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Par Valentin - 06/07/2023 11:48

[La Chronique Agora] La Chine baisse ses taux : Et ce n’est pas plus bon signe que la guerre d’embargos qu’elle mène avec les Etats-Unis sur les semi-conducteurs.

[La Chronique Agora] La Chine baisse ses taux : Et ce n’est pas plus bon signe que la guerre d’embargos qu’elle mène avec les Etats-Unis sur les semi-conducteurs.

L’activité en Chine continue de décevoir : le PMI du secteur des services a replongé de 57,1 vers 53,9 en juin, après une hausse aussi rapide qu’éphémère de la demande consécutive à la fin des mesures sanitaires.

Le PMI non manufacturier se retrouve aujourd’hui au plus bas depuis fin 2022, alors que le secteur immobilier reste un frein évident à la croissance : les prix continuent de baisser, ce qui plombe le « sentiment de richesse » (et la Bourse chinoise n’est pas dans de meilleures dispositions).

Le chômage des jeunes (16-24 ans) a atteint un niveau record en mai de 20,8%, selon les chiffres officiels publiés le jeudi 15 juin par le Bureau national des statistiques. Cela représente un nouveau record dans le pays pour le XXIè siècle (c’était déjà le cas en avril avec 20,4%). Ce taux n’était que de 18% il y a un an, ce qui représente une progression de 16%, malgré un taux de diplômés « employables » de plus en plus élevé dans les zones urbaines où l’éventail des métiers est le plus diversifié.

Les entreprises chinoises recrutent moins depuis l’été 2022 du fait de la baisse mondiale – et surtout occidentale – de la demande de biens manufacturés.

En sens inverse

Pékin fait énormément de publicité sur la mise en place de mesures de soutien « qui vont permettre d’atteindre et dépasser l’objectif des 5% de croissance », avec l’accélération du lancement de grands projets, la réduction des réserves obligatoires des banques qui accroît leur capacité à distribuer du crédit… et la PBOC (la banque centrale chinoise) est la seule d’un pays développé à baisser ses taux directeurs.

Elle peut se le permettre, puisque le premier semestre a été marqué par une baisse de l’inflation alors que la boucle prix/salaires reste très maîtrisée.

A tel point que les symptômes d’une possible déflation se mettent en place : consommation, emploi, revenu et prix des matières premières restent sur une trajectoire descendante sur les 12 derniers mois et une photographie instantanée ne saisirait pas plus de 3 ou 3,5% de hausse du PIB.

Mais une baisse de taux, et un crédit plus abondant, quand il y a moins de demande extérieure, moins d’embauches, toujours moins de libertés individuelles mais toujours plus de contrôle (notamment de la façon dont les chinois consomment et communiquent), cela ne suscite ni l’euphorie, ni cette forme de légèreté qui incite à dépenser avec la ferme conviction que l’argent va bientôt rentrer, que son patrimoine immobilier va se valoriser.

Embargo contre embargo

En ce qui concerne la bourse, la minorité de chinois qui possèdent un portefeuille ne voient pas la sortie du tunnel : le CSI-100 et le CSI-300 affichent une performance négative depuis le 1er janvier (-0,6% et -0,1% respectivement), le Hang-Seng de Hong-Kong chute de 3,4% (mauvaise tenue des valeurs bancaires et des groupes immobiliers) et Shenzhen sauve l’honneur grâce au bon comportement de quelques « technos » avec +4,2%.

Cependant, de grosses interrogations subsistent sur la suite des événements, notamment du fait de l’embargo américain sur les semi-conducteurs haute performance. Cela concerne par exemple ceux produits par Nvidia, dont le cours progresse pourtant de près de 200% en six mois, comme si la Chine allait demeurer un de ses gros clients.

En réponse, Pékin a décidé cette semaine de réduire ses exportations de gallium (métal rare indispensable au secteur des semi-conducteurs et des batteries) à destination des Etats-Unis. La mesure semble être assez efficace pour faire réagir, puisque la secrétaire d’Etat au Trésor, Janet Yellen, débute une visite diplomatique de trois jours en Chine.

La seule véritable bonne nouvelle des derniers jours pour l’empire du Milieu, c’est qu’il va héberger une des 24 étapes du championnat de F1 en 2024, tandis que la France n’a pas retrouvé la sienne, déjà remplacée cette année… mais espère se rattraper avec les Jeux olympiques, si jamais ils peuvent avoir lieu.

