Infos du jour

20/03/2019 17:08

Le journaliste et auteur Pierre Jovanovic victime de censure politique

Le journaliste et auteur Pierre Jovanovic victime de censure politique




Le journaliste et auteur de plusieurs livres Pierre Jovanovic est devenu l’objet d’une censure politique littéraire inédite : la direction nationale des librairies « Le Furet du Nord » et surtout la chaîne des librairies« Cultura »  appartenant à la famille Mulliez (Auchan, Kiabi, Boulanger, Norauto, Décathlon…) ont décidé d’annuler une dizaines de dédicaces qui avaient été validées par les directeurs des librairies locales et annoncées au public depuis plus de cinq mois.La première dédicace initialement prévue le 23 mars 2019 au Furet du Nord de Lens a été annulée via courriel par son directeur de la communication :

« Le Furet du Nord s’est engagé a passé au crible de ses valeurs toutes les demandes d’action culturelle (…) L’une de nos valeurs est « l’optimisme ». Ce qui exclut les livres prônant des thèses qui peuvent être clivantes ou sujet à polémique. Surtout en ce moment où la société est divisée sur un grand nombre de points. Nous avons donc pris la décision d’annuler votre venue au Furet de Lens pour cette raison ».

La Littérature n'a qu'à bien se tenir... et ne doit pas aborder des sujets fâcheux. De son côté, la direction nationale des librairies Cultura a supprimé toutes les dédicaces prévues à entre autres Périgueux, Nîmes, Troyes, Evreux, Amiens (ville de Mr Macron) avec ce message :


« Nous avons décidé d'annuler la rencontre prévue dans nos magasins avec l'essayiste Pierre Jovanovic ... Pour autant, dans cette période de crise sociale et alors que des élections doivent prochainement avoir lieu dans notre pays, il a été décidé par la direction générale de l'enseigne au niveau national, qu'aucune rencontre ou signature d'ouvrages politiques ne sera organisée dans nos magasins dans les prochains moisCette décision s'explique d'une part par la volonté de Cultura de rester parfaitement impartial dans le débat politique et de permettre aux thèses de chacun de s'exprimer librement mais à égalité à travers les ouvrages que l'enseigne met à la disposition de ses clients »

Il est clair que cette censure de Pierre Jovanovic est d'ordre politique, et destinée à l'empêcher de parler de sa Revue de Presse sur www.quotidien.com et de ses livres économiques.





25/05/2024 09:37

"Je crois que le temps est venu" : Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, déclare que l'OTAN devrait laisser l'Ukraine utiliser librement leurs armes pour lancer des frappes plus profondément dans le territoire russe

"Je crois que le temps est venu" : Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, déclare que l'OTAN devrait laisser l'Ukraine utiliser librement leurs armes pour lancer des frappes plus profondément dans le territoire russe

Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, a déclaré que les membres du bloc militaire occidental devraient laisser l'Ukraine utiliser librement leurs armes pour lancer des frappes plus profondément dans le territoire russe. "Le moment est venu pour les alliés d'envisager de lever certaines des restrictions qu'ils ont imposées à l'utilisation des armes qu'ils ont données à l'Ukraine", a déclaré M. Stoltenberg vendredi dans une interview accordée à The Economist.

"Surtout aujourd'hui, alors que de nombreux combats se déroulent à Kharkov, près de la frontière, refuser à l'Ukraine la possibilité d'utiliser ces armes contre des cibles militaires légitimes sur le territoire russe rend sa défense très difficile".

M. Stoltenberg a fait remarquer que certains membres de l'OTAN avaient déjà levé les restrictions concernant l'utilisation de leurs armes pour attaquer des cibles en territoire russe. Lorsqu'on lui a demandé s'il faisait référence aux États-Unis comme étant le seul grand résistant, il a répondu : "Je pense que ce que nous voyons aujourd'hui démontre la nécessité de reconsidérer ces restrictions, notamment parce que des combats se déroulent le long de la frontière entre la Russie et l'Ukraine".

