplir, au moins partiellement, leurs missions, voire préserver leur intégrité physique. Ce dont on ne saurait évidemment les blâmer. Mais ils sont autant de témoins silencieux de ce Réel, qui prévaut à l’extérieur des boulevards périphériques et parfois à l’intérieur.

L’incompatibilité du « vivre ensemble » :


Ce qui – là aussi, il convient de le redire inlassablement – souligne la folie d’avoir laissé entrer dans notre pays des flux d’immigration en provenance d’ex-colonies, au moment même où l’indépendance consacrait l’incompatibilité du «vivre ensemble» avec l’ancienne métropole et la volonté des affranchis d’affirmer leur différence, sur une base qui, à l’époque, ne pouvait être qu’ethnique et religieuse. En Algérie, exemple toujours emblématique car extrême, l’embarquement précipité des « pieds noirs », puis celui, plus discret et différé, des « pieds rouges », a bien montré la nature et la profondeur de cette rupture.

Devant cette évidence, comment a-t-on pu raisonnablement faire en sorte qu’un couple divorcé, dont le mariage venait de mal se terminer, poursuive son face à face dans le même appartement ? C’est pourtant ce à quoi nous avons cédé en transférant sur le territoire métropolitain le jeu de rôle de la colonisation, qui continue de nous placer en position structurelle d’accusé, près de 60 ans après les indépendances.

[Ce dont F. Braudel, ancien professeur à Alger et Constantine, a fait lui-même le constat : « pour la première fois, l’immigration pose à la France un problème colonial, mais cette fois planté à l’intérieur d’elle-même », tout en évoquant « le rôle angoissant de l’immigration étrangère dans l’équilibre, présent et à venir, de la population française ».]

Extensions du traitement médiatique des tests de la drépanocytose : 







Le premier est relatif aux tests de la drépanocytose, pratiqués sur certains nouveau-nés à risque : maniées avec précaution (elles incluent les Antillais), ces statistiques permettaient de se faire une idée de la proportion des naissances issues de familles d’immigration extra-européenne (39 % en 2016, 75 % en Île-de-France). Il a, tout simplement, été décidé de mettre fin à ce dénombrement, en fermant les portes de l’agence qui en était chargée, pour d’obscures raisons administratives.

Un autre thermomètre qu’on a préféré casser est celui de l’Indicateur national des violences urbaines (donc centré sur les « quartiers sensibles »), qui, après en avoir dénombré 11 000 en 2005, a vu sa publication aussitôt interrompue. Comme si un chirurgien avait précipitamment recousu l’abdomen de son patient après avoir découvert ce qu’il contenait… Grâce aux compagnies d’assurance, on peut néanmoins se rabattre sur la plus innocente des « incivilités », à savoir le nombre de voitures brûlées chaque année (45 000), en grande majorité dans les mêmes « quartiers populaires ».

Sur les manipulations et la propagande autour du sujet de l’immigration :


Il me semble, pourtant, que ce discours de l’évitement passe les bornes de l’indécence démocratique, lorsqu’il devient sciemment manipulation ou mensonge, à l’abri de l’interdiction des statistiques ethniques, qu’à mon sens, on peut qualifier de préférence concertée pour l’ignorance.

Manipulation, quand aucune ressource de la rhétorique n’est négligée pour minimiser ce qui pourrait dévaloriser l’immigration et exalter ce qui peut la valoriser. Dans le premier cas, fleurissent les figures de l’atténuation : euphémismes (« jeunes », « quartiers sensibles, difficiles, populaires, défavorisés »), métonymie (« camion fou »), antiphrases (« vivre ensemble »), litotes (« sans-papiers », « incivilités »), oxymores (« jihadiste strasbourgeois », « islamiste toulousain »). Dans le second cas, les figures de l’amplification prennent le relais : hyperboles laudatives (« Mamadou, héros national ») ou explicatives (exclusion, misère sociale, désespoir, ghetto, relégation, contrôle au faciès, apartheid).

