Infos du jour

11/01/2022 12:42

La Une de Présent du 11/01/2022

La Une de Présent du 11/01/2022
Faculté de parole 

L’obscurantisme de la cancel culture battu en brèche


Cela fait des mois que les adeptes du woke, de la déconstruction, de l’écriture inclusive et autres « racisations en intersectionnalité » occupent les devants de la scène, prétendant parler au nom de tous, ou en tout cas du plus grand nombre. Professeurs et étudiants réunis à la Sorbonne les 7 et 8 janvier ont sonné la fin de cette saturnale.


Pendant deux jours, des centaines d’universitaires sont venus manifester leur refus de la nouvelle censure, par le biais de douze tables rondes et de soixante interventions. 1 300 personnes ont également suivi les débats par Internet. Le colloque s’intitulait « Après la déconstruction », et ce titre même mettait l’accent sur une volonté d’en finir avec la diarrhée verbale qui affecte les « élites » autoproclamées, spécialement dans les instituts d’études politiques, et de mettre un terme aux dénonciations façon Révolution culturelle. Le colloque organisé par trois associations décidées à réagir s’est tenu dans les locaux de la Sorbonne (ce qui aurait été tout simplement inimaginable pendant les journées de mai 68, qui servent toujours de modèle historique aux nouveaux « déconstructeurs »).


Le prisme des intervenants était exceptionnellement large puisqu’on pouvait croiser Mathieu Bock-Côté, Pascal Bruckner, Pascal Perrineau, Dominique Schnapper, Pierre-André Taguieff, ou encore la juriste Anne-Marie Le Pourhiet. Quelques grands témoins (ou plus exactement « grandes victimes ») étaient là, également, comme le dessinateur de presse Xavier Gorce, qui a été chassé du quotidien Le Monde (comme l’avait été Konk, à une autre époque) pour une supposée incorrection politique.


C’est Blanquer qui est venu inaugurer le colloque, ce qui montre que le wokisme et les délires connexes se heurtent à un vaste front de l’opinion allant des macronistes aux zemmouriens, de la gauche non marxiste aux nationalistes. Pour une fois et sans doute du fait de l’extrême impopularité de cette mode obscure venue des Etats-Unis avec la fronde anti-Trump Black Live Matter, ni les organisateurs ni les intervenants les plus « prudents » n’ont exigé un tri entre bons et mauvais opposants à la cancel culture.


Les politologues savent ce que l’effondrement de la gauche pure et dure doit à son « wokisme ». Ce serait un comble qu’en parallèle le « wokisme » puisse artificiellement s’implanter dans le pays.



Mme le ministre Vidal court-circuitée


Une absence a été remarquée lors de ce colloque, celle de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Blanquer l’a en quelque sorte court-circuitée. Il faut dire que ce ministre est inexistant depuis le début de l’agitation stalino-lyssenkiste.


Rendant compte du colloque, les médias pro-woke font grise mine devant le succès d’audience et la volonté de résister. Les syndicats d’extrême gauche (SUD, Unef, etc.) menaçaient d’empêcher la tenue du colloque pour le motif que le thème en faisait « un colloque d’extrême droite militant ». Dans une tribune du Monde, des universitaires néostaliniens avaient expliqué doctement qu’il fallait interdire le colloque car il s’en prenait à une prétendue dictature de la cancel culture… inexistante. Mais ils n’étaient pas assez nombreux pour cela.


Rendant compte du colloque, Mediapart a essentiellement vu « dehors, étudiants et enseignants-chercheurs (soutenus par plusieurs syndicats, dont Solidaires, la CGT et l’Unef, ainsi que par le Nouveau Parti anticapitaliste) » qui étaient venus pour tenter d’interdire le colloque des « identitaires » et « réactionnaires ». C’est une figure de dialectique bien connue que de parler des « étudiants et enseignants-chercheurs », quand il ne s’agissait que d’une poignée de militants de l’ultragauche, qui n’ont pu « nettoyer la Sorbonne de la vermine fasciste », comme ils auraient aimé le faire. Une autre différence avec mai 68. Le wokisme a en fait une dimension prétotalitaire, ont constaté pour leur part les intervenants. •


Le Présent 
08/10/2026 08:47

Blocus des lycées : 82 % des Français estiment que les parents sont responsables des actes de leurs enfants

Blocus des lycées : 82 % des Français estiment que les parents sont responsables des actes de leurs enfants

Selon un sondage pour Europe 1, CNews et le JDD, 82 % des Français estiment que les parents sont responsables des violences commises par leurs enfants mineurs lors des blocus de lycées. Cette opinion dépasse 90 % chez les sympathisants de plusieurs partis de droite et atteint 81 % chez ceux du Parti socialiste et 75 % chez les écologistes. Les sympathisants de La France insoumise font exception : seuls 41 % partagent cet avis.

