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Par Valentin - 20/07/2023 12:05

[La Chronique Agora] Néo-banques : début de la fin ou rebond ? Comme les banques en ligne, elles traversent une période difficile… depuis quelques années. Dans ces conditions, est-ce encore une bonne idée de confier ses économies à une néo-banque ?

[La Chronique Agora] Néo-banques : début de la fin ou rebond ? Comme les banques en ligne, elles traversent une période difficile… depuis quelques années. Dans ces conditions, est-ce encore une bonne idée de confier ses économies à une néo-banque ?

Les néo-banques n’arrêtent pas de faire parler d’elles : rachat, levée de fonds, fermeture, développement… Vont-elles finir par concurrencer vraiment les banques traditionnelles ou vont-elles finir par être absorbées comme leurs grandes sœurs les banques en ligne ? Petite revue de détail.

Ne pas confondre néo-banques et banques en ligne

Les termes sont souvent confondus. Pourtant, ils désignent deux activités certes très proches, mais néanmoins différentes. Les banques en ligne, comme leur nom l’indique, sont des établissements bancaires présents sur Internet. La première sur le marché français fut Cortal, créé en 1984 par la Compagnie bancaire (rachetée par Paribas qui, à son tour, sera rachetée par BNP, cette dernière transférant les comptes de Cortal à Hello Bank en 2016).

C’est surtout au début des années 2000 que les banques en ligne se sont multipliées. Elles sont alors indépendantes – comme Zebank ou Boursorama – ou filiales d’établissements étrangers – comme Bibop ou ING. Cette première génération de banques à distance propose surtout des services d’épargne et de courtage en Bourse, sans ouverture de compte bancaire, et à frais réduits. Elles s’adressent aux jeunes urbains, aux clients « modernes » séduits par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), ou encore aux cadres très mobiles ou expatriés cherchant une solution pour gérer leurs comptes de n’importe quel endroit de la planète. Petit à petit, elles deviendront des banques à part entière, sans agences physiques toutefois.

Si le développement d’Internet a permis l’émergence des banques en ligne, c’est celui de l’Internet mobile qui a fait le succès des néo-banques. Apparues au début des années 2010, elles s’appuient, en effet, principalement – et parfois exclusivement – sur leurs applications pour smartphones. Leur principal attrait est de proposer, en règle générale, une ouverture de compte facile et rapide (quelques minutes) et de ne pas exiger de conditions de ressources. Elles sont réellement accessibles au plus grand nombre, à condition toutefois, nous l’avons dit, de posséder un smartphone.

La différence de taille entre les néo-banques et les autres est que les premières sont généralement des « établissements de paiement », selon la classification de la Banque de France. Pour le dire autrement, elles ne sont pas de « vraies » banques, ne pouvant pas proposer de découvert, de chéquier, pas plus que de solutions d’épargne ou de crédit.

Des banques qui ne gagnent pas d’argent

Si les banques traditionnelles ont pu être surprises par l’arrivée des banques en ligne, puis des néo-banques, elles ont su rebondir rapidement. Elles ont ainsi créé leur propre banque en ligne ou racheté un établissement existant. Aujourd’hui, en France, plus une seule banque en ligne n’est indépendante : Bforbank est filiale du Crédit Agricole, Boursorama de Société Générale, Fortuneo de Crédit Mutuel Arkéa, Hello Bank, nous l’avons vu, de BNP Paribas, et Monabanq de Crédit Mutuel Alliance fédérale.

Ces emplettes des banques traditionnelles chez les banques en ligne ont été facilitées par le fait que ces dernières ne gagnent en général pas d’argent. Aujourd’hui, seules Fortuneo et Boursorama seraient rentables.