Rédigé par Philippe Béchade 

La Chronique Agora

22/05/2026 09:03

🚗​Prix des carburants : le gouvernement exclut une nouvelle aide générale en raison de l’état des finances publiques

🚗​Prix des carburants : le gouvernement exclut une nouvelle aide générale en raison de l’état des finances publiques

Face à la flambée des prix du carburant liée à la guerre au Moyen-Orient, les Français ont fortement réduit leur consommation d’essence et de diesel, a annoncé le ministre de l’Économie Roland Lescure : celle-ci a chuté de 14 % en mai par rapport à l’an dernier, après déjà -11 % en avril, selon le ministre.  Il estime que les automobilistes et les entreprises « s’adaptent » face aux hausses à la pompe. Le gouvernement a prolongé ses aides ciblées aux professionnels les plus touchés, pour un coût de 710 millions d’euros, mais refuse de mettre en place une aide générale sur les carburants comme en 2022, en raison de l’état des finances publiques.

Le Figaro / Illustration

21/05/2026 09:02

73 % des Français se déclarent favorables à l’interdiction d’un mariage lorsqu’un des conjoints est un étranger en situation irrégulière, selon un sondage

73 % des Français se déclarent favorables à l’interdiction d’un mariage lorsqu’un des conjoints est un étranger en situation irrégulière, selon un sondage

Selon un sondage CSA réalisé pour CNews, Europe 1 et le JDD auprès de 1 011 personnes, 73 % des Français se déclarent favorables à l’interdiction d’un mariage lorsqu’un des conjoints est un étranger en situation irrégulière, contre 26 % qui y sont opposés. Ce soutien est majoritaire dans toutes les catégories d’âge, mais augmente nettement avec les générations plus âgées : 64 % chez les 18-34 ans, 70 % chez les 35-49 ans, 77 % chez les 50-64 ans et jusqu’à 82 % chez les plus de 65 ans. Ce sujet, qui suscite un large consensus dans l’opinion publique, revient également dans le débat parlementaire.

Le JDD / Illustration

20/05/2026 08:41

Immigration : l’UE veut créer des centres pour migrants hors d’Europe

Immigration : l’UE veut créer des centres pour migrants hors d’Europe

L’Union européenne devrait approuver une réforme migratoire ouvrant la voie à la création de centres pour migrants hors du territoire européen, appelés « hubs de retour ». Soutenue notamment par l’Italie, l’Allemagne, l’Autriche ou le Danemark, cette mesure vise à augmenter le nombre d’expulsions, alors qu’environ 20 % seulement des décisions de renvoi sont actuellement appliquées dans l’UE. Inspiré de l’expérience italienne en Albanie, le projet prévoit aussi des règles plus strictes pour les migrants refusant de quitter le territoire européen. Présentée comme un moyen de « reprendre le contrôle » des flux migratoires, la réforme est soutenue par les droites européennes mais vivement critiquée par la gauche et plusieurs ONG, qui dénoncent des risques contraires au droit international.

Le Figaro / Illustration

19/05/2026 08:56

Selon un rapport, près de 16.500 étrangers en situation irrégulière ont été placés en rétention en France en 2025, dont 60 % ont été relâchés sans expulsion

Selon un rapport, près de 16.500 étrangers en situation irrégulière ont été placés en rétention en France en 2025, dont 60 % ont été relâchés sans expulsion

Un rapport associatif révèle qu’en 2025, près de 16.500 étrangers en situation irrégulière ont été placés dans les centres de rétention administrative (CRA) en France, un chiffre légèrement supérieur à celui de 2024. Cependant, environ 60 % d’entre eux ont finalement été libérés sans être expulsés, malgré un doublement de la durée moyenne de rétention en cinq ans. La majorité des placements en CRA fait suite à des contrôles de police ou à des sorties de prison. Les Algériens, Tunisiens et Marocains représentent plus de la moitié des retenus, dans un contexte de tensions diplomatiques avec l’Algérie autour des expulsions.

Le Figaro 

15/05/2026 08:26

63 % des Français envisagent de modifier leurs projets de vacance d'été en raison de la hausse des prix du carburant, selon un sondage

63 % des Français envisagent de modifier leurs projets de vacance d'été en raison de la hausse des prix du carburant, selon un sondage

Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié le 13 mai, la hausse des prix du carburant pousse une majorité de Français à modifier leurs projets de vacances d’été. Ainsi, 63 % des personnes interrogées envisagent des changements comme choisir une destination plus proche ou rester en France, limiter l’usage de la voiture, raccourcir leur séjour ou partir hors saison. Par ailleurs, 14 % déclarent vouloir renoncer totalement aux vacances. Ces difficultés touchent particulièrement les ménages modestes ainsi que les habitants des zones rurales et périurbaines.