 

25/05/2024 09:24

Européennes 2024 : Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national, toujours en tête avec 33% d'intentions de vote

Européennes 2024 : Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national, toujours en tête avec 33% d'intentions de vote

Le dernier sondage de l'Ifop-Fiducial pour LCI, "Le Figaro" et Sud Radio, réalisé ce vendredi 24 mai, montre peu de changements dans les intentions de vote des Français. Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national, reste en tête avec 33% d'intentions de vote, suivi de Valérie Hayer de la majorité présidentielle avec 16%. Raphaël Glucksmann du Parti socialiste/Place publique connaît une légère baisse à 14,5%. Manon Aubry de la France insoumise gagne du terrain avec 7,5%, tandis que François-Xavier Bellamy des Républicains reste stable à 7,5%. Marion Maréchal, pour Reconquête, progresse à 6,5%, et Marie Toussaint des écologistes maintient ses 5%.

TF1info / Illustration

25/05/2024 09:19

Nouvelle-Calédonie : Des touristes français évacués par avion alors que les violences se poursuivent

Nouvelle-Calédonie : Des touristes français évacués par avion alors que les violences se poursuivent

L'évacuation des touristes français bloqués en Nouvelle-Calédonie en raison des émeutes a débuté. L'aéroport international de La Tontouta étant fermé depuis le 14 mai, ces touristes ont été évacués à bord d'appareils militaires vers l'Australie et la Nouvelle-Zélande depuis l'aérodrome de Magenta à Nouméa. Ils devront ensuite prendre un vol commercial pour la France métropolitaine. Cette évacuation fait suite aux mesures prises par l'Australie, la Nouvelle-Zélande et le Vanuatu pour rapatrier leurs ressortissants de la région.

La situation reste tendue en Nouvelle-Calédonie malgré l'instauration de l'état d'urgence. Selon Le Monde, la nuit de vendredi à samedi a été marquée par des incidents dans plusieurs quartiers de Nouméa, avec des incendies et des pillages, obligeant certaines familles à être évacuées par la brigade nautique. Les autorités ont secouru 35 personnes, dont 7 mineurs, dans ces opérations nocturnes. Parallèlement, des opérations de démantèlement de barrages ont eu lieu dans sept quartiers de Nouméa, avec la sécurisation des forces de police et de gendarmerie. Des efforts de nettoyage ont également été entrepris, avec des tractopelles déblayant les débris sous la surveillance des autorités.

 

 

 

 

 

 

 

 

25/05/2024 09:10

Plus de 40.000 disparitions de mineurs ont été signalées aux forces de l'ordre en 2023, un chiffre en baisse mais qui demeure préoccupant

Plus de 40.000 disparitions de mineurs ont été signalées aux forces de l'ordre en 2023, un chiffre en baisse mais qui demeure préoccupant

Selon une étude de la fondation Droit d'Enfance publiée ce samedi 25 mai, 40 989 disparitions de mineurs ont été signalées aux forces de l'ordre en 2023. Bien que ce chiffre représente une baisse de 5,1% par rapport à l'année précédente, il demeure préoccupant, avec "plus de 110 enfants signalés disparus chaque jour". La Fondation a noté une diminution des fugues mais une augmentation des disparitions inquiétantes (+10%) et des enlèvements parentaux (+21,5%). Le nombre d'appels au 116.000, le numéro d'urgence dédié, a également augmenté de plus de 10% en un an, avec 35 186 appels, dont 1 300 nécessitant une intervention spécifique.

BFMTV / Illustration

25/05/2024 08:52

Guerre à Gaza : la Cour internationale de Justice ordonne à Israël d’arrêter immédiatement ses opérations à Rafah

Guerre à Gaza : la Cour internationale de Justice ordonne à Israël d’arrêter immédiatement ses opérations à Rafah

La Cour internationale de Justice (CIJ), plus haute juridiction des Nations unies, a ordonné vendredi 24 mai qu'Israël cesse ses opérations militaires à Rafah.

