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Par Valentin - 28/04/2023 12:36

[La Chronique Agora] Vers la fin de l'hégémonie occidentale ? Christine Lagarde nous le dit : il faut réserver l’ordre mondial à tout prix !

[La Chronique Agora] Vers la fin de l'hégémonie occidentale ? Christine Lagarde nous le dit : il faut réserver l’ordre mondial à tout prix !

Christine Lagarde, la directrice de la Banque centrale européenne (BCE), a prononcé il y a quelques jours un important discours d’ouverture devant le Conseil américain des relations étrangères à New York (US Council of Foreign Relations, ou CFR).

Le CFR, dominé par Wall Street, est un important défenseur de l’hégémonie américaine. Il est à l’origine de la création de la CIA : c’est lui qui a plaidé pour la création d’une nouvelle agence pour remplacer l’agence de renseignement dissoute pendant la Seconde Guerre mondiale, l’OSS.

C’était important de le signaler car cette invitation du CFR traduit à la fois les intentions de la puissance invitante, et la subordination de la personne invitée.

Lagarde a « analysé » les développements récents du commerce et de l’investissement mondiaux, et elle a évalué les implications de la contestation apparente de la domination hégémonique de l’économie américaine et du dollar dans l’économie mondiale.

Anciens et nouveaux blocs

Elle a évoqué l’évolution vers un monde « fragmenté », « multipolaire » économique – où aucune puissance économique comme le bloc impérialiste actuel du G7 ne dominerait le commerce mondial, les investissements et les devises.

Lagarde a expliqué :

« L’économie mondiale a traversé une période de changement transformateur. Suite à la pandémie, la guerre injustifiée de la Russie contre l’Ukraine, la militarisation de l’énergie, l’accélération soudaine de l’inflation, ainsi qu’une rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine, les plaques tectoniques de la géopolitique se déplacent plus rapidement. »

Vous noterez les émergences plus ou moins involontaires de vassalitude de Lagarde qui reprend les thèmes du CFR avec « guerre injustifiée », avec « militarisation de l’énergie ». Lagarde montre ainsi le bout de son oreille.

Elle a conclu que « nous assistons à une fragmentation de l’économie mondiale en blocs concurrents, chaque bloc essayant de rapprocher le plus possible le reste du monde de ses intérêts stratégiques respectifs et valeurs partagées ». Cette fragmentation pourrait bien fusionner autour de deux blocs dirigés respectivement par les deux plus grandes économies du monde.

Elle reconnaît donc la fragmentation dans une bataille entre un bloc dirigé par les Etats-Unis et un bloc dirigé par la Chine. Elle s’inquiète de cette « perte du contrôle mondial et de la fragmentation du pouvoir économique mondial sans précédent depuis l’entre-deux-guerres des années 1920 et 1930 ».

Le dernier âge d’or

Lagarde a parlé avec nostalgie de la période post-1990 après l’effondrement de l’Union soviétique :

« Dans la période qui a suivi la guerre froide, le monde a bénéficié d’un environnement géopolitique remarquablement favorable. Sous la direction hégémonique des États-Unis, les institutions internationales fondées sur des règles ont prospéré et le commerce mondial s’est développé. Cela a conduit à un approfondissement des chaînes de valeur mondiales et, à mesure que la Chine rejoignait l’économie mondiale, à une augmentation massive de l’offre mondiale de main-d’œuvre. »

Ah mon dieu, c’était le bon temps, celui où la Russie était, elle aussi vassalisée, et où la Chine n’avait pas d’autre ambition que celle d’être exploitée comme un brave atelier et de concourir gentiment au confort et à la prospérité des Occidentaux.

Oui, c’était l’époque de la vague de mondialisation, de l’augmentation des échanges et des flux de capitaux libres ; la domination des institutions de Bretton Woods comme le FMI et la Banque mondiale dictant les conditions de crédit ; et surtout, l’espoir que la Chine serait placée sous le contrôle du bloc impérialiste après son adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001.

Cependant, rien n’a fonctionné comme prévu.

Le pari occidental était idéologique, les penseurs stratégiques étaient persuadés que grâce à son insertion dans le marché mondial, la Chine allait se banaliser, allait rentrer dans le moule et qu’ainsi elle allait obéir aux fameuses règles.

Que nenni ! La vague de mondialisation heureuse a pris fin en 2008 après la crise et la Grande Récession, et la Chine n’a pas joué le jeu en ouvrant son économie aux multinationales occidentales.