Europe1 / Illustration : Capture

07/10/2026 10:04

Quatre jeunes sur cinq en France estiment que les responsables politiques préparent mal leur avenir, selon un sondage

Quatre jeunes sur cinq en France estiment que les responsables politiques préparent mal leur avenir, selon un sondage

Une enquête Ipsos BVA menée auprès de 3 000 jeunes de 18 à 29 ans révèle une forte défiance envers les responsables politiques : quatre jeunes sur cinq estiment qu’ils préparent mal leur avenir, seuls 25 % pensent qu’ils comprennent leurs difficultés quotidiennes, 64 % ne font pas confiance aux candidats à la présidentielle pour prendre en compte leurs préoccupations et 78 % se sentent moins écoutés que les autres générations. Malgré cela, les trois quarts s’intéressent à la présidentielle de 2027 et huit sur dix envisagent de voter, même si près d’un tiers pensent que leur vote ne changera rien. Si 77 % se disent satisfaits de leur vie personnelle, 76 % sont inquiets pour la situation de la France et plus de huit sur dix redoutent une vie plus difficile que celle des générations précédentes, notamment pour la retraite, l’emploi et l’accès à la propriété. Ce pessimisme pousse aussi à envisager le départ : près de huit jeunes sur dix ont déjà pensé à construire leur vie à l’étranger, dont environ un tiers sérieusement.

Public Sénat / Illustration

02/10/2026 09:47

Blocage des lycées : Darmanin veut faire payer les réparations aux parents des mineurs qui commettent des dégradations

Blocage des lycées : Darmanin veut faire payer les réparations aux parents des mineurs qui commettent des dégradations

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, souhaite que la responsabilité civile des parents soit engagée lorsque leurs enfants mineurs commettent des dégradations lors des blocages de lycées, afin qu’ils participent financièrement aux réparations, une réponse qu’il juge plus utile que l’incarcération. Selon les chiffres qu’il a communiqués, près de 2 000 personnes ont été placées en garde à vue depuis le début du mouvement, dont 90 % de mineurs, et environ un tiers des interpellations concerneraient des violences contre des personnes. Le ministre estime que le mouvement est devenu un problème d’ordre public et dit craindre de nouvelles violences urbaines. Il a également accusé des responsables de La France insoumise, notamment Manuel Bompard et Jean-Luc Mélenchon, d’attiser les tensions.

Le Figaro /

 

01/10/2026 08:47

Blocus des lycées : la justice saisie contre le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko pour « provocation à commettre un délit »

Blocus des lycées : la justice saisie contre le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko pour « provocation à commettre un délit »

Le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a saisi la justice contre Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, pour des faits présumés de « provocation à commettre un délit » en lien avec le mouvement de blocage des lycées. Un signalement au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale a été adressé au procureur de Bobigny, le préfet reprochant notamment à l’élu des propos présentant une réaction violente comme pouvant être « compréhensible ou légitime » face à l’action des forces de l’ordre. Bally Bagayoko, présent auprès de manifestants notamment aux abords du lycée Paul-Éluard, a déclaré qu’il répondrait à toute sollicitation de la justice et affirme que ses visites sur les blocus visaient à garantir des conditions sûres et sereines aux jeunes souhaitant exprimer leurs revendications.

La Dépêche / Illustration

29/09/2026 09:31

Présidentielle 2027 : Marine Le Pen et Jordan Bardella toujours en tête des sondages

Présidentielle 2027 : Marine Le Pen et Jordan Bardella toujours en tête des sondages

À sept mois de la présidentielle de 2027, le baromètre Odoxa-Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale montre un recul de popularité de plusieurs figures politiques : Marine Le Pen et Jordan Bardella restent en tête avec 35 % d’opinions favorables malgré une baisse, tandis qu’Édouard Philippe tombe à 27 %, Gabriel Attal à 25 % et Bruno Retailleau à 20 %, ce dernier enregistrant la plus forte chute. David Lisnard atteint 14 % et Jean-Luc Mélenchon reste relativement stable à 15 %. À gauche, les personnalités engagées dans la primaire social-démocrate résistent davantage à cette tendance, Raphaël Glucksmann progressant légèrement.

