Joe Biden décevant pour une majorité d’américains
Dix mois après son élection très contestée car entachée d’irrégularités, rien ne va plus pour Joe Biden ! Le président démocrate de 79 ans n’est pas jugé à la hauteur de sa tâche et de ses engagements.
Il avait fait campagne sur le retour de la “compétence” à la Maison Blanche, laissant entendre que son prédécesseur en était dépourvu. Un an plus tard, les américains le jugent sévèrement sur ses qualités manquantes de gestionnaire, autant que sur son incapacité à sortir de l’épidémie de Covid-19. Entre la crise du covid, l’inflation, l’immigration, la politique étrangère ou les réformes intérieures, Biden a tout faux.
Les pro-Biden ont essuyé une défaite électorale en Virginie en septembre lors de l’élection du gouverneur, et évité de justesse un désastre dans le New Jersey début novembre, deux états qui lui étaient plutôt favorables.
Ces résultats sont de mauvaise augure à l’approche des élections de mi-mandat (en anglais : midterm elections) de 2022, déjà difficiles traditionnellement pour le parti au pouvoir… et les sondages actuels donnerait Joe Biden perdant face à Donald Trump en cas d’élection aujourd’hui.
L’élection présidentielle de 2024 est également en ligne de mire, et même si le président prétend se présenter à sa succession, il semble peu crédible. Se pose alors la question de sa succession, mais Kamala Harris n’est pas loin.
CH
Avortement : Javier Milei dénonce une « passion pour assassiner des enfants dans le ventre de leur mère », qui « coûte » en termes de croissance et de capital humain
Le président argentin Javier Milei a de nouveau critiqué l’avortement légal, estimant que l’Argentine « paye très cher » ce qu’il qualifie de « folie des petits foulards verts », symbole du mouvement en faveur de l’IVG, légalisée dans le pays depuis janvier 2021. Lors d’un forum d’affaires à Buenos Aires, il a affirmé que le faible renouvellement démographique aurait des conséquences sur l’économie et les retraites, déclarant que « cette passion pour assassiner des enfants dans le ventre de leur mère nous coûte en termes de croissance et de système de retraite », ainsi qu’« en capital humain ».
Le Figaro / Illustration