L’Allemagne s’oppose à la classification du nucléaire en “énergie verte”
En visite à Paris, Annalena Baerbock, ministre allemand des Affaires étrangères, a déclaré le 9 novembre dernier que l’Allemagne s’opposerait à la classification du nucléaire en “énergie verte”.
Pourtant, le nucléaire n’émet pas de CO2, quand l’éolien ne peut apporter un peu d’énergie qu’en étant appuyé par le charbon, terriblement émetteur de CO2. Notre président a fini par le comprendre, qui demande aujourd’hui que l’énergie nucléaire soit reconnue et classifiée comme une “énergie verte.”
Les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont demandé à Bruxelles d’élaborer une liste des énergies vertueuses tant pour le climat que pour l’environnement. La France, ainsi que douze autres pays de l’Union, demandent à y intégrer l’énergie nucléaire. L'Allemagne, l’Autriche et le Luxembourg s’y opposent.
Face au ministre allemand, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, ne manquait pas d’arguments, s’appuyant sur des rapports d’experts selon lesquels le nucléaire est quasi totalement décarboné. Un atout indéniable pour lutter contre le réchauffement climatique : “Soit nous luttons contre le changement climatique avec une approche idéologique et nous échouerons, soit nous luttons avec une approche scientifique et nous gagnerons”, a déclaré le ministre français. L’Allemagne, elle, s’est auto-piégée dans une soumission aux soi-disant écologistes qui ne sont que des idéologues, Annalena Baerbock en tête.
Real politique, souvent le meilleur choix.
CH
Par Alix - 21/08/2026 09:00
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Le président argentin Javier Milei a de nouveau critiqué l’avortement légal, estimant que l’Argentine « paye très cher » ce qu’il qualifie de « folie des petits foulards verts », symbole du mouvement en faveur de l’IVG, légalisée dans le pays depuis janvier 2021. Lors d’un forum d’affaires à Buenos Aires, il a affirmé que le faible renouvellement démographique aurait des conséquences sur l’économie et les retraites, déclarant que « cette passion pour assassiner des enfants dans le ventre de leur mère nous coûte en termes de croissance et de système de retraite », ainsi qu’« en capital humain ».
Le Figaro / Illustration