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Par Valentin - 20/07/2023 12:05

[La Chronique Agora] Néo-banques : début de la fin ou rebond ? Comme les banques en ligne, elles traversent une période difficile… depuis quelques années. Dans ces conditions, est-ce encore une bonne idée de confier ses économies à une néo-banque ?

[La Chronique Agora] Néo-banques : début de la fin ou rebond ? Comme les banques en ligne, elles traversent une période difficile… depuis quelques années. Dans ces conditions, est-ce encore une bonne idée de confier ses économies à une néo-banque ?

Les néo-banques n’arrêtent pas de faire parler d’elles : rachat, levée de fonds, fermeture, développement… Vont-elles finir par concurrencer vraiment les banques traditionnelles ou vont-elles finir par être absorbées comme leurs grandes sœurs les banques en ligne ? Petite revue de détail.

Ne pas confondre néo-banques et banques en ligne

Les termes sont souvent confondus. Pourtant, ils désignent deux activités certes très proches, mais néanmoins différentes. Les banques en ligne, comme leur nom l’indique, sont des établissements bancaires présents sur Internet. La première sur le marché français fut Cortal, créé en 1984 par la Compagnie bancaire (rachetée par Paribas qui, à son tour, sera rachetée par BNP, cette dernière transférant les comptes de Cortal à Hello Bank en 2016).

C’est surtout au début des années 2000 que les banques en ligne se sont multipliées. Elles sont alors indépendantes – comme Zebank ou Boursorama – ou filiales d’établissements étrangers – comme Bibop ou ING. Cette première génération de banques à distance propose surtout des services d’épargne et de courtage en Bourse, sans ouverture de compte bancaire, et à frais réduits. Elles s’adressent aux jeunes urbains, aux clients « modernes » séduits par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), ou encore aux cadres très mobiles ou expatriés cherchant une solution pour gérer leurs comptes de n’importe quel endroit de la planète. Petit à petit, elles deviendront des banques à part entière, sans agences physiques toutefois.

Si le développement d’Internet a permis l’émergence des banques en ligne, c’est celui de l’Internet mobile qui a fait le succès des néo-banques. Apparues au début des années 2010, elles s’appuient, en effet, principalement – et parfois exclusivement – sur leurs applications pour smartphones. Leur principal attrait est de proposer, en règle générale, une ouverture de compte facile et rapide (quelques minutes) et de ne pas exiger de conditions de ressources. Elles sont réellement accessibles au plus grand nombre, à condition toutefois, nous l’avons dit, de posséder un smartphone.

La différence de taille entre les néo-banques et les autres est que les premières sont généralement des « établissements de paiement », selon la classification de la Banque de France. Pour le dire autrement, elles ne sont pas de « vraies » banques, ne pouvant pas proposer de découvert, de chéquier, pas plus que de solutions d’épargne ou de crédit.

Des banques qui ne gagnent pas d’argent

Si les banques traditionnelles ont pu être surprises par l’arrivée des banques en ligne, puis des néo-banques, elles ont su rebondir rapidement. Elles ont ainsi créé leur propre banque en ligne ou racheté un établissement existant. Aujourd’hui, en France, plus une seule banque en ligne n’est indépendante : Bforbank est filiale du Crédit Agricole, Boursorama de Société Générale, Fortuneo de Crédit Mutuel Arkéa, Hello Bank, nous l’avons vu, de BNP Paribas, et Monabanq de Crédit Mutuel Alliance fédérale.

Ces emplettes des banques traditionnelles chez les banques en ligne ont été facilitées par le fait que ces dernières ne gagnent en général pas d’argent. Aujourd’hui, seules Fortuneo et Boursorama seraient rentables.

Ainsi la néerlandaise ING, arrivée en France en 2000, l’une des premières banques en ligne de l’Hexagone, a-t-elle fini par jeter l’éponge après plus de 20 ans de pertes. ING avait l’ambition de faire oublier la banque traditionnelle. Mais, en 2021, le groupe annonçait sa décision de fermer son établissement français « du fait des difficultés liées au contexte économique actuel, et notamment la faiblesse des taux d’intérêts, des résultats financiers négatifs enregistrés par la banque en ligne ces dernières années et de sa part de marché relativement limité ». Bref, la banque n’a jamais vraiment réussi à percer.