BFMTV / Illustration

13/05/2026 08:22

Plus de 90% des Français pessimistes face à la situation économique en France et dans le monde, selon un sondage

Plus de 90% des Français pessimistes face à la situation économique en France et dans le monde, selon un sondage

Selon un sondage Ipsos BVA publié par La Tribune Dimanche, 91 % des Français se disent pessimistes face à la situation économique en France et dans le monde. Les principales inquiétudes concernent le pouvoir d’achat, l’avenir du système social ainsi que l’endettement et les déficits publics. Cette inquiétude est alimentée par le retour de l’inflation, qui a atteint 2,2 % en avril sous l’effet de la hausse des prix du pétrole, tandis que la croissance française reste à l’arrêt selon l’Insee. Beaucoup de Français estiment également que le gouvernement dispose de peu de moyens pour agir efficacement sur les prix des carburants. À cela s’ajoutent les tensions internationales, notamment la guerre au Moyen-Orient, qui renforcent les craintes concernant l’économie mondiale.

Capital / Illustration

12/05/2026 08:41

70% des Français considèrent que la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2027 serait un handicap pour la gauche, selon un sondage

70% des Français considèrent que la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2027 serait un handicap pour la gauche, selon un sondage

Selon un sondage Ipsos BVA publié par La Tribune Dimanche, 70% des Français considèrent que la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2027 serait un handicap pour la gauche. Même parmi les sympathisants de gauche, une majorité (55%) partage cette opinion. Les critiques portent surtout sur son agressivité et ses déclarations polémiques, notamment après des propos controversés sur des noms à consonance juive, qui ont ravivé les accusations d’antisémitisme. D’après Ipsos, ces polémiques renforcent son noyau dur mais empêchent un élargissement de son électorat. En revanche, certains voient encore des points positifs dans son expérience politique, citée comme un atout par 41% des sondés, tandis que son âge est relativement peu considéré comme un problème.

BFMTV / Illustration

09/05/2026 08:58

Transition énergétique : pour 79 % des Français, la priorité est la baisse des factures, selon un sondage

Transition énergétique : pour 79 % des Français, la priorité est la baisse des factures, selon un sondage

Selon un sondage Ifop publié le 6 mai, les Français placent désormais le coût de l’énergie et le pouvoir d’achat bien avant les considérations idéologiques liées à la transition énergétique. Ainsi, 79 % considèrent la lutte contre la hausse des factures comme une priorité absolue (+13 points depuis 2022), tandis que 45 % jugent leurs dépenses énergétiques trop lourdes pour leur budget. Cette pression pousse certains à renoncer aux vacances (27 %), à limiter l’usage de leur voiture (15 %), voire à réduire leurs achats alimentaires (12 %) ou leurs soins médicaux (8 %). Dans ce contexte, le nucléaire revient en force : 42 % des Français le considèrent désormais comme l’énergie la plus intéressante pour l’avenir du pays, contre 32 % un an auparavant. À l’inverse, le soutien aux énergies renouvelables s’érode, avec seulement 51 % des Français jugeant leur développement « tout à fait prioritaire », soit 10 points de moins qu’en 2022. Enfin, si 83 % des Français estiment que la rénovation énergétique des logements est importante, seuls 37 % envisagent réellement des travaux, en raison d’aides jugées trop complexes et mal ciblées.

Contrepoints / Illustration

08/05/2026 09:03

Le Rassemblement national renforce sa position en vue de la présidentielle de 2027, selon un sondage

Le Rassemblement national renforce sa position en vue de la présidentielle de 2027, selon un sondage

Selon un sondage Elabe publié le 6 mai, le Rassemblement national renforce sa position en vue de la présidentielle de 2027, avec Jordan Bardella en tête des personnalités politiques les plus appréciées (37%) devant Marine Le Pen (34%), tandis qu’Édouard Philippe et Gabriel Attal enregistrent une forte baisse de popularité, perdant chacun 5 points pour tomber respectivement à 32% et 28%; Bruno Retailleau et Gérald Darmanin reculent également, une situation qu’Elabe explique par la multiplication des candidatures à droite et au centre, perçue par les Français comme un facteur de division et de faiblesse face à un RN jugé plus uni.

BFM / Illustration

07/05/2026 09:03

59 % des Français souhaitent mettre fin au regroupement familial, selon un sondage

59 % des Français souhaitent mettre fin au regroupement familial, selon un sondage

Un sondage CSA réalisé pour CNews, Europe 1 et le JDD révèle que 59 % des Français souhaitent mettre fin au regroupement familial, instauré il y a 50 ans par un décret signé par Jacques Chirac et ayant permis à plus de 16 000 personnes d’entrer en France en 2024. Les hommes sont plus favorables à sa suppression (63 %) que les femmes (55 %), tandis que les 18-24 ans sont les plus nombreux à vouloir y mettre fin (76 %), contre 59 % chez les 25-34 ans, 57 % chez les 35-49 ans, 58 % chez les 50-64 ans et 56 % chez les plus de 65 ans.