Cela a forcé les Etats-Unis à changer de politique vis-à-vis de la Chine et à passer de « l’engagement positif » à « l’endiguement négatif ».

Puis vint l’invasion russe de l’Ukraine et la détermination renouvelée des Etats-Unis et de leurs satellites/vassaux européens d’étendre leur contrôle vers l’est et de s’assurer ainsi que la Russie échoue dans sa tentative d’exercer un contrôle sur ses voisins frontaliers. Il s’est agi d’affaiblir définitivement la Russie en tant que force d’opposition au bloc impérialiste.

Ce qui était bon

Lagarde commente les implications économiques :

« Mais cette période de stabilité relative peut maintenant céder la place à une instabilité durable entraînant une croissance plus faible, des coûts plus élevés et des partenariats commerciaux plus incertains. Au lieu d’une offre mondiale plus élastique, nous pourrions faire face au risque de chocs d’approvisionnement répétés. »

En d’autres termes, la mondialisation et la circulation aisée du commerce et des flux de capitaux qui ont tant profité au bloc occidental, c’est fini.

Tout ce qui était bon avant, souhaitable dans le cadre de la mondialisation tant qu’elle profitait à l’Occident, c’est terminé. La religion du libre-échange, de l’ouverture des frontières s’évanouit car elle a fini par profiter à d’autres ! Il faut revenir aux mesures protectionnistes (augmentation des tarifs, etc.) au contrôle du commerce, surtout technologique et tenter d’inverser la mondialisation en un capital de « reshoring » (relocalisation) ou « friendshoring » [NDLR : amicalocalisation ?].

Comme l’a dit Lagarde :

« Les gouvernements légifèrent pour accroître la sécurité d’approvisionnement, notamment à travers l’Inflation Reduction Act aux Etats-Unis et l’agenda d’autonomie stratégique en Europe. Mais cela pourrait, à son tour, accélérer la fragmentation, les entreprises s’adaptant également par anticipation. En effet, à la suite de l’invasion russe de l’Ukraine, la part des entreprises mondiales prévoyant de régionaliser leur chaîne d’approvisionnement a presque doublé – pour atteindre environ 45% – par rapport à l’année précédente. »

En alternative au dollar

Ces développements signifient-ils que le bloc occidental perd le contrôle de l’ordre mondial et que le rôle du dollar américain est menacé par d’autres devises dans le commerce et l’investissement ?

Lagarde explique :

« Des preuves anecdotiques, y compris des déclarations officielles, suggèrent que certains pays ont l’intention d’augmenter leur utilisation d’alternatives aux principales devises traditionnelles pour facturer le commerce international, comme le renminbi chinois ou la roupie indienne. Nous assistons également à une accumulation accrue d’or en tant qu’actif de réserve alternatif, peut-être tirée par des pays ayant des liens géopolitiques plus étroits avec la Chine et la Russie. »

Lagarde considère que non, et là elle accomplit sa mission, elle dit ce qu’elle doit dire dans le cadre de son invitation : tout cela est encore loin de changer radicalement l’ordre financier mondial.

« Ces évolutions n’indiquent aucune perte imminente de domination du dollar américain ou de l’euro. Jusqu’à présent, les données ne montrent pas de changements substantiels dans l’utilisation des devises internationales. Mais ils suggèrent que le statut de monnaie internationale ne devrait plus être considéré comme acquis. »

Le dollar américain et son hégémonie ne sont pas encore menacés parce que « 50 à 60% des actifs américains à court terme détenus par des étrangers sont entre les mains de gouvernements ayant des liens étroits avec les Etats-Unis, ce qui signifie qu’il est peu probable qu’ils soient cédés pour des raisons géopolitiques », nous dit Lagarde.

Bref, Lagarde fait passer le message que le CFR ne cesse de répéter ! Pas de problème, mais il faut être vigilant. Il faut être obéissant.

Le dollar américain (et dans une moindre mesure l’euro) reste dominant dans les paiements internationaux. Le dollar américain n’est pas progressivement remplacé par l’euro, ni le yen, ni même le renminbi chinois, mais par un lot de devises mineures. Il y a une sorte de fragmentation monétaire constate Lagarde.