Alors que la plupart des banques en ligne insistent sur la qualité du service rendu pour se distinguer, ING a mis l’expérience client de côté au moment de sa sortie du territoire. Pourtant la banque néerlandaise avait annoncé qu’elle faciliterait les transferts de comptes vers Boursorama, choisi comme partenaire. Une procédure simplifiée avait été mise en place et ING devait contacter ses clients pour leur proposer cette option. Ceux qui préféraient transférer leur compte dans une autre banque devaient, en revanche, suivre la procédure classique, plus longue et, souvent, plus fastidieuse.

Toujours est-il qu’en juillet 2022, ING commença à fermer les comptes encore existants et que de nombreux clients se sont retrouvés sans compte du jour au lendemain, c’est-à-dire sans moyens de paiement ! Le cafouillage a aussi été maximal sur les comptes d’épargne, des livrets réglementés aux PEA et comptes-titres. Quant à ceux qui détenaient une assurance-vie, ils ont vu leur contrat transféré chez Boursorama sans qu’ils aient eu leur mot à dire. Tout cela a décidé France Conso Banque à entamer une action collective pour faire valoir les droits des clients qui ont été lésés.

Les banques traditionnelles ne sont pas non plus restées à l’écart du mouvement des néo-banques. BNP Paribas a ainsi racheté Nickel en 2017 ; l’année suivante, La Banque postale a créé Ma French Bank en 2018 et Crédit Agricole a lancé Eko ; Shine, qui s’adresse aux entrepreneurs, a été reprise par Société Générale en 2020.

Quand la banque fait flop

Il faut dire que les néo-banques connaissent aussi des déboires. C-Zam, par exemple, créée par Carrefour en 2017 a fermé boutique en juillet 2020. Les dernières communications du groupe faisaient état d’environ 120 000 clients à la fin de l’année 2018… bien loin de la taille critique. Prismea, lancée par le Crédit du Nord en 2020, à l’intention des entreprises, a cessé d’exister.

Le dernier flop en date est celui d’Orange Bank. Rappelons que l’idée de départ, en 2017, était de séduire les clients d’Orange (plus de 20 millions en France rien que pour l’offre mobile) pour surpasser toutes les autres banques en ligne, et donner un relai de croissance au groupe qui subissait la concurrence de Free. Orange espérait aussi pouvoir fidéliser ses clients, le taux de désabonnement étant très important dans les télécoms. L’objectif était d’atteindre 2 millions de clients d’ici 2027 et ne plus perdre d’argent au bout de quatre à cinq ans.

Certes, les 2 millions de clients ont été atteints (en incluant la filiale espagnole) plus rapidement que prévu, mais le cumul des pertes d’exploitation depuis 2017 dépasse le milliard d’euros, obligeant la maison-mère à recapitaliser la banque régulièrement. C’est donc bien parce que les résultats n’étaient pas au rendez-vous que l’opérateur téléphonique a fini par conclure un accord avec BNP Paribas.

Les 500 000 clients d’Orange Bank ont donc été invités à rejoindre Hello Bank, qui compte 800 000 clients en France. Celle-ci aurait plus de 3 millions de clients en Europe (principalement en Belgique et en Allemagne) où elle serait rentable. En France toutefois, elle ne gagne toujours pas d’argent et vise l’équilibre d’ici 2025.

On peut donc se demander si les néo-banques, nombreuses à rester indépendantes, comme N26, Revolut, Lydia, Bunq, CanB, Qonto, etc., vont le rester longtemps encore étant donné les difficultés que connaît le secteur.

Des millions de clients concernés

Dernièrement, N26 a annoncé supprimer 71 postes à son siège de Berlin. On ne peut pas vraiment dire que la banque « taille dans ses effectifs » comme l’ont titré Les Échos, car cela ne représente que 4% de ses 1 700 salariés. Pas de quoi affoler les marchés ! En revanche, ses pertes – 151 M€ en 2020, 172 M€ en 2021– inquiètent davantage. Allianz, actionnaire historique, voudrait se séparer de sa participation de 5,3%.