Le JDD / Illustration

05/05/2026 08:39

Le RN largement en tête à un an de la présidentielle 2027, selon un sondage

Le RN largement en tête à un an de la présidentielle 2027, selon un sondage

Réalisée en ligne fin avril 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 1 725 électeurs, une enquête de Toluna Harris Interactive pour M6 et RTL inaugure un baromètre mensuel des intentions de vote en vue de la présidentielle de 2027. Dans les quatre scénarios testés pour le premier tour, le candidat du Rassemblement National domine nettement, avec Jordan Bardella crédité de 34 à 35 % et Marine Le Pen de 32 à 33 %. Derrière eux, Édouard Philippe apparaît comme le mieux placé pour accéder au second tour avec 19 % des intentions de vote, devant Gabriel Attal à 14 %, dont la récente exposition médiatique semble porter ses effets.

Toluna / Illustration

02/05/2026 08:28

Défiance record envers Macron et ascension du RN à l’approche de 2027, selon un sondage

Défiance record envers Macron et ascension du RN à l’approche de 2027, selon un sondage

À moins d’un an de la présidentielle 2027, un sondage Verian pour Le Figaro Magazine met en évidence une forte défiance envers Emmanuel Macron, qui ne recueille plus que 18 % de confiance contre 78 % de défiance, y compris au sein de nombreux électorats hors de son camp. Le Premier ministre Sébastien Lecornu reste légèrement mieux perçu, mais à un niveau faible. Dans un paysage politique fragmenté où la droite traditionnelle et la gauche peinent à s’imposer, le Rassemblement national domine nettement : Jordan Bardella (41 %) et Marine Le Pen (36 %) arrivent en tête des personnalités d’avenir, bénéficiant d’un soutien solide à l’extrême droite et d’une capacité d’élargissement vers l’électorat de droite.

VA / Illustration

30/04/2026 09:06

60% des Français jugent qu'Emmanuel Macron n'est pas à la hauteur de la situation liée à la guerre au Moyen-Orient, selon un sondage

60% des Français jugent qu'Emmanuel Macron n'est pas à la hauteur de la situation liée à la guerre au Moyen-Orient, selon un sondage

Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié le 29 avril, six Français sur dix (60%) estiment qu’Emmanuel Macron n’est pas à la hauteur de la situation liée à la guerre au Moyen-Orient, qui dure depuis plus de deux mois, contre 40% qui jugent son action à la hauteur (33% plutôt, 7% tout à fait), tandis que parmi les critiques, 32% le jugent pas vraiment à la hauteur et 28% pas du tout. Les opinions varient fortement selon les sensibilités politiques, avec 79% des électeurs d’Ensemble favorables à son action contre 78% des électeurs du RN qui la jugent insuffisante, tandis que les électeurs de droite (56%) et de gauche (54%) sont plus partagés. Enfin, 56% des Français privilégient une implication diplomatique accrue sans intervention militaire, et seuls 6% souhaitent une intervention militaire française.

BFMTV / Illustration

29/04/2026 09:00

Dopé par la hausse des prix de l’énergie, TotalEnergies annonce un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre

Dopé par la hausse des prix de l’énergie, TotalEnergies annonce un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre

TotalEnergies a enregistré un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre, soit une hausse de près de 50 % sur un an, grâce à la flambée des prix du pétrole liée aux tensions au Moyen-Orient. Malgré des pertes dans la région du Golfe, représentant environ 15 % de son activité pétrogazière mondiale, le groupe a su compenser grâce à la croissance de sa production de gaz et de pétrole, démontrant «sa capacité à capturer la hausse des prix».

Le Figaro / Illustration

28/04/2026 09:03

Jordan Bardella reste en tête du classement des personnalités politiques préférées des Français, selon un sondage

Jordan Bardella reste en tête du classement des personnalités politiques préférées des Français, selon un sondage

Jordan Bardella reste en tête du classement des personnalités politiques préférées malgré une baisse de 3 points dans le dernier baromètre Odoxa (35 %), recul attribué à une surexposition médiatique jugée maladroite par une partie de l’opinion. Dans le même temps, Gabriel Attal progresse de 2 points (30 %) et se rapproche d’Édouard Philippe, réduisant l’écart avec lui, tandis que Bruno Retailleau bénéficie aussi d’une dynamique positive. Globalement, l’actualité récente a redistribué légèrement les cartes, sans toutefois remettre en cause la position de leader de Bardella.

Le Dauphiné / Illustration

06/07/2023
11:48
22/05/2026
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