Ainsi la néerlandaise ING, arrivée en France en 2000, l’une des premières banques en ligne de l’Hexagone, a-t-elle fini par jeter l’éponge après plus de 20 ans de pertes. ING avait l’ambition de faire oublier la banque traditionnelle. Mais, en 2021, le groupe annonçait sa décision de fermer son établissement français « du fait des difficultés liées au contexte économique actuel, et notamment la faiblesse des taux d’intérêts, des résultats financiers négatifs enregistrés par la banque en ligne ces dernières années et de sa part de marché relativement limité ». Bref, la banque n’a jamais vraiment réussi à percer.

Alors que la plupart des banques en ligne insistent sur la qualité du service rendu pour se distinguer, ING a mis l’expérience client de côté au moment de sa sortie du territoire. Pourtant la banque néerlandaise avait annoncé qu’elle faciliterait les transferts de comptes vers Boursorama, choisi comme partenaire. Une procédure simplifiée avait été mise en place et ING devait contacter ses clients pour leur proposer cette option. Ceux qui préféraient transférer leur compte dans une autre banque devaient, en revanche, suivre la procédure classique, plus longue et, souvent, plus fastidieuse.

Toujours est-il qu’en juillet 2022, ING commença à fermer les comptes encore existants et que de nombreux clients se sont retrouvés sans compte du jour au lendemain, c’est-à-dire sans moyens de paiement ! Le cafouillage a aussi été maximal sur les comptes d’épargne, des livrets réglementés aux PEA et comptes-titres. Quant à ceux qui détenaient une assurance-vie, ils ont vu leur contrat transféré chez Boursorama sans qu’ils aient eu leur mot à dire. Tout cela a décidé France Conso Banque à entamer une action collective pour faire valoir les droits des clients qui ont été lésés.

Les banques traditionnelles ne sont pas non plus restées à l’écart du mouvement des néo-banques. BNP Paribas a ainsi racheté Nickel en 2017 ; l’année suivante, La Banque postale a créé Ma French Bank en 2018 et Crédit Agricole a lancé Eko ; Shine, qui s’adresse aux entrepreneurs, a été reprise par Société Générale en 2020.

Quand la banque fait flop

Il faut dire que les néo-banques connaissent aussi des déboires. C-Zam, par exemple, créée par Carrefour en 2017 a fermé boutique en juillet 2020. Les dernières communications du groupe faisaient état d’environ 120 000 clients à la fin de l’année 2018… bien loin de la taille critique. Prismea, lancée par le Crédit du Nord en 2020, à l’intention des entreprises, a cessé d’exister.

Le dernier flop en date est celui d’Orange Bank. Rappelons que l’idée de départ, en 2017, était de séduire les clients d’Orange (plus de 20 millions en France rien que pour l’offre mobile) pour surpasser toutes les autres banques en ligne, et donner un relai de croissance au groupe qui subissait la concurrence de Free. Orange espérait aussi pouvoir fidéliser ses clients, le taux de désabonnement étant très important dans les télécoms. L’objectif était d’atteindre 2 millions de clients d’ici 2027 et ne plus perdre d’argent au bout de quatre à cinq ans.

Certes, les 2 millions de clients ont été atteints (en incluant la filiale espagnole) plus rapidement que prévu, mais le cumul des pertes d’exploitation depuis 2017 dépasse le milliard d’euros, obligeant la maison-mère à recapitaliser la banque régulièrement. C’est donc bien parce que les résultats n’étaient pas au rendez-vous que l’opérateur téléphonique a fini par conclure un accord avec BNP Paribas.

Les 500 000 clients d’Orange Bank ont donc été invités à rejoindre Hello Bank, qui compte 800 000 clients en France. Celle-ci aurait plus de 3 millions de clients en Europe (principalement en Belgique et en Allemagne) où elle serait rentable. En France toutefois, elle ne gagne toujours pas d’argent et vise l’équilibre d’ici 2025.

On peut donc se demander si les néo-banques, nombreuses à rester indépendantes, comme N26, Revolut, Lydia, Bunq, CanB, Qonto, etc., vont le rester longtemps encore étant donné les difficultés que connaît le secteur.