Il faut dire que N26 n’est pas vraiment aidée par l’administration de son pays. La BaFin (Bundesanstalt für Finanzdienstleistungsaufsicht, ou Autorité fédérale de supervision financière, l’équivalent de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution française) lui a imposé en 2021 de limiter l’acquisition de nouveaux clients à 50 000 par mois, afin de réduire les risques et concentrer ses ressources sur la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Pointant les lacunes de la banque en la matière, la BaFin lui avait infligé 4 M€ d’amendes en mai 2021. Difficile dans ces conditions de faire des bénéfices !

Pourtant, les clients sont là : 8 millions en Europe, dont 2,5 millions en France où la banque serait bénéficiaire. N26 espère beaucoup se développer dans notre pays et compte doubler sa clientèle d’ici 2025.

Pour ce faire elle a ouvert une succursale en France afin de pouvoir proposer un IBAN français. Cela devrait l’aider à séduire de nouveaux clients qui hésitaient à franchir le pas puisque de nombreuses entreprises refusent les prélèvements ou les versements sur des comptes avec un IBAN étranger. N26 devrait, dans les prochains mois, proposer un compte à terme rémunéré, mais aussi autoriser les découverts.

Le problème des valorisations

Autre grand acteur, la britannique Revolut a aussi longtemps cumulé les pertes, même si elle a annoncé avoir réalisé ses premiers bénéfices en 2021, essentiellement grâce à son activité de trading de cryptomonnaies. Pour l’exercice 2022, les résultats n’ont pas encore été publiés. On sait tout de même qu’elle a réalisé 850 M£ de chiffre d’affaires contre 636 M£ en 2021. Aujourd’hui, la néo-banque revendique plus de 27 millions de clients, soit plus du double qu’au début de l’année 2021. Ses salariés ont aussi été multipliés par deux et sont près de 6 000 à ce jour.

Tout irait donc pour le mieux… si les valorisations n’étaient pas en chute libre. En juillet 2021, Revolut annonçait avoir levé 800 M$. Un tour de table qui la valorisait 33 Mds$. Aujourd’hui, la société vaudrait 40% de moins. C’est en tout cas ce que pense le fonds Molten Ventures, qui a revu la valeur de sa participation à la baisse dans ses comptes, la faisant passer de 91 M£ en mars 2022 à 55 M£ en mars 2023.

Cette baisse touche tout le secteur des fintechs. Le BCG, qui valorisait en moyenne les start-ups de la finance 20 fois leurs revenus il y a deux ans, ne les valorise plus que 4 fois leurs revenus aujourd’hui.

Conséquence, l’argent ne coule plus à flot. Comme le dit Maximilian Tayenthal, le patron de N26, « les levées de fonds sont plus compliquées pour tout le monde ». Leur croissance pourrait donc se trouver entravée, les néo-banques ayant besoin de beaucoup d’argent pour conquérir de nouveaux clients.

Nous verrons demain que si la situation est compliquée pour certaines de ces banques, d’autres pourraient en profiter pour tirer leur épingle du jeu.

Rédigé par Patrick Coquart 

La Chronique Agora

10/01/2026 08:57

Mercosur, dermatose, PAC : Près de 80% des Français soutiennent la mobilisation des agriculteurs, selon un sondage

Mercosur, dermatose, PAC : Près de 80% des Français soutiennent la mobilisation des agriculteurs, selon un sondage

Selon un sondage CSA publié le 8 janvier 2026, 79 % des Français soutiennent la mobilisation des agriculteurs opposés à l’accord du Mercosur, à la gestion de la dermatose bovine (DNC) et au remodelage de la Politique agricole commune (PAC). Le soutien est plus fort chez les femmes (82 %) que chez les hommes (75 %), et davantage marqué chez les CSP- (83 %) que chez les CSP+ (76 %). Par tranche d’âge, la mobilisation est soutenue par 75 % des moins de 35 ans, 81 % des 35-49 ans et 80 % des 50-64 ans, montrant un appui large et transversal au sein de la population.

CNews / Illustration

09/01/2026 08:21

La cote de confiance d’Emmanuel Macron rechute en ce début d'année 2026, selon un sondage

La cote de confiance d’Emmanuel Macron rechute en ce début d'année 2026, selon un sondage

La cote de confiance d’Emmanuel Macron chute à 12 %, soit –2 points en ce début d’année 2026. Cette baisse s’explique notamment par le désengagement massif des sympathisants du bloc central, dont le soutien recule de 15 points en un mois. Ils sont désormais aussi nombreux à lui faire confiance qu’à ne pas lui faire confiance (49 % / 49 %). Seuls les sympathisants de Renaissance restent majoritairement favorables au président (77 %, en léger recul).