«La Cour considère qu’Israël doit, conformément aux obligations lui incombant au titre de la convention sur le génocide, arrêter immédiatement son offensive militaire, et toute autre action menée dans le gouvernorat de Rafah, qui serait susceptible de soumettre le groupe des Palestiniens de Gaza à des conditions d’existence capables d’entraîner sa destruction physique totale ou partielle», stipule l’ordonnance rendue par la Cour. Celle-ci ordonne également à l’État hébreu de «maintenir ouvert le terminal de Rafah pour permettre la fourniture sans entrave et à grande échelle des services de base et de l'aide humanitaire dont il a un besoin urgent». Les décisions de la CIJ sont contraignantes, rappelle le secrétariat général de l’ONU.

Dans le même temps, Israël entend poursuivre sa guerre. Benny Gantz, membre du cabinet de guerre israélien, a déclaré au chef de la diplomatie américaine qu’Israël, qui « s’est lancé dans une campagne juste et nécessaire » après l'attaque sanglante du Hamas le 7 octobre, doit continuer à se battre pour récupérer ses otages et assurer la sécurité de ses citoyens, y compris à Rafah.

Une position qui commence à sérieusement faire réagir à l'international alors que les civils continuent de subir de lourdes pertes sur place. Pour rappel, début mai, le président des États-Unis, allié historique de l'Etat hébreux, avait menacé de suspendre certaines fournitures d'armes offensives à Israël si Tsahal « entre dans Rafah ». Le Premier ministre Benjamin Netanyahou avait alors répondu que si Israël devait « faire cavalier seul, nous ferons cavalier seul », affirmant que Tsahal dispose des armements nécessaires pour ses missions, y compris à Rafah. Pas plus tard que cette semaine, l'Espagne, la Norvège et l'Irlande ont reconnu l'existence d'un Etat palestinien, estimant qu'il s'agit de la seule solution pour ramener la paix au Mouen-Orient. 

RT / Lire aussi : Israël poursuit ses bombardements sur Rafah, au lendemain de la décision de la CIJ ordonnant de suspendre les opérations

 

24/05/2024 10:45

5% des OQTF appliquées en France : Jordan Bardella rappelle à Gabriel Attal son triste bilan en matière d’expulsion des clandestins (Vidéo)

5% des OQTF appliquées en France : Jordan Bardella rappelle à Gabriel Attal son triste bilan en matière d’expulsion des clandestins (Vidéo)

Lors du débat qui opposait Jordan Bardella à Gabriel Attal avant les élections européennes, le Premier minsitre s'est vu rappeler son bilan désastreux en matière d'expulsion des clandestins par le président du Rassemblement national, citant des chiffres de la Cour des Comptes. En effet, seuls 5% des Obligations de quitter le territoire français (OQTF) seraient appliquées en France, "Avec des conséquences très concrètes sur la vie des Français, notamment sur leur sécurité", rappelle M. Bardella, ajoutant que "le 9 juin prochain, c'est aussi un vote pour ou contre l'immigration massive".

 

24/05/2024 09:10

Le FMI anticipe un déficit public pour la France "nettement supérieur" aux prévisions du gouvernement en 2027 et appelle l'exécutif à mettre en place "de nouvelles mesures" de consolidation budgétaire

Le FMI anticipe un déficit public pour la France "nettement supérieur" aux prévisions du gouvernement en 2027 et appelle l'exécutif à mettre en place "de nouvelles mesures" de consolidation budgétaire

Le Fonds monétaire international (FMI) a assuré anticiper un déficit public pour la France "nettement supérieur" aux prévisions du gouvernement en 2027, et a appelé l’exécutif à mettre en place "de nouvelles mesures" dès 2024 pour ramener la dette sur une trajectoire descendante. Le FMI prévoit un déficit public à 4,5 % du PIB en 2027 contre les 2,9 % prévus par le gouvernement, soulignant l'urgence d'une consolidation budgétaire.