Des millions de clients concernés

Dernièrement, N26 a annoncé supprimer 71 postes à son siège de Berlin. On ne peut pas vraiment dire que la banque « taille dans ses effectifs » comme l’ont titré Les Échos, car cela ne représente que 4% de ses 1 700 salariés. Pas de quoi affoler les marchés ! En revanche, ses pertes – 151 M€ en 2020, 172 M€ en 2021– inquiètent davantage. Allianz, actionnaire historique, voudrait se séparer de sa participation de 5,3%.

Il faut dire que N26 n’est pas vraiment aidée par l’administration de son pays. La BaFin (Bundesanstalt für Finanzdienstleistungsaufsicht, ou Autorité fédérale de supervision financière, l’équivalent de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution française) lui a imposé en 2021 de limiter l’acquisition de nouveaux clients à 50 000 par mois, afin de réduire les risques et concentrer ses ressources sur la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Pointant les lacunes de la banque en la matière, la BaFin lui avait infligé 4 M€ d’amendes en mai 2021. Difficile dans ces conditions de faire des bénéfices !

Pourtant, les clients sont là : 8 millions en Europe, dont 2,5 millions en France où la banque serait bénéficiaire. N26 espère beaucoup se développer dans notre pays et compte doubler sa clientèle d’ici 2025.

Pour ce faire elle a ouvert une succursale en France afin de pouvoir proposer un IBAN français. Cela devrait l’aider à séduire de nouveaux clients qui hésitaient à franchir le pas puisque de nombreuses entreprises refusent les prélèvements ou les versements sur des comptes avec un IBAN étranger. N26 devrait, dans les prochains mois, proposer un compte à terme rémunéré, mais aussi autoriser les découverts.

Le problème des valorisations

Autre grand acteur, la britannique Revolut a aussi longtemps cumulé les pertes, même si elle a annoncé avoir réalisé ses premiers bénéfices en 2021, essentiellement grâce à son activité de trading de cryptomonnaies. Pour l’exercice 2022, les résultats n’ont pas encore été publiés. On sait tout de même qu’elle a réalisé 850 M£ de chiffre d’affaires contre 636 M£ en 2021. Aujourd’hui, la néo-banque revendique plus de 27 millions de clients, soit plus du double qu’au début de l’année 2021. Ses salariés ont aussi été multipliés par deux et sont près de 6 000 à ce jour.

Tout irait donc pour le mieux… si les valorisations n’étaient pas en chute libre. En juillet 2021, Revolut annonçait avoir levé 800 M$. Un tour de table qui la valorisait 33 Mds$. Aujourd’hui, la société vaudrait 40% de moins. C’est en tout cas ce que pense le fonds Molten Ventures, qui a revu la valeur de sa participation à la baisse dans ses comptes, la faisant passer de 91 M£ en mars 2022 à 55 M£ en mars 2023.

Cette baisse touche tout le secteur des fintechs. Le BCG, qui valorisait en moyenne les start-ups de la finance 20 fois leurs revenus il y a deux ans, ne les valorise plus que 4 fois leurs revenus aujourd’hui.

Conséquence, l’argent ne coule plus à flot. Comme le dit Maximilian Tayenthal, le patron de N26, « les levées de fonds sont plus compliquées pour tout le monde ». Leur croissance pourrait donc se trouver entravée, les néo-banques ayant besoin de beaucoup d’argent pour conquérir de nouveaux clients.

Nous verrons demain que si la situation est compliquée pour certaines de ces banques, d’autres pourraient en profiter pour tirer leur épingle du jeu.

Rédigé par Patrick Coquart 

La Chronique Agora

25/02/2026 08:52

Mort de Quentin : Favrot reconnaît sa présence sur les lieux et admet sa participation, tout en essayant de minimiser son rôle dans les coups mortels

Mort de Quentin : Favrot reconnaît sa présence sur les lieux et admet sa participation, tout en essayant de minimiser son rôle dans les coups mortels

Le JDNews révèle des extraits d’auditions des sept militants d’extrême gauche mis en examen après la mort de Quentin à Lyon. Lors de l’agression, des témoins évoquent des cris de « Butez-le ! », tandis que la victime aurait été frappée alors qu’elle était au sol. Les enquêteurs décrivent une violence collective et coordonnée.