Dans ce contexte de faible soutien politique, Emmanuel Macron peine à être écouté et à convaincre. La situation fragilise également le premier ministre Sébastien Lecornu : malgré un léger rebond, sa popularité reste basse (26 %), au moment où s’ouvrent de nouvelles discussions budgétaires. La menace d’un recours au 49.3 sur le budget ravive les tensions parlementaires. Des responsables socialistes évoquent la possibilité qu’une vingtaine de députés votent une motion de censure, ce qui accentue l’instabilité politique autour de l’exécutif.

Le Figaro / Illustration

08/01/2026 09:51

Colère agricole : Le gouvernement a condamné jeudi les actions des agriculteurs en région parisienne et promet "de ne pas les laisser se poursuivre"

Colère agricole : Le gouvernement a condamné jeudi les actions des agriculteurs en région parisienne et promet "de ne pas les laisser se poursuivre"

Face aux actions des agriculteurs en région parisienne, notamment les blocages routiers et les tentatives de mobilisation jeudi près de l’Assemblée nationale, le gouvernement a jugé ces initiatives « illégales » et « inacceptables ». La porte-parole Maud Bregeon a assuré que l’exécutif ne laissera pas ces actions se poursuivre, précisant que le ministre de l’Intérieur interviendra pour y mettre fin.

Le Figaro / Illustration

08/01/2026 08:43

77 % des Français sont pessimistes quant à l’avenir du pays pour l’année à venir, selon un sondage

77 % des Français sont pessimistes quant à l’avenir du pays pour l’année à venir, selon un sondage

Un sondage CSA pour CNEWS, le JDD et Europe 1, publié le 8 janvier 2026, révèle que 77 % des Français sont pessimistes quant à l’avenir du pays pour l’année à venir. Ce pessimisme est largement partagé quels que soient le sexe, l’âge, la catégorie socioprofessionnelle ou l’orientation politique. Seuls les 18-24 ans apparaissent plus partagés, avec autant d’optimistes que de pessimistes.

CNews / Illustration

07/01/2026 08:51

La porte-parole de Donald Trump a indiqué que le président américain étudiait plusieurs options pour acquérir le Groenland, y compris un possible recours à l’armée

La porte-parole de Donald Trump a indiqué que le président américain étudiait plusieurs options pour acquérir le Groenland, y compris un possible recours à l’armée

La porte-parole de Donald Trump a indiqué que le président américain étudiait plusieurs options pour acquérir le Groenland, y compris un possible recours à l’armée, estimant cette acquisition prioritaire pour la sécurité nationale des États-Unis dans l’Arctique, ce qui a ravivé les inquiétudes en Europe.

De son côté, Emmanuel Macron a déclaré ne pas imaginer les États-Unis violer la souveraineté danoise, tandis que la France et plusieurs pays européens ont réaffirmé leur soutien au Danemark. Le Groenland et Copenhague ont par ailleurs sollicité une rencontre avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio afin de dissiper les tensions et clarifier la position américaine.

Le Figaro / Illustration

06/01/2026 08:47

L’insécurité, principale préoccupation des Français devant le pouvoir d'achat, selon un sondage

L’insécurité, principale préoccupation des Français devant le pouvoir d'achat, selon un sondage

Pour la première fois depuis 2021, l’insécurité devient la principale préoccupation des Français, devant le pouvoir d’achat. Selon un sondage Toluna-Harris Interactive pour RTL, publié le 5 janvier 2026, 75 % des Français jugent l’insécurité prioritaire, contre 74 % pour le pouvoir d’achat. Dans un contexte marqué par l’instabilité politique, l’incertitude budgétaire et les tensions internationales, les Français portent sur 2025 un regard globalement similaire à celui de fin 2024. Les priorités gouvernementales restent les mêmes, mais leur ordre évolue : après l’insécurité et le pouvoir d’achat viennent le système social (70 %), la lutte contre le terrorisme (69 %) et l’éducation (65 %).

