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Par Valentin - 19/01/2023 12:09

LA FRANCE EN SURPRODUCTION ÉLECTRIQUE !? Alors que l’on craignait une pénurie et des blackouts… l’inverse pourrait bien être en train de se produire. Comment est-ce possible ?

LA FRANCE EN SURPRODUCTION ÉLECTRIQUE !? Alors que l’on craignait une pénurie et des blackouts… l’inverse pourrait bien être en train de se produire. Comment est-ce possible ?

L’information est presque incroyable dans le contexte actuel. Elle n’a d’ailleurs été que peu relayée dans les médias tant elle est contre-intuitive. Mais c’est la réalité : depuis peu, la France est en surproduction électrique.

EDF a admis, la semaine dernière, avoir été contrainte d’arrêter en décembre le réacteur n°4 de la centrale du Tricastin, dans la Drôme. Cette fois-ci, pas de fuite, de maintenance, ou de travaux à prévoir… l’électricien était tout simplement gêné par la trop forte quantité d’électricité disponible sur le réseau français, et Tricastin a été priée de limiter sa production.

Si cette tranche est la seule à avoir été arrêtée, près d’une dizaine de centrales ont, durant les fêtes, réduit volontairement leur production sur de courtes périodes.

Un comble alors que les pouvoirs publics nous serinent, depuis des mois, quant à la nécessité de limiter notre consommation d’électricité !

Si étonnante que ce soit cette nouvelle, elle est toutefois logique lorsque l’on connaît le fonctionnement de notre réseau électrique. Elle prouve la difficulté de maintenir un approvisionnement 24h/24 en électricité, et les difficultés colossales qui nous attendent avec l’essor des énergies renouvelables.

Car si nous pouvons encore absorber pics et creux de demande en électricité en modulant la production de nos centrales nucléaires, une opération loin d’être triviale mais maîtrisée par EDF, il n’en sera pas de même lorsque la moitié de notre électricité proviendra de sources intermittentes.

Pourquoi couper des centrales en pleine pénurie

La fragilité du réseau électrique tient dans le fait qu’il est obligatoire d’équilibrer à tout instant la production et la consommation. Contrairement au pétrole qui peut rester sagement au fond de sa cuve, ou même au gaz naturel qu’il est possible de stocker dans des réservoirs, les électrons doivent « venir de quelque part » et « aller quelque part » à chaque instant.

Il est donc obligatoire pour les énergéticiens de faire correspondre la production à la demande instantanée.

Lorsqu’ils ne sont pas capables d’injecter suffisamment d’électricité, le réseau s’effondre et l’électricité est coupée – ce sont les fameux blackouts.

En revanche, une production excédentaire est encore plus dangereuse puisqu’elle conduit à une augmentation de la tension sur le réseau, qui peut endommager les appareils et causer destructions et incendies. C’est donc un scénario noir à éviter à tout prix.

Le problème est que la consommation est à la fois cyclique et non-pilotable. A part quelques ajustements à la marge (comme nous l’avons fait avec les appels à la sobriété), les consommateurs utilisent l’électricité lorsqu’ils en ont besoin.

Les industries tournent durant la journée. Les particuliers chauffent et éclairent leurs logements le matin et le soir. Et lorsque les températures sont douces, comme cette année, la consommation hivernale chute.

Il se trouve que les variations journalières, et d’une année sur l’autre, sont du même ordre de grandeur que la pénurie énergétique causée par l’absence de gaz russe.

Un pic moins haut

Regardez par exemple la courbe de consommation électrique du premier lundi de janvier 2023 :

Au petit matin, le creux de consommation instantanée était de 50 GW. En fin d’après-midi, la consommation hexagonale a dépassé les 62 GW, soit 24% d’écart entre les plus-bas et les plus-hauts journaliers.

Voici le même graphique pour le premier lundi de janvier 2022, un an auparavant :

Ce jour-là, l’écart jour/nuit s’est monté, de manière très classique, à 29%… mais le pic de consommation était de 71 GW, soit 15% de plus que lors du pic de 2023 !

Autrement dit, chaque jour, les énergéticiens doivent gérer une différence de production jour/nuit équivalente à la part du gaz russe dans notre mix énergétique. Les variations annuelles sont du même ordre de grandeur.

Et le tout se cumule.

Avec la remise en service de plusieurs réacteurs cet hiver, nous sommes donc dans une situation complexe : à court terme, nous sommes en surproduction d’électricité –  EDF est même redevenue exportatrice nette depuis le 1er janvier… tout en étant incapable de garantir une production suffisante en cas de reprise de la demande, par exemple en cas de retour à la normale des températures.