Jacques-Élie Favrot, attaché parlementaire du député LFI Raphaël Arnault et présenté comme l’un des meneurs, reconnaît rapidement sa présence sur les lieux lorsqu’il est confronté aux vidéos amateurs. Stressé lors de son audition, il admet sa participation à l’expédition, tout en cherchant à minimiser son rôle précis dans les coups mortels. Son profil – déjà condamné pour vol et port d’arme – et sa proximité avec La Jeune Garde, groupuscule dissous en 2025 mais soupçonné d’avoir poursuivi ses activités, sont au cœur de l’enquête.

L’instruction cherche désormais à établir le degré d’organisation du groupe et la chaîne de responsabilités dans cette affaire.

JDD / Illustration

24/02/2026 09:18

77 % des Français considèrent qu’Emmanuel Macron est un mauvais président, selon une étude

77 % des Français considèrent qu’Emmanuel Macron est un mauvais président, selon une étude

Selon le baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale, 77 % des Français considèrent qu’Emmanuel Macron est un mauvais président. Seuls 23 % estiment qu’il est un bon chef de l’État, un niveau stable en février et durablement inférieur à 30 % depuis la dissolution de juin 2024. En revanche, son Premier ministre Sébastien Lecornu affiche une situation plus favorable, avec 34 % d’opinions positives, en légère hausse et au-dessus de son niveau lors de son arrivée à Matignon.

Public Sénat / Illustration

24/02/2026 09:11

71 % des Français déclarent éprouver du rejet à l'égard de Jean-Luc Mélenchon, selon un sondage

71 % des Français déclarent éprouver du rejet à l'égard de Jean-Luc Mélenchon, selon un sondage

Selon un sondage Odoxa réalisé après la mort de Quentin Deranque, Jean-Luc Mélenchon est la personnalité politique française qui suscite le plus de rejet : 71 % des Français déclarent éprouver du rejet à son égard. Il ne recueille plus que 13 % de soutien ou de sympathie et chute à la 18e place du baromètre mensuel. Sa baisse est particulièrement marquée chez les sympathisants de gauche, où il perd quatre points et se retrouve désormais six points derrière François Ruffin.

Telegramme / Illustration

21/02/2026 08:35

Sondage : 61 % des Français prêts à faire barrage à LFI après l’affaire Quentin

Sondage : 61 % des Français prêts à faire barrage à LFI après l’affaire Quentin

Un sondage Odoxa publié le 19 février 2026 indique que l’affaire de la mort de Quentin Deranque à Lyon fragilise La France insoumise (LFI) dans l’opinion publique.

76 % des Français estiment que le Parti socialiste et ses alliés ne devraient plus conclure d’alliances avec LFI. Par ailleurs, 61 % se disent prêts à voter pour un candidat qu’ils ne soutiennent pas habituellement afin d’empêcher la victoire de LFI, une proportion en hausse depuis décembre.

L’enquête intervient alors que sept personnes ont fait l’objet de réquisitions pour mise en examen et détention provisoire pour « homicide volontaire », dont certains seraient liés à l’ultragauche.

Enfin, 57 % des personnes interrogées jugent Jean-Luc Mélenchon « trop complaisant » envers les militants antifas, contre 13 % d’un avis contraire.