RTL / Illustration

26/12/2025 09:07

« Joyeuses fêtes » contre « joyeux Noël » : le tacle d’Elon Musk à Air France

« Joyeuses fêtes » contre « joyeux Noël » : le tacle d’Elon Musk à Air France

Elon Musk a ironisé sur X après la publication d’un message d’Air France souhaitant de « joyeuses fêtes » plutôt que « joyeux Noël », en relayant un post comparant cette formule à celle d’Emirates, qui assumait explicitement Noël. Ce tacle est d’autant plus remarqué qu’Air France collabore étroitement avec SpaceX via Starlink pour équiper sa flotte en Wi-Fi, partenariat que Musk avait récemment salué. La compagnie explique privilégier une communication inclusive pour l’ensemble des fêtes de fin d’année, tout en précisant que ses équipes souhaitent bien un « joyeux Noël » le 25 décembre.

Le Figaro / Illustration

26/12/2025 07:55

L’instabilité politique l’événement ayant le plus marqué les Français en cette fin d'année 2025, selon un sondage

L’instabilité politique l’événement ayant le plus marqué les Français en cette fin d'année 2025, selon un sondage

Un sondage Odoxa-Backbone révèle que l’instabilité politique est, pour la deuxième année consécutive, l’événement ayant le plus marqué les Français, citée par 47% des personnes interrogées, devant les préoccupations économiques et sociales, dans un contexte marqué notamment par la chute du gouvernement Bayrou et l’impasse budgétaire. Les autres faits marquants de l’année incluent le retour de Donald Trump à la Maison Blanche (40%), la guerre en Ukraine (33%) et le conflit à Gaza (27%), avec des priorités qui varient fortement selon les sensibilités politiques. Donald Trump est par ailleurs la personnalité ayant le plus marqué les Français en 2025, devant Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. Pour 2026, les attentes prioritaires portent majoritairement sur l’augmentation du pouvoir d’achat et la lutte contre l’insécurité, là encore avec de fortes divergences selon les affinités partisanes, qu’il s’agisse de la réduction de la pauvreté, de la baisse de l’immigration ou du renforcement des capacités militaires.

CNews / Illustration

24/12/2025 08:27

L’or a atteint un nouveau record historique en dépassant les 4 500 dollars l’once

L’or a atteint un nouveau record historique en dépassant les 4 500 dollars l’once

L’or a atteint un nouveau record historique, dépassant pour la première fois les 4 500 dollars l’once le 24 décembre. Depuis le début de l’année 2025, son prix a bondi de plus de 70 %, porté par son statut de valeur refuge dans un contexte géopolitique tendu et par les anticipations de baisses de taux de la Réserve fédérale américaine. Cette hausse s’inscrit dans un mouvement plus large touchant les métaux, l’argent et le cuivre ayant également atteint des sommets, tandis que le platine a enregistré son plus haut niveau depuis 2008. Les tensions entre les États-Unis et le Venezuela, ainsi que les signes de ralentissement de l’économie américaine, renforcent l’attrait des investisseurs pour les métaux précieux.

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23/12/2025 09:14

Donald Trump déclare qu’il serait « sage » pour le président vénézuélien Nicolás Maduro de quitter le pouvoir

Donald Trump déclare qu’il serait « sage » pour le président vénézuélien Nicolás Maduro de quitter le pouvoir

Les tensions entre les États-Unis et le Venezuela s’intensifient. Donald Trump a déclaré qu’il serait « sage » pour le président vénézuélien Nicolás Maduro de quitter le pouvoir, tout en laissant entendre que Washington est prêt à durcir sa pression si Caracas « joue les durs ». En réponse, Nicolás Maduro a accusé le président américain de se focaliser excessivement sur le Venezuela au lieu de s’occuper des problèmes économiques et sociaux des États-Unis, appelant chacun à « s’occuper de son pays ».

Washington accuse par ailleurs Caracas d’envoyer des criminels et des trafiquants de drogue vers les États-Unis, ce que le Venezuela dément, affirmant que les Américains cherchent surtout à s’emparer de ses vastes réserves pétrolières. Dans ce contexte, les États-Unis ont renforcé un blocus naval contre des pétroliers vénézuéliens et mené des frappes antidrogue en mer. Ces opérations auraient causé au moins 105 morts depuis septembre, selon l’armée américaine.