En d’autres termes, en plus d’avoir une capacité brute disponible trop faible (d’où le risque de pénurie cet hiver et l’année prochaine), nos marges de manœuvre le sont tout autant, y compris à la baisse.

Car si nous pouvons nous féliciter d’exporter notre courant excédentaire, n’oublions pas que cette option peut disparaître dans le futur. Dans les prochaines années, il serait tout à fait possible de nous retrouver dans une situation de surproduction à l’échelle européenne, notamment en cas de surproduction éolienne ou photovoltaïque. A ce moment-là, le risque de surchauffe toucherait tout le continent, et le prix spot de l’électricité pourrait s’enfoncer violemment en territoire négatif.

Nécessité absolue des systèmes de stockage

En plus de devoir augmenter de manière faramineuse les capacités-crête de production pour répondre à la demande et à l’intermittence croissantes, nous allons devoir nous équiper de nouveaux moyens de lisser la consommation.

Au vu des feuilles de routes gouvernementales, éteindre les centrales à gaz et couper les réacteurs nucléaires ne suffira bientôt plus à équilibrer la production renouvelable.

Il y aura tout simplement trop de GW intermittents et non pilotables branchés sur le réseau.

La seule solution sera de multiplier les puits de consommations. Et certaines entreprises sont déjà bien positionnées dans le secteur.

Rédigé par Etienne Henri 

La Chronique Agora 

02/04/2025 09:40

Volodymyr Zelensky annonce une réunion avec les représentants militaires de pays prêts à envisager l’envoi de troupes de maintien de la paix en Ukraine

Volodymyr Zelensky  annonce une réunion avec les représentants militaires de pays prêts à envisager l’envoi de troupes de maintien de la paix en Ukraine

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé la tenue, ce vendredi, d’une réunion avec les représentants militaires de pays partenaires prêts à envisager l’envoi de troupes de maintien de la paix en Ukraine. L’objectif est de construire une approche commune à l’échelle européenne, fondée sur les propositions ukrainiennes, pour renforcer la sécurité sur le terrain.

Dans le même temps, l’administration Trump commence à douter de la possibilité d’un cessez-le-feu rapide. Alors qu’elle espérait initialement parvenir à un accord d’ici avril ou mai, elle constate désormais un blocage dans les négociations, reprochant à la fois à Kiev et à Moscou leur attitude. Washington envisage de nouvelles sanctions économiques ou diplomatiques pour faire pression sur la Russie.

Le Monde

02/04/2025 09:13

Israël annonce l’extension de son offensive militaire à Gaza pour "écraser" le Hamas

Israël annonce l’extension de son offensive militaire à Gaza pour "écraser" le Hamas

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a déclaré vouloir "écraser" le Hamas et "nettoyer la zone des terroristes et des infrastructures terroristes". Il a également annoncé vouloir saisir de larges zones du territoire pour y établir des zones de sécurité. L’armée a appelé les civils à fuir plusieurs quartiers de Rafah et Khan Younès, annonçant de nouveaux combats à venir. "J'appelle les habitants de Gaza à agir maintenant pour chasser le Hamas et rendre tous les otages", a encore lancé le ministre. La trêve, en place depuis janvier, a volé en éclats le 18 mars avec la reprise des bombardements et d’une offensive terrestre, Israël cherchant à obtenir la libération des derniers otages détenus par le Hamas.

Franceinfo

02/04/2025 08:55

Présidentielle 2027 : Jordan Bardella en tête des intentions de vote au premier tour s’il remplaçait Marine Le Pen, selon un sondage

Présidentielle 2027 : Jordan Bardella en tête des intentions de vote au premier tour s’il remplaçait Marine Le Pen, selon un sondage

Selon un sondage Toluna Harris Interactive pour RTL, Jordan Bardella recueillerait 35 à 36 % des intentions de vote au premier tour s’il remplaçait Marine Le Pen, récemment déclarée inéligible pour 5 ans. Il devancerait largement ses concurrents, quel que soit le candidat désigné par Les Républicains.

Deux scénarios ont été testés :

  • Avec Laurent Wauquiez : Bardella est à 36 %, suivi d’Édouard Philippe (25 %) et Jean-Luc Mélenchon (13 %).

  • Avec Bruno Retailleau : Bardella baisse légèrement à 35 %, Philippe à 23 %, tandis que Retailleau obtient 7 % (contre 4 % pour Wauquiez).