Et là, elle donne le meilleur d’elle-même, elle se surpasse, elle justifie son chèque :

« Dans la mesure où la géopolitique conduit à une fragmentation de l’économie mondiale en blocs concurrents, cela appelle une plus grande cohésion politique. Ne pas compromettre l’indépendance, mais reconnaître l’interdépendance entre les politiques et la meilleure façon dont chacune peut atteindre son objectif si elle est alignée sur un objectif stratégique. »

Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire que si l’Occident se serre les coudes, reste bien aligné sur les positions américaines – et celles du CFR –, s’il fait bien la guerre à la Russie d’abord et à la Chine ensuite, on réussira à préserver l’ordre mondial actuel.

Rédigé par Bruno Bertez 

La Chronique Agora 

23/11/2024 08:42

Près d'un Français sur deux favorable à une politique d'immigration zéro, selon un sondage

Près d'un Français sur deux favorable à une politique d'immigration zéro, selon un sondage

Selon un sondage CSA pour CNEWS, le JDD et Europe 1, publié le 23 novembre, 48 % des Français se déclarent favorables à une politique d'immigration zéro, impliquant l'arrêt total de l'immigration légale et illégale, tandis que 51 % y sont opposés. Le soutien à cette mesure est majoritaire chez les jeunes de 18 à 24 ans (54 %) et les CSP- (54 %), mais minoritaire parmi les 65 ans et plus (55 % contre) et les CSP+ (54 % contre). Politiquement, 82 % des sympathisants du Rassemblement National soutiennent l'immigration zéro, contre 46 % chez les électeurs des Républicains.

Bruno Retailleau, invité de CNEWS et Europe 1, a assuré que les décrets de la loi immigration adoptée l’an dernier seraient finalisés d’ici la fin de l’année, alors que seulement 27 % des mesures sont actuellement en vigueur. L’immigration reste une priorité politique pour lui.

CNews / Illustration

23/11/2024 08:37

Guerre en Ukraine : Le Pentagone estime que des soldats nord-coréens stationnés en Russie pourraient bientôt participer aux combats contre les troupes de Kiev

Guerre en Ukraine : Le Pentagone estime que des soldats nord-coréens stationnés en Russie pourraient bientôt participer aux combats contre les troupes de Kiev

Le Pentagone estime que des soldats nord-coréens stationnés en Russie pourraient bientôt participer aux combats contre l'Ukraine. Le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, a déclaré que ces troupes, intégrées aux formations russes, semblent prêtes à être déployées, bien qu'aucune preuve significative d'engagement actif n'ait encore été observée. Selon des responsables sud-coréens, Moscou fournirait à Pyongyang du carburant, des missiles antiaériens et une aide économique en échange de troupes. Par ailleurs, Kiev a signalé que la Russie aurait rassemblé environ 50 000 soldats, dont plusieurs milliers de Nord-Coréens, pour reprendre des territoires dans la région de Koursk, où l’armée ukrainienne mène une offensive.

Le Monde 

23/11/2024 08:28

Arrestation de Boualem Sansal : L’Algérie dénonce via son agence de presse une France sous influence d'un lobby «anti-algérien» et «pro-sioniste»

Arrestation de Boualem Sansal : L’Algérie dénonce via son agence de presse une France sous influence d'un lobby «anti-algérien» et «pro-sioniste»

L’arrestation samedi à Alger de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, critique du régime algérien et de l’islamisme, exacerbe les tensions entre Paris et Alger. Emmanuel Macron s’est dit « préoccupé » par la situation, tandis que l’agence de presse officielle algérienne accuse la France d’être sous l’influence d’un lobby « anti-algérien » et « pro-sioniste ».

«L’agitation comique d’une partie de la classe politique et intellectuelle française sur le cas de Boualem Sansal est une preuve supplémentaire de l’existence d’un courant “haineux” contre l’Algérie. Un lobby qui ne rate pas une occasion pour remettre en cause la souveraineté algérienne», explique l’agence de presse algérienne, évoquant par ailleurs un «bottin anti-algérien et accessoirement pro-sioniste» comprenant notamment « Eric Zemmour, Mohamed Sifaoui, Marine Le Pen, Xavier Driencourt, Valérie Pécresse, Jack Lang» et «Nicolas Dupont-Aignan», selon l’agence (Le Figaro).