Manipulation, aussi, quand nous sommes sommés d’acquérir, sinon un nouveau lexique, du moins des éléments de langage, hiérarchisant clairement mélioratifs et péjoratifs. Dans la catégorie des mots à applaudir : ouverture, partage, diversité, mixité, métissage, brassage, nomadisme, accueil, accompagnement, inclusion, régularisation, tolérance, hospitalité, générosité, solidarité, etc. Dans la catégorie des vocables à conspuer : fermeture, distance, exclusion, rejet, repli, allergie, égoïsme, entre soi, crispation, dérapage, race, intolérance, xénophobie, etc. Avec en prime, des mots, jusque-là entièrement neutres, tels que « seuil » ou « remplacement », devenus du jour au lendemain imprononçables, car «sulfureux» et « nauséabonds », lorsque utilisés dans le contexte de l’immigration.

Manipulation, aussi, quand on cherche à bloquer le jugement par l’élargissement indéfini du périmètre du racisme (étendu à la critique d’une religion, par exemple), ou le redoutable vecteur de la fausse analogie : à partir d’une ressemblance très partielle (des bateaux en Méditerranée, transportant des immigrants et dont les noms se terminent en ‘us’), on fait un rapprochement avec le pire (Aquarius = Exodus). De manière plus générale, toute approche un tant soit peu critique de l’immigration est aussitôt renvoyée aux années 30, en vertu de ce même parallèle entre Juifs cherchant à quitter l’Allemagne nazie et migrants économiques africains en 2019.

L’immigration, seul domaine non militaire où se pratique un « secret défense » officieux :


Au final, l’immigration est le seul domaine non militaire où se pratique une sorte de « secret défense » officieux, avec l’intention éminemment louable de ne pas «mettre de l’huile sur le feu», « attiser la braise » ou « faire le jeu de l’extrême droite ». Observons, néanmoins, que cette triple mise en garde reconnaît implicitement la gravité du problème, puisque, dans un cas, on admet qu’il y a le « feu » ou, à tout le moins de la « braise », et, dans l’autre, on ne fait que choisir entre deux maux, ceux résultant d’une éventuelle montée de l’extrême-droite étant jugés pires que ceux provoqués par la poursuite d’une immigration incontrôlée. En somme, le langage que nous tiendraient des autruches si elles avaient la possibilité de parler.

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04/11/2026 09:15

Présidentielle 2027 : Le Pen et Mélenchon au second tour dans tous les cas de figure, selon un sondage

Présidentielle 2027 : Le Pen et Mélenchon au second tour dans tous les cas de figure, selon un sondage

Selon un sondage Ifop pour LCI publié le 3 novembre 2026, Marine Le Pen domine les intentions de vote au premier tour de la présidentielle avec 35 à 37 %, devant Jean-Luc Mélenchon (17,5 à 18 %), qui accéderait au second tour dans tous les scénarios étudiés. Édouard Philippe recueille jusqu’à 15 %, tandis que Raphaël Glucksmann enregistre une nette baisse, passant de 12-16 % mi-octobre à 10-13 %. À droite, David Lisnard poursuit sa progression et dépasse Bruno Retailleau, atteignant 9 % lorsqu’il est testé seul. Marine Tondelier (3 à 3,5 %) et Fabien Roussel (1,5 à 2 %) restent à des niveaux plus modestes. Réalisée du 27 au 29 octobre auprès de 1 650 personnes, cette enquête reflète les rapports de force du moment et ne constitue pas une prévision du résultat électoral

Le Parisien / Illustration

29/10/2026 08:14

54 % des Français souhaitent la fin de la mobilisation lycéenne et étudiante, selon un sondage

54 % des Français souhaitent la fin de la mobilisation lycéenne et étudiante, selon un sondage

Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié le 28 octobre, 54 % des Français souhaitent la fin de la mobilisation lycéenne et étudiante, contre 46 % favorables à sa poursuite. Pourtant, 59 % soutiennent ou éprouvent de la sympathie pour la journée de mobilisation du 5 novembre, notamment les jeunes et les ménages modestes. Les annonces du gouvernement, comprenant une réforme de Parcoursup, la création de places dans l’enseignement supérieur et 200 millions d’euros pour rénover les établissements, peinent à convaincre : 52 % des Français les jugent positives mais insuffisantes. Le sondage révèle également des différences générationnelles et politiques, les jeunes et les électeurs de gauche étant davantage favorables à la poursuite du mouvement.