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20/12/2025 08:24

Donald Trump « n’exclut pas » une guerre contre le Venezuela

Donald Trump « n’exclut pas » une guerre contre le Venezuela

Donald Trump a déclaré qu’il « n’excluait pas » une guerre contre le Venezuela, alors que les États-Unis accentuent la pression sur le régime de Nicolas Maduro par un blocus pétrolier renforcé. Dans une interview à NBC News, le président américain a accusé son homologue vénézuélien d’être à la tête d’un réseau de trafic de drogue, sans préciser s’il cherchait à le renverser, affirmant toutefois que Maduro « sait exactement » ce que Washington exige. Les États-Unis ont déjà saisi un pétrolier transportant du brut vénézuélien et Trump a annoncé que d’autres saisies suivraient. En parallèle, Washington a déployé un important dispositif militaire dans les Caraïbes et mené des frappes contre des navires présentés comme liés au narcotrafic, causant plus d’une centaine de morts, sans preuves rendues publiques. Le secrétaire d’État Marco Rubio a jugé la situation actuelle « intolérable » et assuré que rien n’empêcherait la mise en œuvre complète du blocus, malgré le soutien affiché de la Russie à Caracas.

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20/12/2025 08:17

« Déclaration de vengeance » : Washington frappe plus de 70 cibles de Daech en Syrie

« Déclaration de vengeance » : Washington frappe plus de 70 cibles de Daech en Syrie

Les États-Unis ont lancé une vaste opération militaire contre Daech en Syrie en représailles à une attaque ayant coûté la vie à deux soldats américains et à un traducteur, qualifiée par le Pentagone de « réponse directe » et de « déclaration de vengeance » ; selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, au moins cinq membres de l’État islamique ont été tués, dont le chef d’une cellule spécialisée dans les drones, principalement dans la province de Deir ez-Zor. L’armée américaine, sous l’autorité du Centcom, a frappé plus de 70 cibles à travers le centre du pays, notamment près de Homs, Deir ez-Zor et Raqqa, en utilisant avions de chasse, hélicoptères et artillerie, avec plus de 100 munitions de précision. Donald Trump a affirmé que Daech ferait l’objet de représailles « très lourdes », soulignant la volonté de Washington de frapper durablement les bastions du groupe jihadiste, qui, malgré sa défaite territoriale en 2019, continue de mener des attaques sporadiques depuis le désert syrien. 

Le Figaro / Illustration

19/12/2025 08:44

72 % des Français sont d'accord avec l'affirmation selon laquelle il «n’y a plus d’endroit où on puisse être en sécurité» dans le pays, selon un sondage

72 % des Français sont d'accord avec l'affirmation selon laquelle il «n’y a plus d’endroit où on puisse être en sécurité» dans le pays, selon un sondage

Un sondage de l’Institut CSA pour CNEWS, Europe 1 et le Journal du Dimanche, publié le 19 décembre, révèle que 72 % des Français sont d'accord avec l'affirmation selon laquelle il «n’y a plus d’endroit où on puisse être en sécurité» dans le pays, un chiffre en hausse de deux points par rapport à mai dernier, lorsque Gérald Darmanin avait déjà affirmé qu’il n’y avait plus de lieux « safe » en France. Le sentiment d’insécurité apparaît particulièrement marqué chez les femmes, 76 % d’entre elles partageant cette opinion, contre 66 % des hommes, un écart qui s’explique notamment par une exposition plus fréquente des femmes aux situations d’insécurité.

CNews / Illustration

18/12/2025 08:53

États-Unis : La Chambre des représentants adopte une proposition de loi interdisant les traitements de transition sexuelle sur les mineurs

États-Unis : La Chambre des représentants adopte une proposition de loi interdisant les traitements de transition sexuelle sur les mineurs

La Chambre américaine des représentants a adopté à une courte majorité une proposition de loi interdisant les traitements de transition médicale pour les mineurs transgenres, qualifiés de « mutilations corporelles » par ses promoteurs. Porté par l’élue républicaine Marjorie Taylor Greene, le texte a été approuvé par 216 voix contre 211 et doit désormais être examiné par le Sénat, malgré l’opposition des associations de défense des droits LGBT+. Il prévoit l’interdiction d’actes médicaux visant à modifier le corps d’un mineur pour l’aligner sur un sexe différent de son sexe biologique, avec des peines pouvant aller jusqu’à dix ans de prison pour les personnes qui les pratiqueraient ou faciliteraient.

Le Figaro / Illustration

20/07/2023
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