En attendat, Boualem Sansal risque une inculpation grave en vertu de l’article 87 bis du Code pénal algérien, qui réprime les atteintes à la souveraineté nationale, avec des peines pouvant aller jusqu’à la réclusion à perpétuité. Cette affaire marque une nette détérioration des relations franco-algériennes, nourrie par des accusations réciproques et des désaccords sur des questions historiques et diplomatiques, mais aussi par le conflit au Proche-Orient.

Le Figaro / Illustration

22/11/2024 09:56

La Russie teste un nouveau missile à portée intermédiaire lors d'une frappe contre l'Ukraine en réponse aux récents tirs ukrainiens utilisant des missiles occidentaux

La Russie teste un nouveau missile à portée intermédiaire lors d'une frappe contre l'Ukraine en réponse aux récents tirs ukrainiens utilisant des missiles occidentaux

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré que la Russie avait testé un nouveau missile à portée intermédiaire lors d'une frappe contre l'Ukraine. Selon l'Ukraine, ce missile posséderait des caractéristiques similaires à celles d’un missile balistique intercontinental (ICBM). Cette attaque russe a été présentée comme une riposte aux récents tirs ukrainiens utilisant des missiles britanniques Storm Shadow et américains ATACMS.

AlJazeera / Illustration

 

 

 

 

22/11/2024 09:44

Un vaste réseau de trafic de clandestins actif depuis 2021 a été démantelé lors d’une opération mobilisant 450 policiers à travers l'Europe

Un vaste réseau de trafic de clandestins actif depuis 2021 a été démantelé lors d’une opération mobilisant 450 policiers à travers l'Europe

Un vaste réseau de trafic de clandestins, actif depuis 2021 et impliqué dans la mort de deux personnes, a été démantelé lors d’une opération européenne mobilisant 450 policiers. 25 personnes ont été interpellées au total, précise Le Figaro : six en Autriche, trois en Bosnie-Herzégovine, quatre en Allemagne, cinq en Pologne, six en Serbie et une au Royaume-Uni. 

Ce réseau, principalement composé de Syriens, acheminait des clandestins via la route des Balkans vers l'Allemagne et le Royaume-Uni, en collaborant avec des groupes criminels locaux. Les migrants payaient entre 4 500 et 12 000 € pour des trajets souvent marqués par des violences. L'organisation, qui aurait fait venir plus de 2 200 migrants illégaux en Allemagne et généré 3,4 millions d'euros illégalement.

Le Figaro / illustration

22/11/2024 09:04

Joe Biden juge « scandaleux » les mandats d'arrêt de la CPI visant le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et l'ex-ministre de la Défense Yoav Gallant

Joe Biden juge « scandaleux » les mandats d'arrêt de la CPI visant le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et l'ex-ministre de la Défense Yoav Gallant

Joe Biden a dénoncé comme « scandaleux » les mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) visant des dirigeants israéliens, dont le Premier ministre Benyamin Netanyahou et l'ex-ministre de la Défense Yoav Gallant. Le président américain a réaffirmé son soutien indéfectible à Israël, critiquant la compétence et les procédures de la CPI dans cette affaire.  Pour rappel, Mohammed Deif, chef militaire du Hamas, est également visé par un mandat d'arrêt pour crimes de guerre.

Le Figaro / Illustration
 

 

 

 

 

 

22/11/2024 08:31

Nucléaire : L’Iran annonce le lancement de nouvelles centrifugeuses avancées en réponse à une résolution adoptée à Vienne par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA)

Nucléaire : L’Iran annonce le lancement de nouvelles centrifugeuses avancées en réponse à une résolution adoptée à Vienne par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA)

L’Iran a annoncé le lancement de nouvelles centrifugeuses avancées en réponse à une résolution adoptée à Vienne par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Cette résolution, soutenue par des pays occidentaux, critique le manque de coopération iranien et rappelle ses obligations en vertu du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP). L’Iran, qui défend son programme nucléaire à des fins civiles, est accusé par l’Occident de viser des objectifs militaires, ce que Téhéran dément.

Pour rappel, depuis le retrait des États-Unis de l’accord de 2015 sous Donald Trump, l’Iran a augmenté son enrichissement d’uranium à 60%, contre 3,67% prévu par l’accord, et restreint sa collaboration avec l’AIEA. Bien que le président iranien actuel, Massoud Pezeshkian, ait invité le chef de l’AIEA à visiter des sites nucléaires, cette initiative semble être un ultime effort diplomatique avant un éventuel durcissement des tensions, alors que Donald Trump doit réintégrer la Maison-Blanche en janvier 2025.