93 % des électeurs de Marine Le Pen en 2022 soutiendraient Bardella dans le scénario Wauquiez, et 89 % dans le scénario Retailleau.

Derrière le trio Bardella–Philippe–Mélenchon, les autres candidats restent loin derrière : Olivier Faure et Éric Zemmour à 5 %, Fabien Roussel, Marine Tondelier et Laurent Wauquiez à 4 %, Nicolas Dupont-Aignan à 2 %, Nathalie Arthaud et Philippe Poutou à 1 %.

RTL / Illustration

01/04/2025 09:17

Le chef d’état-major allemand, le général Carsten Breuer, estime que Vladimir Poutine ne s’arrêtera pas à l’Ukraine et que l’OTAN doit être prête à une possible attaque dans les "quatre ans"

Le chef d’état-major allemand, le général Carsten Breuer, estime que Vladimir Poutine ne s’arrêtera pas à l’Ukraine et que l’OTAN doit être prête à une possible attaque dans les "quatre ans"

Le chef d’état-major allemand, le général Carsten Breuer, affirme que l’augmentation du budget militaire est absolument nécessaire face à la menace persistante de la Russie. Selon lui, l’agression de Vladimir Poutine ne s’arrêtera pas à l’Ukraine, et l’OTAN doit être prête à une possible attaque dans un délai pouvant aller jusqu’à quatre ans. « La question n’est pas de savoir combien de temps il nous faut, mais combien de temps Poutine nous laisse », prévient-il.

Sur le terrain, cette montée en puissance se traduit déjà par une intensification des manœuvres militaires. Près de la ville de Munster, les tirs de missiles et les explosions sont devenus si fréquents que les habitants n’y prêtent presque plus attention. Et ce n’est qu’un début : le Parlement allemand a récemment donné son feu vert à un vaste plan d’investissement dans la défense, en levant les restrictions habituelles sur l’endettement.

BBC  / Illustration

01/04/2025 09:10

Donald Trump qualifie la condamnation de Marine Le Pen de "très grave" et estime qu'elle reflète un climat judiciaire comparable entre la France et les États-Unis.

Donald Trump qualifie la condamnation de Marine Le Pen de "très grave" et estime qu'elle reflète un climat judiciaire comparable entre la France et les États-Unis.

Donald Trump a réagi à la condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics, la qualifiant de "très grave" et y voyant un parallèle avec ses propres affaires judiciaires. Marine Le Pen a été condamnée à 4 ans de prison (dont 2 sous bracelet électronique), 5 ans d'inéligibilité immédiate, et 100 000 € d’amende. Elle avait quitté la salle avant l’annonce du jugement.

Trump, lui-même condamné en janvier 2025 dans l’affaire Stormy Daniels (paiements occultes à une actrice de films X), a rappelé qu’il avait été dispensé de peine, malgré ses 34 délits reconnus. Il a aussi été poursuivi pour tentative d’annulation des résultats de 2020 et rétention de documents confidentiels. Pour Trump, la condamnation de Le Pen reflète un climat judiciaire comparable entre la France et les États-Unis.

Plusieurs figures internationales ont dénoncé la condamnation de Marine Le Pen. Elon Musk a parlé d’un "abus du système judiciaire" et mis en garde contre un "retour de bâton". Jair Bolsonaro, lui aussi frappé d’inéligibilité au Brésil, a évoqué une "persécution". Le Kremlin a également critiqué une "violation des normes démocratiques", accusant les capitales européennes de s’écarter des principes démocratiques dans leurs processus politiques.

BFMTV

01/04/2025 08:57

Le marché automobile français a chuté de 14,5 % en mars, une situation jugée préoccupante par le président de la Plateforme automobile (PFA)

Le marché automobile français a chuté de 14,5 % en mars, une situation jugée préoccupante par le président de la Plateforme automobile (PFA)

En mars, le marché automobile français a chuté de 14,5 %, avec 153 842 immatriculations, retrouvant son niveau de mars 2022. Cette baisse affecte particulièrement Stellantis (-17 %), tandis que Renault-Dacia reste stable (-0,99 %) et se rapproche de la première place. Volkswagen recule aussi (-4,8 %), en partie à cause de Seat. La part des véhicules électriques reste stable à 19 %. Luc Chatel, président de la Plateforme automobile (PFA), juge la situation « très préoccupante ».