BFM / Illustration

28/10/2026 08:48

83% des Français estiment qu’Emmanuel Macron est un mauvais président, selon le dernier baromètre Odoxa réalisé pour Public Sénat et la presse régionale

83% des Français estiment qu’Emmanuel Macron est un mauvais président, selon le dernier baromètre Odoxa réalisé pour Public Sénat et la presse régionale

Selon le dernier baromètre Odoxa réalisé pour Public Sénat et la presse régionale, 83 % des Français interrogés estiment qu’Emmanuel Macron est un mauvais président. Seuls 16 % le considèrent comme un bon président, soit une baisse de deux points par rapport à septembre. Dans un contexte de tensions après les violences du 17 octobre, sa popularité se rapproche des niveaux les plus bas enregistrés par François Hollande durant son quinquennat.

Public Senat 

08/10/2026 08:47

Blocus des lycées : 82 % des Français estiment que les parents sont responsables des actes de leurs enfants

Blocus des lycées : 82 % des Français estiment que les parents sont responsables des actes de leurs enfants

Selon un sondage pour Europe 1, CNews et le JDD, 82 % des Français estiment que les parents sont responsables des violences commises par leurs enfants mineurs lors des blocus de lycées. Cette opinion dépasse 90 % chez les sympathisants de plusieurs partis de droite et atteint 81 % chez ceux du Parti socialiste et 75 % chez les écologistes. Les sympathisants de La France insoumise font exception : seuls 41 % partagent cet avis.

Europe1 / Illustration : Capture

07/10/2026 10:04

Quatre jeunes sur cinq en France estiment que les responsables politiques préparent mal leur avenir, selon un sondage

Quatre jeunes sur cinq en France estiment que les responsables politiques préparent mal leur avenir, selon un sondage

Une enquête Ipsos BVA menée auprès de 3 000 jeunes de 18 à 29 ans révèle une forte défiance envers les responsables politiques : quatre jeunes sur cinq estiment qu’ils préparent mal leur avenir, seuls 25 % pensent qu’ils comprennent leurs difficultés quotidiennes, 64 % ne font pas confiance aux candidats à la présidentielle pour prendre en compte leurs préoccupations et 78 % se sentent moins écoutés que les autres générations. Malgré cela, les trois quarts s’intéressent à la présidentielle de 2027 et huit sur dix envisagent de voter, même si près d’un tiers pensent que leur vote ne changera rien. Si 77 % se disent satisfaits de leur vie personnelle, 76 % sont inquiets pour la situation de la France et plus de huit sur dix redoutent une vie plus difficile que celle des générations précédentes, notamment pour la retraite, l’emploi et l’accès à la propriété. Ce pessimisme pousse aussi à envisager le départ : près de huit jeunes sur dix ont déjà pensé à construire leur vie à l’étranger, dont environ un tiers sérieusement.

Public Sénat / Illustration

02/10/2026 09:47

Blocage des lycées : Darmanin veut faire payer les réparations aux parents des mineurs qui commettent des dégradations

Blocage des lycées : Darmanin veut faire payer les réparations aux parents des mineurs qui commettent des dégradations

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, souhaite que la responsabilité civile des parents soit engagée lorsque leurs enfants mineurs commettent des dégradations lors des blocages de lycées, afin qu’ils participent financièrement aux réparations, une réponse qu’il juge plus utile que l’incarcération. Selon les chiffres qu’il a communiqués, près de 2 000 personnes ont été placées en garde à vue depuis le début du mouvement, dont 90 % de mineurs, et environ un tiers des interpellations concerneraient des violences contre des personnes. Le ministre estime que le mouvement est devenu un problème d’ordre public et dit craindre de nouvelles violences urbaines. Il a également accusé des responsables de La France insoumise, notamment Manuel Bompard et Jean-Luc Mélenchon, d’attiser les tensions.