Le Figaro / Illustration

22/11/2024 08:11

Emmanuel Macron inquiet après l'arrestation de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal à l'aéroport d'Alger samedi

Emmanuel Macron inquiet après l'arrestation de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal à l'aéroport d'Alger samedi

L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, âgé de 75 ans, a été arrêté samedi à l'aéroport d'Alger alors qu'il arrivait de France. Une nouvelle qui suscite une vive inquiétude chez ses proches, mais également de la part du président Emmanuel Macron, qui a exprimé son attachement à la liberté de cet intellectuel. Les raisons de son arrestation demeurent jusqu'ici inconnues, mais il n’a plus donné de nouvelles depuis son arrivée en Algérie, selon les médias.

Des responsables politiques français, principalement de droite et de centre-droit, ont appelé à user de moyens de pression sur l'Algérie pour obtenir sa libération. Sansal, connu pour ses critiques du régime algérien et de l'intégrisme religieux, est une figure controversée dans son pays, en particulier depuis une visite en Israël en 2014. Ses œuvres, comme Le Serment des barbares, lui ont valu une renommée internationale, malgré les polémiques.

FranceTVinfo / Ilustration : TVL

Boualem Sansal avait participé à un Grand Angle sur TVL, ainsi qu'aux conversations de Paul-Marie Couteaux cet été, à revoir : 
 

 

21/11/2024 09:21

85% des Français estiment que des peines de prison ferme doivent être infligées aux personnes menaçant de mort des enseignants ou des chefs d'établissement, selon un sondage

85% des Français estiment que des peines de prison ferme doivent être infligées aux personnes menaçant de mort des enseignants ou des chefs d'établissement, selon un sondage

Selon un sondage CSA pour CNEWS, le JDD et Europe 1 publié le 20 novembre, 85% des Français estiment que des peines de prison ferme doivent être appliquées aux personnes menaçant de mort des enseignants ou des chefs d'établissement. Ce sondage fait suite à l'insatisfaction face à une peine de 60 jours-amende et un stage de citoyenneté infligée à un homme ayant menacé le proviseur d'un lycée parisien. 

CNews / Illustration

21/11/2024 09:14

« Il faut arrêter cette folie avant que la Troisième Guerre mondiale ne devienne irréversible » : Un ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, appelle à destituer Joe Biden d'urgence pour éviter un nouveau conflit mondial

« Il faut arrêter cette folie avant que la Troisième Guerre mondiale ne devienne irréversible » : Un ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, appelle à destituer Joe Biden d'urgence pour éviter un nouveau conflit mondial

Michael Flynn, un ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, a appellé à agir d'urgence pour éviter une troisième guerre mondiale, sommant la vice-présidente Kamala Harris d'invoquer le 25ᵉ amendement pour destituer Joe Biden, qu'il accuse de mener les États-Unis vers un conflit global. Flynn critique la décision de Biden d'autoriser l'Ukraine à utiliser des missiles ATACMS contre la Russie, ainsi que son récent choix de fournir des mines antipersonnel à Kiev, rompant une promesse de 2022. Flynn estime que Biden met les États-Unis en danger et appelle à une destitution par la Chambre des représentants.

RT / Illustration

 

 

 

21/11/2024 09:06

72% des Français ne constatent pas d’amélioration de leur pouvoir d’achat malgré la baisse de l'inflation, selon une étude réalisée à l’approche de Noël

72% des Français ne constatent pas d’amélioration de leur pouvoir d’achat malgré la baisse de l'inflation, selon une étude réalisée à l’approche de Noël

Une étude révèle que 72% des Français ne constatent pas d’amélioration de leur pouvoir d’achat à l’approche des fêtes, générant un stress financier pour 49% d’entre eux. Malgré une inflation en baisse, le budget moyen pour Noël en 2024 diminue à 508€, soit 21€ de moins qu’en 2023. Près d’un quart des Français prévoient de réduire leurs dépenses, tandis que 80% maintiendront leur budget. Des disparités régionales sont également relevées par cette étude : Ainsi, un Francilien dépensera en moyenne 601€, contre 422€ pour un Breton. Enfin, si 42% des petits commerçants perçoivent le Black Friday comme une concurrence accrue, 67% d'entre-eux restent optimistes pour les fêtes.