Public Sénat / Illustration modifiée par IA

26/09/2026 10:25

33 % des Français ont été à découvert au cours des douze derniers mois, selon un sondage

33 % des Français ont été à découvert au cours des douze derniers mois, selon un sondage

Selon un sondage YouGov réalisé pour MoneyVox, 33 % des Français ont été à découvert au cours des douze derniers mois, confirmant que cette situation est loin d’être exceptionnelle. Le recours au découvert peut toutefois entraîner des coûts supplémentaires pour les particuliers, allant des agios aux frais bancaires liés aux incidents de paiement, qui peuvent rapidement alourdir les difficultés financières.

Ouest France / Illustration générée par IA

23/09/2026 09:20

Marine Le Pen arrive en tête des personnalités jugées les plus aptes à répondre aux enjeux liés à l’intelligence artificielle, selon un sondage

Marine Le Pen arrive en tête des personnalités jugées les plus aptes à répondre aux enjeux liés à l’intelligence artificielle, selon un sondage

Selon une enquête Ifop pour La Tribune Dimanche et BFMTV, 29 % des Français interrogés considèrent Marine Le Pen comme la candidate à la présidentielle de 2027 la plus à même de répondre aux enjeux liés à l’intelligence artificielle, devant Jean-Luc Mélenchon et Gabriel Attal, tous deux à 15 %. L’étude montre également que l’IA prend une place croissante dans l’opinion : 61 % des sondés disent désormais savoir précisément ce qu’est l’IA générative, tandis qu’environ quatre Français sur dix considèrent l’intelligence artificielle comme un enjeu important dans la perspective de l’élection présidentielle.

BFMTV / Illustration

19/09/2026 08:59

Elon Musk qualifie Sandrine Rousseau de « traîtresse de la France » sur X

Elon Musk qualifie Sandrine Rousseau de « traîtresse de la France »  sur X

Une passe d’armes oppose Sandrine Rousseau et Elon Musk. Lors d’un débat à la Fête de l’Humanité le 12 septembre, la députée écologiste a vivement attaqué le propriétaire de X, le qualifiant notamment de « connard de suprémaciste », tout en appelant la gauche à quitter la plateforme.

Six jours plus tard, Elon Musk lui a répondu sur X en la qualifiant de « traîtresse de la France ». L’échange intervient dans un contexte de désaccord sur la modération et la liberté d’expression sur X. Rousseau a quitté le réseau après son rachat par Musk, tandis que celui-ci défend une politique de modération moins restrictive.

Le Figaro / Illustration

18/09/2026 09:02

85 % des Français favorables à l’emprisonnement systématique des étrangers sous OQTF auteurs de crimes et délits, selon un sondage

85 % des Français favorables à l’emprisonnement systématique des étrangers sous OQTF auteurs de crimes et délits, selon un sondage

Selon un sondage CSA réalisé les 15 et 16 septembre 2026 pour CNEWS, Europe 1 et le JDD, 85 % des Français interrogés se déclarent favorables à l’incarcération systématique des étrangers sous obligation de quitter le territoire français (OQTF) ayant commis des crimes ou délits, dans l’attente de leur expulsion, contre 14 % qui y sont opposés et 1 % sans opinion. Ce niveau apparaît relativement stable par rapport aux enquêtes citées de 2024 (84 %) et 2025 (86 %). D’après les résultats présentés, le soutien concerne différentes catégories sociales et sensibilités politiques : il atteint 96 % chez les sympathisants du Rassemblement national, 93 % chez ceux des Républicains et 72 % parmi les proches de La France insoumise.

CNews / Illustration générée par IA

16/09/2026 08:34

Prix des carburants : des pêcheurs bloquent un dépôt pétrolier à Frontignan

Prix des carburants : des pêcheurs bloquent un dépôt pétrolier à Frontignan

Une centaine de pêcheurs ont bloqué mercredi matin l’accès au dépôt pétrolier de Frontignan, dans l’Hérault, au troisième jour d’une mobilisation lancée sur la façade méditerranéenne. Ils dénoncent la hausse du prix du carburant, l’augmentation des coûts d’exploitation, les contraintes administratives et la dégradation de leurs conditions de travail, estimant ne plus pouvoir exercer sans travailler à perte. Après des actions similaires à Fos-sur-Mer et Sète, les professionnels souhaitent maintenir la pression jusqu’à leur rencontre prévue jeudi avec la ministre de la Pêche, Catherine Chabaud. En l’absence d’avancées jugées significatives, les représentants du secteur préviennent que le mouvement pourrait se poursuivre et se durcir.