Le Figaro / illustration

29/03/2025 09:08

57% des Français souhaitent mettre fin au regroupement familial, selon un sondage

57% des Français souhaitent mettre fin au regroupement familial, selon un sondage

Selon un sondage CSA pour CNewsEurope 1 et le JDD, 57 % des Français souhaitent mettre fin au regroupement familial, une politique permettant aux familles d’étrangers titulaires d’un titre de séjour de les rejoindre en France. Ce rejet est particulièrement fort chez les 18-24 ans (71 %). Les hommes (58 %) et les femmes (57 %) y sont également majoritairement favorables. Tous les groupes d’âge au-delà de 35 ans soutiennent cette suppression à environ 56-58 %, sauf les 25-34 ans, qui sont plus partagés (49 % pour). Ce sondage intervient alors que l’Autriche a suspendu cette politique sur son territoire.

Le JDD

29/03/2025 08:43

L’ambassade américaine exige la fin des politiques de diversité dans les entreprises françaises travaillant avec les États-Unis

L’ambassade américaine exige la fin des politiques de diversité dans les entreprises françaises travaillant avec les États-Unis

Une lettre envoyée par Stanislas Parmentier, directeur général des services de l’ambassade des États-Unis à Paris, a semé la stupeur dans plusieurs entreprises françaises, révèle Le Monde. Dans ce courrier, adressé à de nombreux groupes français, l’ambassade rappelle que le décret 14173, signé par Donald Trump, interdit les politiques de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI), même à l’étranger : « Nous vous informons que le décret 14173 concernant la fin de la discrimination illégale et rétablissant les opportunités professionnelles basées sur le mérite (...) s’applique également obligatoirement à tous les fournisseurs et prestataires du gouvernement américain, quels que soient leur nationalité et le pays dans lequel ils opèrent », écrit le diplomate.

Les entreprises concernées sont sommées de signer, sous cinq jours, un formulaire certifiant leur conformité avec cette politique anti-DEI. Le document précise que : « tous les contractants du département d’État doivent certifier qu’ils ne conduisent pas de programmes de promotion de DEI ».

La portée de cette injonction reste floue, mais l’affaire est rapidement remontée jusqu’aux directions générales et conseils d’administration des entreprises visées, en plein climat tendu autour du retour du trumpisme.

Le Monde / Illustration

29/03/2025 08:08

Donald Trump avertit l'Iran que si aucun accord n'était trouvé sur le nucléaire, la situation pourrait « mal tourner »

Donald Trump avertit l'Iran que si aucun accord n'était trouvé sur le nucléaire, la situation pourrait « mal tourner »

Donald Trump a averti que si aucun accord n'était trouvé avec l'Iran sur le nucléaire, la situation pourrait « mal tourner » pour ce pays. Il a toutefois exprimé sa préférence pour un accord, au lendemain de la réponse de Téhéran à son appel au dialogue. "Ma préférence (...) c'est d'arriver à nous entendre avec l'Iran (...) Mais si on n'arrive pas à s'entendre, les choses vont mal tourner" pour l'Iran, a-t-il précisé.

De son côté, l'Iran refuse toute négociation sous pression, menaces ou sanctions, a déclaré sa diplomatie. Téhéran critique la politique de "pression maximale" menée par Donald Trump lors de son premier mandat, notamment le retrait des États-Unis de l'accord nucléaire de 2015 et les sanctions économiques. Le régime iranien considère qu’un retour à cette stratégie en cas de second mandat de Trump serait « un nouvel échec ».

Le Figaro

28/03/2025 09:01

Ukraine : L’envoi de troupes européennes « ne fait pas l’unanimité », reconnaît Emmanuel Macron

Ukraine : L’envoi de troupes européennes « ne fait pas l’unanimité », reconnaît Emmanuel Macron

« Beaucoup de questions, mais encore peu de réponses » : Volodymyr Zelensky a exprimé sa déception à l’issue des discussions tenues le jeudi 27 mars à Paris sur l’éventualité d’un déploiement de troupes européennes en Ukraine, dans le cadre d’un cessez-le-feu durable avec la Russie. Lors de cette réunion à l’Élysée de la « coalition des volontaires », rassemblant une trentaine de pays, Emmanuel Macron a de nouveau plaidé pour ce dispositif, qui pourrait selon lui « dissuader la Russie de lancer de nouvelles offensives ».

Cependant, aucune décision concrète n’a été prise. Il a seulement été annoncé l’envoi, « dans les prochains jours », d’une « mission » militaire franco-britannique en Ukraine, afin d’établir « d’ici trois ou quatre semaines » un « schéma » plus précis des besoins. Il s’agira d’« une équipe pluridisciplinaire avec des spécialistes de la doctrine, des ressources humaines ou encore de l’entraînement », selon l’état-major des armées.