Le Figaro /

 

01/10/2026 08:47

Blocus des lycées : la justice saisie contre le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko pour « provocation à commettre un délit »

Blocus des lycées : la justice saisie contre le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko pour « provocation à commettre un délit »

Le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a saisi la justice contre Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, pour des faits présumés de « provocation à commettre un délit » en lien avec le mouvement de blocage des lycées. Un signalement au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale a été adressé au procureur de Bobigny, le préfet reprochant notamment à l’élu des propos présentant une réaction violente comme pouvant être « compréhensible ou légitime » face à l’action des forces de l’ordre. Bally Bagayoko, présent auprès de manifestants notamment aux abords du lycée Paul-Éluard, a déclaré qu’il répondrait à toute sollicitation de la justice et affirme que ses visites sur les blocus visaient à garantir des conditions sûres et sereines aux jeunes souhaitant exprimer leurs revendications.

La Dépêche / Illustration

29/09/2026 09:31

Présidentielle 2027 : Marine Le Pen et Jordan Bardella toujours en tête des sondages

Présidentielle 2027 : Marine Le Pen et Jordan Bardella toujours en tête des sondages

À sept mois de la présidentielle de 2027, le baromètre Odoxa-Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale montre un recul de popularité de plusieurs figures politiques : Marine Le Pen et Jordan Bardella restent en tête avec 35 % d’opinions favorables malgré une baisse, tandis qu’Édouard Philippe tombe à 27 %, Gabriel Attal à 25 % et Bruno Retailleau à 20 %, ce dernier enregistrant la plus forte chute. David Lisnard atteint 14 % et Jean-Luc Mélenchon reste relativement stable à 15 %. À gauche, les personnalités engagées dans la primaire social-démocrate résistent davantage à cette tendance, Raphaël Glucksmann progressant légèrement.

Public Sénat / Illustration modifiée par IA

26/09/2026 10:25

33 % des Français ont été à découvert au cours des douze derniers mois, selon un sondage

33 % des Français ont été à découvert au cours des douze derniers mois, selon un sondage

Selon un sondage YouGov réalisé pour MoneyVox, 33 % des Français ont été à découvert au cours des douze derniers mois, confirmant que cette situation est loin d’être exceptionnelle. Le recours au découvert peut toutefois entraîner des coûts supplémentaires pour les particuliers, allant des agios aux frais bancaires liés aux incidents de paiement, qui peuvent rapidement alourdir les difficultés financières.

Ouest France / Illustration générée par IA

23/09/2026 09:20

Marine Le Pen arrive en tête des personnalités jugées les plus aptes à répondre aux enjeux liés à l’intelligence artificielle, selon un sondage

Marine Le Pen arrive en tête des personnalités jugées les plus aptes à répondre aux enjeux liés à l’intelligence artificielle, selon un sondage

Selon une enquête Ifop pour La Tribune Dimanche et BFMTV, 29 % des Français interrogés considèrent Marine Le Pen comme la candidate à la présidentielle de 2027 la plus à même de répondre aux enjeux liés à l’intelligence artificielle, devant Jean-Luc Mélenchon et Gabriel Attal, tous deux à 15 %. L’étude montre également que l’IA prend une place croissante dans l’opinion : 61 % des sondés disent désormais savoir précisément ce qu’est l’IA générative, tandis qu’environ quatre Français sur dix considèrent l’intelligence artificielle comme un enjeu important dans la perspective de l’élection présidentielle.

BFMTV / Illustration

19/09/2026 08:59

Elon Musk qualifie Sandrine Rousseau de « traîtresse de la France » sur X

Elon Musk qualifie Sandrine Rousseau de « traîtresse de la France »  sur X

Une passe d’armes oppose Sandrine Rousseau et Elon Musk. Lors d’un débat à la Fête de l’Humanité le 12 septembre, la députée écologiste a vivement attaqué le propriétaire de X, le qualifiant notamment de « connard de suprémaciste », tout en appelant la gauche à quitter la plateforme.

Six jours plus tard, Elon Musk lui a répondu sur X en la qualifiant de « traîtresse de la France ». L’échange intervient dans un contexte de désaccord sur la modération et la liberté d’expression sur X. Rousseau a quitté le réseau après son rachat par Musk, tandis que celui-ci défend une politique de modération moins restrictive.