Le Figaro / Illustration

15/09/2026 08:54

83 % des Français se disent favorables à des peines planchers de prison pour les personnes agressant policiers, selon un sondage

83 % des Français se disent favorables à des peines planchers de prison pour les personnes agressant policiers, selon un sondage

Selon un sondage CSA publié le 13 septembre pour Europe 1, CNews et le JDD, 83 % des Français seraient favorables à des peines planchers de prison pour les personnes agressant policiers, gendarmes ou pompiers. Cette proposition, défendue par Bruno Retailleau dans la perspective de la présidentielle de 2027, imposerait une peine minimale de prison ferme pour les agressions visant les dépositaires de l’autorité publique.

Le soutien est particulièrement élevé chez les 50-64 ans (89 %) et les sympathisants LR (95 %), devant ceux de la majorité présidentielle (94 %). À gauche, l'adhésion est plus faible : 69 %, et seulement 55 % chez les sympathisants LFI. Le texte rapproche ce soutien des récentes violences contre les forces de l’ordre, notamment celles ayant suivi la finale PSG-Arsenal du 30 mai 2026.

Valeurs actuelles / Illustration

11/09/2026 08:57

Le bilan économique d’Emmanuel Macron largement désapprouvé par les Français

Le bilan économique d’Emmanuel Macron largement désapprouvé par les Français

Selon un sondage CSA pour CNews, Europe 1 et le JDD, 66 % des Français jugent « mauvais » le bilan économique des deux mandats d’Emmanuel Macron, contre 28 % qui le considèrent « moyen » et seulement 5 % « bon ». Le mécontentement est particulièrement marqué chez les plus de 50 ans (74 %) et les inactifs (73 %), tandis qu’il est moins prononcé chez les moins de 35 ans (52 %). Les perceptions varient également fortement selon les sensibilités politiques : 25 % des sympathisants de la majorité présidentielle portent un jugement négatif, contre 63 % à gauche, 61 % à droite et jusqu’à 91 % chez les sympathisants du Rassemblement national et de Reconquête.

Le JDD / Illustration

05/09/2026 08:39

Immigration : 69 % des Français souhaitent le rétablissement du délit de séjour illégal, selon un sondage

Immigration : 69 % des Français souhaitent le rétablissement du délit de séjour illégal, selon un sondage

Selon un sondage CSA réalisé pour CNews, Europe 1 et le JDD, 69 % des Français souhaitent que le séjour irrégulier en France redevienne une infraction pénale, contre 30 % qui s’y opposent. Le soutien est majoritaire dans toutes les tranches d’âge et atteint 75 % chez les 50-64 ans. Politiquement, la mesure recueille environ 90 % d’approbation parmi les sympathisants de droite et 73 % au sein de la majorité présidentielle. À gauche, 44 % y sont favorables et 56 % opposés, avec d’importantes différences entre les sympathisants LFI (34 % favorables), PS (58 %) et écologistes (49 %).

Le JDD / Illustration 

04/09/2026 09:00

Les Français enclins à accepter des mesures difficiles pour réduire le déficit, mais refusent majoritairement une hausse des impôts, selon un sondage

Les Français enclins à accepter des mesures difficiles pour réduire le déficit, mais refusent majoritairement une hausse des impôts, selon un sondage

Un sondage Ifop commandé par le gouvernement montre que les Français sont largement prêts à accepter des mesures difficiles pour réduire le déficit, mais refusent majoritairement une hausse des impôts : 61 % préfèrent réduire certaines dépenses publiques sans augmenter la fiscalité et 77 % souhaitent agir dès maintenant pour éviter des mesures plus brutales à l’avenir. Ils sont notamment 73 % favorables à une lutte accrue contre les abus liés aux arrêts de travail et 84 % à un meilleur ciblage des allocations familiales selon les revenus, tandis que les économies sur l’assurance maladie divisent davantage. Enfin, 65 % privilégient un compromis politique sur le budget, jugé nécessaire par 71 % des Français, même si 52 % le considèrent comme brutal.

Ouest France / Illustration

11/01/2022
12:42
08/10/2026
08:47
07/10/2026
10:04
02/10/2026
09:47
01/10/2026
08:47
29/09/2026
09:31
26/09/2026
10:25
23/09/2026
09:20
19/09/2026
08:59
18/09/2026
09:02
16/09/2026
08:34
15/09/2026
08:54
11/09/2026
08:57
05/09/2026
08:39
04/09/2026
09:00