CNews / Illustration

21/11/2024 08:29

La décision des États-Unis d'autoriser la fourniture de mines antipersonnel à l'Ukraine suscite des inquiétudes internationales

La décision des États-Unis d'autoriser la fourniture de mines antipersonnel à l'Ukraine suscite des inquiétudes internationales

La décision prise par les États-Unis d'autoriser la fourniture de mines antipersonnel à l'Ukraine a suscité des inquiétudes internationales. Cette mesure, longtemps rejetée par Joe Biden en raison des risques pour les civils, suscite de nombreuses critiques. Moscou accuse Washington de prolonger la guerre, tandis que des organisations comme l'ICBL dénoncent une décision "désastreuse" et appellent l'Ukraine à refuser ces armes. 

Pour rappel, les États-Unis fourniront à l'Ukraine des mines antipersonnel de type "Claymore", qualifiées de "non-persistantes" car elles sont déclenchées manuellement et équipées de dispositifs d'autodestruction ou d'autodésactivation, respectant ainsi les conventions internationales. Ces armes visent à renforcer les capacités défensives de Kiev, en complément des autres munitions déjà livrées.

Washington justifie cette mesure par un changement de tactique des forces russes, désormais davantage engagées dans des assauts à pied. Le secrétaire à la Défense, Lloyd Austin, a expliqué que ces armes sont nécessaires pour ralentir l'avancée russe.

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a qualifié ces armes controversées de « très importantes » pour la défense de son pays. Cependant, cette décision est d'autant plus polémique que l'Ukraine est signataire de la Convention d'Ottawa de 1997, qui interdit l'utilisation et le stockage de mines antipersonnel, contrairement aux États-Unis et à la Russie. Ce revirement stratégique de Joe Biden, intervenant peu après l'autorisation donnée à Kiev d'utiliser des missiles de longue portée ATACMS, continue d'interroger quant à la stratégie du camp démocrate démissionnaire... 

La Dépêche / Le Monde / Illustration

21/11/2024 08:19

Elon Musk dévoile un plan de réforme radicale de l'État fédéral américain dans une tribune publiée dans le Wall Street Journal

Elon Musk dévoile un plan de réforme radicale de l'État fédéral américain dans une tribune publiée dans le Wall Street Journal

Dans une tribune publiée dans le Wall Street Journal, Elon Musk, le patron de Tesla et SpaceX nommé conseiller spécial de Donald Trump, dévoile sa vonlonté de réforme radicale de l'État fédéral américain. Aux côtés de l'homme d'affaires Vivek Ramaswamy, il prévoit des réductions massives d'effectifs dans la bureaucratie fédérale, affirmant que les fonctionnaires licenciés seront accompagnés dans leur transition vers le secteur privé. Musk propose également la suppression de subventions publiques, notamment pour des organismes tels que le Planning familial, et un retour limité au télétravail pour inciter des départs volontaires. S'appuyant sur des décisions récentes de la Cour suprême, Musk estime qu'une grande partie des régulations fédérales pourraient être suspendues par décret, car elles n'ont pas été validées par le Congrès. Il évoque des économies potentielles de 500 milliards de dollars en réduisant les dépenses fédérales. 

Le Figaro / Illustration

20/11/2024 09:25

Marine Le Pen déclare que le RN votera la motion de censure contre le gouvernement si le budget 2025 porte atteinte au pouvoir d’achat des Français

Marine Le Pen déclare que le RN votera la motion de censure contre le gouvernement si le budget 2025 porte atteinte au pouvoir d’achat des Français

Marine Le Pen, cheffe du groupe RN à l’Assemblée nationale, a déclaré sur RTL que son parti voterait la motion de censure contre le gouvernement si le budget 2025 portait atteinte au pouvoir d’achat des Français, une "ligne rouge" pour le Rassemblement National. Elle a critiqué les hausses prévues, notamment les 6 milliards d'euros supplémentaires sur le prix de l'électricité, et déploré l'absence d'écoute de ses propositions.

Jordan Bardella, président du RN, ainsi que d'autres cadres du parti, ont également évoqué cette possibilité, soulignant que le gouvernement de Michel Barnier se dirige vers un rejet potentiel. Le recours probable à l'article 49.3 pour l’adoption du budget accentue les tensions. Dans un contexte où aucune majorité claire ne se dégage à l’Assemblée, les 126 députés RN pourraient jouer un rôle décisif dans l’adoption d’une motion de censure.

Le Figaro / Illustration

28/04/2023
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