Le JDD / Illustration

20/02/2026 09:36

Laurent Nuñez ne demande pas l’interdiction de la marche d’hommage à Quentin prévue samedi à Lyon. Un important dispositif policier est prévu

Laurent Nuñez ne demande pas l’interdiction de la marche d’hommage à Quentin prévue samedi à Lyon. Un important dispositif policier est prévu

Laurent Nuñez a indiqué qu’il ne demande pas l’interdiction de la marche d’hommage à Quentin prévue samedi à Lyon. Le cortège, long de 1,4 km, sera fortement encadré par un important dispositif policier comprenant des forces locales et mobiles. Entre 2 000 et 3 000 personnes sont attendues. Le ministre a précisé que les autorités empêcheront toute tentative de perturbation.Concernant les faits, le ministre de l'Intérieur a qualifié la mort de Quentin de « rixe » ayant conduit à un « homicide volontaire » et à un « lynchage abominable », excluant l’hypothèse d’un guet-apens.

Le Figaro / illustration

20/02/2026 08:45

Mort de Quentin : une majorité de Français juge La France insoumise trop complaisante envers les militants « antifascistes », selon un sondage

Mort de Quentin : une majorité de Français juge La France insoumise trop complaisante envers les militants « antifascistes », selon un sondage

Un sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro indique qu’une majorité de Français juge La France insoumise trop complaisante envers les militants « antifascistes » après le lynchage mortel de Quentin Deranque à Lyon. 57 % estiment la position de Jean-Luc Mélenchon trop indulgente, et 56 % considèrent que le parti n’a pas réagi comme il le fallait. Seuls 11 % jugent son attitude adéquate. Par ailleurs, 73 % des Français voient dans cette affaire le signe d’une montée de la violence politique en France, dépassant le simple fait divers.

Le Figaro / Illustration

19/02/2026 08:37

Neuf des onze suspects interpellés dans l’enquête sur la mort de Quentin ont vu leur garde à vue prolongée de 24 heures, a annoncé le parquet

Neuf des onze suspects interpellés dans l’enquête sur la mort de Quentin ont vu leur garde à vue prolongée de 24 heures, a annoncé le parquet

Neuf des onze suspects interpellés dans l’enquête sur la mort de Quentin Deranque, lynché à Lyon, ont vu leur garde à vue prolongée de 24 heures, a annoncé le parquet. Sept d’entre eux sont poursuivis pour « homicide volontaire », « violences aggravées » et « association de malfaiteurs », tandis que quatre autres sont soupçonnés d’avoir aidé certains mis en cause à échapper aux recherches. Les arrestations ont eu lieu dans plusieurs départements, et un couple a été interpellé mercredi. Parmi les suspects figurent deux assistants parlementaires et un ancien stagiaire du député LFI Raphaël Arnault, fondateur du mouvement d’ultragauche Jeune Garde, dissous en juin et cité dans l’enquête. Quentin D., militant nationaliste de 23 ans, avait été violemment lynché par des individus cagoulés en marge d’une conférence à Sciences Po Lyon, avant de succomber à un grave traumatisme crânien.

Actu.fr / Illustration

19/02/2026 08:22

Tucker Carlson affirme avoir été brièvement retenu en Israël, son passeport confisqué par la sécurité aéroportuaire

Tucker Carlson affirme avoir été brièvement retenu en Israël, son passeport confisqué par la sécurité aéroportuaire

Tucker Carlson a affirmé mercredi avoir été brièvement retenu lors de sa visite en Israël, selon une déclaration qu’il a transmise au Daily Mail. Le journaliste et commentateur politique étasunien explique que des hommes se présentant comme membres de la sécurité de l’aéroport leur ont confisqué leurs passeports, conduit leur producteur exécutif dans une pièce à part et exigé de savoir ce qu’ils avaient évoqué avec l’ambassadeur américain Mike Huckabee. D’après le journal britannique, les autorités israéliennes auraient initialement envisagé de refuser l'entrée entrée sur le territoire de M. Carlson, avant de revenir sur cette décision à l’issue de discussions avec l’équipe diplomatique de l’ambassadeur Huckabee.

Un porte-parole de l’ambassade des États-Unis en Israël a déclaré au Daily Mail que les affirmations de Tucker Carlson étaient inexactes et qu’il n’avait reçu que les questions habituelles de contrôle des passeports.
 