Le Figaro / Illustration

18/09/2026 09:02

85 % des Français favorables à l’emprisonnement systématique des étrangers sous OQTF auteurs de crimes et délits, selon un sondage

85 % des Français favorables à l’emprisonnement systématique des étrangers sous OQTF auteurs de crimes et délits, selon un sondage

Selon un sondage CSA réalisé les 15 et 16 septembre 2026 pour CNEWS, Europe 1 et le JDD, 85 % des Français interrogés se déclarent favorables à l’incarcération systématique des étrangers sous obligation de quitter le territoire français (OQTF) ayant commis des crimes ou délits, dans l’attente de leur expulsion, contre 14 % qui y sont opposés et 1 % sans opinion. Ce niveau apparaît relativement stable par rapport aux enquêtes citées de 2024 (84 %) et 2025 (86 %). D’après les résultats présentés, le soutien concerne différentes catégories sociales et sensibilités politiques : il atteint 96 % chez les sympathisants du Rassemblement national, 93 % chez ceux des Républicains et 72 % parmi les proches de La France insoumise.

CNews / Illustration générée par IA

16/09/2026 08:34

Prix des carburants : des pêcheurs bloquent un dépôt pétrolier à Frontignan

Prix des carburants : des pêcheurs bloquent un dépôt pétrolier à Frontignan

Une centaine de pêcheurs ont bloqué mercredi matin l’accès au dépôt pétrolier de Frontignan, dans l’Hérault, au troisième jour d’une mobilisation lancée sur la façade méditerranéenne. Ils dénoncent la hausse du prix du carburant, l’augmentation des coûts d’exploitation, les contraintes administratives et la dégradation de leurs conditions de travail, estimant ne plus pouvoir exercer sans travailler à perte. Après des actions similaires à Fos-sur-Mer et Sète, les professionnels souhaitent maintenir la pression jusqu’à leur rencontre prévue jeudi avec la ministre de la Pêche, Catherine Chabaud. En l’absence d’avancées jugées significatives, les représentants du secteur préviennent que le mouvement pourrait se poursuivre et se durcir.

Le Figaro / Illustration

15/09/2026 08:54

83 % des Français se disent favorables à des peines planchers de prison pour les personnes agressant policiers, selon un sondage

83 % des Français se disent favorables à des peines planchers de prison pour les personnes agressant policiers, selon un sondage

Selon un sondage CSA publié le 13 septembre pour Europe 1, CNews et le JDD, 83 % des Français seraient favorables à des peines planchers de prison pour les personnes agressant policiers, gendarmes ou pompiers. Cette proposition, défendue par Bruno Retailleau dans la perspective de la présidentielle de 2027, imposerait une peine minimale de prison ferme pour les agressions visant les dépositaires de l’autorité publique.

Le soutien est particulièrement élevé chez les 50-64 ans (89 %) et les sympathisants LR (95 %), devant ceux de la majorité présidentielle (94 %). À gauche, l'adhésion est plus faible : 69 %, et seulement 55 % chez les sympathisants LFI. Le texte rapproche ce soutien des récentes violences contre les forces de l’ordre, notamment celles ayant suivi la finale PSG-Arsenal du 30 mai 2026.

Valeurs actuelles / Illustration

11/09/2026 08:57

Le bilan économique d’Emmanuel Macron largement désapprouvé par les Français

Le bilan économique d’Emmanuel Macron largement désapprouvé par les Français

Selon un sondage CSA pour CNews, Europe 1 et le JDD, 66 % des Français jugent « mauvais » le bilan économique des deux mandats d’Emmanuel Macron, contre 28 % qui le considèrent « moyen » et seulement 5 % « bon ». Le mécontentement est particulièrement marqué chez les plus de 50 ans (74 %) et les inactifs (73 %), tandis qu’il est moins prononcé chez les moins de 35 ans (52 %). Les perceptions varient également fortement selon les sensibilités politiques : 25 % des sympathisants de la majorité présidentielle portent un jugement négatif, contre 63 % à gauche, 61 % à droite et jusqu’à 91 % chez les sympathisants du Rassemblement national et de Reconquête.

Le JDD / Illustration

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