Le chef de l’État a reconnu que l’envoi de troupes « ne fait pas l’unanimité ». Il a précisé que ces forces n’auraient « pas vocation à être des forces de maintien de la paix, à être présentes le long de la ligne de contact ou à se substituer aux forces ukrainiennes », mais seraient positionnées dans « certains endroits stratégiques pré-identifiés avec les Ukrainiens », avec un « caractère de dissuasion », notamment autour de grandes villes ou de sites sensibles.

Le Monde

28/03/2025 08:43

84% des Français jugent que la justice des mineurs est inadaptée à la société actuelle, selon un sondage

84% des Français jugent que la justice des mineurs est inadaptée à la société actuelle, selon un sondage

Selon un sondage CSA réalisé pour Europe 1, CNEWS et le Journal du dimanche, 84 % des Français jugent que la justice des mineurs est inadaptée à la société actuelle. Ce constat est partagé indépendamment du sexe, de l’âge, de la profession ou des opinions politiques des sondés. Seuls 15 % estiment qu’elle est adaptée. Ces résultats font écho aux récentes déclarations du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, sur ce sujet lors d’une interview sur Europe 1 – CNEWS.

Europe1

27/03/2025 09:20

Donald Trump menace d’imposer de nouveaux droits de douane massifs à l’Union européenne et au Canada en cas de riposte commune contre les mesures protectionnistes mises en place par les États-Unis

Donald Trump menace d’imposer de nouveaux droits de douane massifs à l’Union européenne et au Canada en cas de riposte commune contre les mesures protectionnistes mises en place par les États-Unis

Donald Trump a menacé, le 27 mars, d’imposer de nouveaux droits de douane massifs à l’Union européenne et au Canada. Il accuse ces pays alliés de vouloir coordonner une riposte contre les mesures protectionnistes mises en place par les États-Unis. Sur son réseau Truth Social, Trump a averti que s’ils nuisaient économiquement aux États-Unis, des taxes encore plus importantes seraient appliquées, affirmant vouloir ainsi « protéger le meilleur ami que ces deux pays aient jamais eu ».

 

Le Figaro

 

27/03/2025 09:03

La dette publique de la France continue de grimper, atteignant 3305,3 milliards d’euros au 4e trimestre 2024, selon l’Insee

La dette publique de la France continue de grimper, atteignant 3305,3 milliards d’euros au 4e trimestre 2024, selon l’Insee

La dette publique de la France continue de grimper, atteignant 3305,3 milliards d’euros (soit 113 % du PIB) au 4e trimestre 2024, selon l’Insee. C’est un nouveau record, mais la hausse (+4 milliards en trois mois) est bien moins marquée qu’au trimestre précédent (+71,7 milliards). Le déficit public, quant à lui, s’élève à 5,8 % du PIB, bien au-dessus de la limite européenne des 3 %, même si c’est moins mauvais qu’attendu (on redoutait plus de 6 %). Le gouvernement reste prudemment optimiste : selon Éric Lombard et Amélie de Montchalin, les dépenses locales et sociales sont meilleures que prévu, laissant espérer un déficit final un peu moins élevé que prévu. Globalement, la situation reste préoccupante, plaçant la France parmi les "cigales" de la zone euro.

Le Figaro

27/03/2025 08:22

La Pologne suspend temporairement le droit des clandestins arrivant depuis la frontière avec la Biélorussie de demander l’asile, invoquant des raisons de sécurité

La Pologne suspend temporairement le droit des clandestins arrivant depuis la frontière avec la Biélorussie de demander l’asile, invoquant des raisons de sécurité

La Pologne a temporairement suspendu le droit des migrants arrivant depuis la frontière avec la Biélorussie de demander l’asile. Cette mesure fait suite à une nouvelle loi signée par le président Andrzej Duda, qui permet de suspendre ce droit pour des périodes allant jusqu’à 60 jours. Le Premier ministre Donald Tusk a déclaré qu'elle serait appliquée immédiatement, invoquant des raisons de sécurité aux frontières. Toutefois, des organisations de défense des droits, comme Human Rights Watch, ont critiqué la loi et appellent l’Union européenne à réagir.

BBC

19/01/2023
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02/04/2025
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01/04/2025
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29/03/2025
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28/03/2025
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27/03/2025
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