Jerusalem Post / Illustration

18/02/2026 08:35

Mort de Quentin : Jordan Bardella estime que «Raphaël Arnault n’a pas sa place à l’Assemblée» et demande un cordon sanitaire face à LFI

Mort de Quentin : Jordan Bardella estime que «Raphaël Arnault n’a pas sa place à l’Assemblée» et demande un cordon sanitaire face à LFI

Invité d’Europe 1/CNEWS, Jordan Bardella a affirmé que le député LFI Raphaël Arnault, fiché S, « n’a pas sa place à l’Assemblée » et qu’il n’aurait « jamais dû y siéger ». Le président du Rassemblement national a également appelé à « mettre la gauche et l’extrême gauche face à leurs responsabilités », estimant que Jean-Luc Mélenchon devait « rendre des comptes ». Qualifiant ce dernier de « déshonneur de la République », Bardella a enfin réclamé la mise en place d’un « cordon sanitaire » contre La France insoumise en vue des prochaines élections.

Le Figaro / Illustration

17/02/2026 08:23

Ukraine : l’ex-ministre de l’Énergie Guerman Galouchtchenko arrêté à la frontière, soupçonné d’implication dans le scandale de corruption « Midas »

Ukraine : l’ex-ministre de l’Énergie Guerman Galouchtchenko arrêté à la frontière, soupçonné d’implication dans le scandale de corruption « Midas »

L’Agence nationale anticorruption ukrainienne (NABU) a annoncé l’arrestation de l’ancien ministre de l’Énergie, Guerman Galouchtchenko, interpellé dimanche alors qu’il tentait de franchir la frontière. Démissionnaire depuis novembre 2025, il est soupçonné d’avoir tiré des « avantages personnels » du scandale de corruption dit « Midas », qui a secoué le secteur énergétique ukrainien l’an dernier. La NABU a précisé que les premières investigations étaient en cours et que davantage d’informations seraient communiquées ultérieurement.

Le Figaro / Illustration

14/02/2026 08:21

Donald Trump estime qu’un renversement du pouvoir en Iran « serait la meilleure chose qui puisse arriver »

Donald Trump estime qu’un renversement du pouvoir en Iran « serait la meilleure chose qui puisse arriver »

Donald Trump a estimé vendredi qu’un renversement du pouvoir en Iran « serait la meilleure chose qui puisse arriver », dans un contexte de tensions persistantes entre Washington et Téhéran, notamment sur les dossiers nucléaire et balistique. Oscillant entre appels à une issue négociée et menaces militaires, le président américain a confirmé l’envoi prochain d’un deuxième porte-avions dans la région, tout en avertissant l’Iran de conséquences « traumatisantes » en cas d’échec des discussions. Les négociations, reprises début février à Oman, restent incertaines, les États-Unis voulant élargir les discussions au programme de missiles et au soutien iranien à des groupes armés, tandis que Téhéran refuse de négocier au-delà du nucléaire.

Le Figaro / Illustration

14/02/2026 08:18

Paris : un individu armé menace des gendarmes sous l’Arc de Triomphe et est abattu par les forces de l’ordre

Paris : un individu armé menace des gendarmes sous l’Arc de Triomphe et est abattu par les forces de l’ordre

Dans la soirée du vendredi 13 février à Paris, un homme armé d’un couteau et d’une paire de ciseaux a menacé des gendarmes sous l’Arc de Triomphe, alors que se déroulait le ravivage de la flamme du Soldat inconnu. Peu avant 18 heures, il avait lui-même appelé un commissariat pour annoncer qu’il voulait « commettre un massacre » afin de « venger les femmes et les enfants tués par les mécréants ». Rapidement géolocalisé, il s’est jeté sur un gendarme après avoir hésité à s’en prendre à une militaire, et a été neutralisé par balles par les forces de l’ordre, puis transporté à l’hôpital où il est décédé. Déjà condamné par le passé et inscrit au dispositif Micas, le suspect faisait l’objet d’une surveillance ; le parquet national antiterroriste a été saisi et une enquête a été ouverte, tandis que le ministre de l’Intérieur et le président de la République ont exprimé leur soutien au gendarme blessé.

