Le bras de fer continue entre Londres et le gouvernement français, pressé par les pêcheurs.
Les anglais refusent d’accorder, pour travailler dans les eaux britanniques, les mêmes licences de pêche aux pêcheurs français qu’avant le Brexit. Beaucoup de patrons -pêcheurs français sont sur le carreau, sans avenir professionnel.
Paris et Londres s’accusent mutuellement d’être en infraction par rapport à l’accord commercial conclu au moment des négociations du Brexit. La France reproche aux anglais de ne pas accorder la totalité des licences prévues par l’accord post-Brexit signé fin 2020 à l’arraché et menace de mesures de rétorsion le Royaume Uni, notamment par un renforcement des contrôles et l’interdiction pour les navires britanniques d’entrer dans les ports français. Londres, de son côté, réplique que les accords sont respectés.
De fait, il est très difficile de savoir qui a vraiment tort, car les pêcheurs français, pour être reconduits dans leurs prérogatives et obtenir leur licence, doivent apporter la preuve qu’ils pêchaient bien déjà dans ces eaux avant le Brexit, ce qui n’est pas toujours facile et Londres semble jouer là-dessus.
Emmanuel Macron a mis en garde Boris Johnson, déclarant que la “crédibilité” du Royaume Uni était en jeu. Le secrétaire d’Etat britannique chargé du Brexit, David Frost, et le vice-président de la Commission européenne, Maros Sefcovic, se sont rencontrés vendredi dernier et se revoient aujourd’hui lundi à Bruxelles.
De nombreuses divergences subsistent, notamment aux yeux de Londres, que le règlement de ce genre de différends se fasse via la Cour de justice européenne.
CH
Avortement : Javier Milei dénonce une « passion pour assassiner des enfants dans le ventre de leur mère », qui « coûte » en termes de croissance et de capital humain
Le président argentin Javier Milei a de nouveau critiqué l’avortement légal, estimant que l’Argentine « paye très cher » ce qu’il qualifie de « folie des petits foulards verts », symbole du mouvement en faveur de l’IVG, légalisée dans le pays depuis janvier 2021. Lors d’un forum d’affaires à Buenos Aires, il a affirmé que le faible renouvellement démographique aurait des conséquences sur l’économie et les retraites, déclarant que « cette passion pour assassiner des enfants dans le ventre de leur mère nous coûte en termes de croissance et de système de retraite », ainsi qu’« en capital humain ».
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