Le Figaro / Illustration

13/02/2026 08:50

« Une tribune de haine » : une poupée géante représentant Jordan Bardella brûlée le 7 février lors du carnaval d’Hasparren, au Pays basque

« Une tribune de haine » : une poupée géante représentant Jordan Bardella brûlée le 7 février lors du carnaval d’Hasparren, au Pays basque

Une poupée géante représentant Jordan Bardella, président du Rassemblement national et député européen, a été brûlée le 7 février lors du carnaval d’Hasparren, au Pays basque. La scène, largement diffusée sur les réseaux sociaux, a suscité de vives réactions de responsables du RN, qui dénoncent une « tribune de haine » et une « violence politique ». À la suite d’un signalement de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, le parquet de Bayonne a ouvert une enquête confiée à la gendarmerie. Cette mise en scène s’inscrit dans la tradition carnavalesque locale, où une figure symbolique est brûlée pour marquer le renouveau, pratique historiquement associée à la satire et à la caricature de personnalités publiques.

Sur le réseau social X, le député RN Mathieu Valet dénonce « l’extrême gauche », qu’il accuse de faire du carnaval une « tribune de haine » et « d’assumer la violence comme mode d’expression politique ». De son côté, le député RN de l’Oise Philippe Ballard parle d’« une mise en scène de haine politique ». Quant à Edwige Diaz, députée de Gironde et vice-présidente du RN, elle estime sur Facebook que « dans cette commune où Jordan est arrivé en tête aux Européennes 2024, cette violence est une attaque directe contre la démocratie ! ».

Sud-Ouest / Illustration

12/02/2026 08:31

77 % des Français se déclarent favorables à la suspension de l’excuse de minorité pour les auteurs de crimes graves, selon un sondage

77 % des Français se déclarent favorables à la suspension de l’excuse de minorité pour les auteurs de crimes graves, selon un sondage

Selon un sondage CSA pour CNEWS, le JDD et Europe 1 publié le 12 février 2026, 77 % des Français se déclarent favorables à la suspension de l’excuse de minorité pour les auteurs de crimes graves, dans un contexte de hausse des violences commises par des mineurs. À l’inverse, 22 % des personnes interrogées s’y opposent et 1 % ne se prononcent pas. L’excuse de minorité est un principe juridique qui prévoit qu’un mineur encourt une peine de prison au maximum égale à la moitié de celle applicable à un majeur.

CNews / Illustration

11/02/2026 08:57

Le ministre des Affaires étrangères saisit la justice après la mise en cause d’un diplomate français dans l’affaire Epstein

Le ministre des Affaires étrangères saisit la justice après la mise en cause d’un diplomate français dans l’affaire Epstein

Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a annoncé saisir le procureur de la République, en application de l’article 40 du Code de procédure pénale, après la mise en cause du diplomate Fabrice Aidan dans l’affaire Epstein. Il a également ouvert une enquête administrative et engagé une procédure disciplinaire afin d’éclaircir les faits. Selon plusieurs médias, Fabrice Aidan, secrétaire des affaires étrangères principal en disponibilité et actuellement employé chez Engie, aurait échangé entre 2010 et 2017 de nombreux courriels, parfois au ton familier, avec Jeffrey Epstein. À la suite de ces révélations, Engie a décidé de le suspendre de ses fonctions. Cette affaire s’inscrit dans le cadre plus large des documents rendus publics par la justice américaine, qui ont conduit à la mise en cause de plusieurs personnalités, dont en France l’ancien ministre Jack Lang, contraint de démissionner de la présidence de l’Institut du monde arabe.

Le Figaro / Illustration

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