Avant le FMI, le Haut Conseil des finances publiques (HCFP) avait déjà jugé que les prévisions de réduction du déficit d'ici 2027 manquaient de "crédibilité" et de "cohérence". Cette analyse du FMI intervient huit jours avant la publication de la notation de la France par l'agence S&P Global, suite au maintien des notations par Moody's et Fitch fin avril.

De son côté, Bruno Le Maire a affirmé jeudi qu'il fera "tout ce qui sera nécessaire" pour faire passer le déficit public sous la barre 3% du PIB en 2027...

L'Express / illustration

24/05/2024 08:53

La Russie reconnaît la responsabilité de l’État islamique dans l'attentat meurtrier de Moscou, mais évoque une implication directe du renseignement militaire ukrainien dans l'attaque

La Russie reconnaît la responsabilité de l’État islamique dans l'attentat meurtrier de Moscou, mais évoque une implication directe du renseignement militaire ukrainien dans l'attaque

La Russie a reconnu, vendredi 24 mai, la responsabilité de l’État islamique (EI) dans l’attentat du Crocus City Hall, qui a fait au moins 144 morts le 22 mars dernier. Moscou avait initialement accusé l'Ukraine, mais l’enquête a révélé que l’attaque avait été coordonnée par des membres de la branche afghane de l’EI, selon le directeur du FSB, Alexandre Bortnikov. Toutefois, il a une nouvelle fois pointé le rôle présumé des renseignements ukrainiens. "L'enquête se poursuit, mais on peut déjà dire avec certitude que le renseignement militaire ukrainien est impliqué directement dans l'attaque", a-t-il affirmé. 

L'Express

24/05/2024 08:42

Ursula von der Leyen soutient les appels polonais et grec en faveur d'un bouclier de défense aérienne commun de l'UE

Ursula von der Leyen soutient les appels polonais et grec en faveur d'un bouclier de défense aérienne commun de l'UE

Les Premiers ministres de Pologne et de Grèce ont soumis une lettre à la Commission européenne, appelant à la création d'un bouclier de défense aérienne européen financé par l'UE. Le président de la Commission, Ursula von der Leyen, a soutenu cette proposition. Ils soulignent que l'Europe ne sera en sécurité que si son espace aérien est protégé, et appellent à la coopération et à l'investissement commun dans ce domaine. La fragmentation actuelle est jugée insuffisante face aux menaces comme les avions, missiles et drones. Cette initiative s'inscrit dans une politique de défense commune renforcée par l'invasion russe de l'Ukraine, avec l'Allemagne, la France et l'Italie promouvant leurs propres systèmes de défense. Le prochain sommet de l'UE en juin discutera de ces efforts de défense collective.

BNN News / Illustration

24/05/2024 08:37

La Chine poursuit ses manœuvres militaires près de Taïwan

La Chine poursuit ses manœuvres militaires près de Taïwan

Pour le deuxième jour consécutif, la Chine mène des exercices militaires autour de Taïwan, impliquant navires de guerre et avions de chasse, afin de vérifier sa «capacité de prendre le pouvoir et de mener des frappes conjointes». Ces manœuvres, nommées «Glaive uni 2024A», interviennent après l'investiture du président taïwanais Lai Ching-te, perçue par Pékin comme un aveu d'indépendance. Elles visent à punir sévèrement les «séparatistes» taïwanais et pourraient être prolongées.

De l'autre côté du Pacifique, Washington appelle la Chine à la retenue, alors que les États-Unis surveillent de près les tensions autour de Taïwan. L'ONU a également demandé à toutes les parties d'éviter d'aggraver les tensions. La Chine privilégie une réunification pacifique avec Taïwan, mais n'exclut pas l'usage de la force...

Le Monde

23/05/2024 09:37

La Russie menace la France de représailles si des troupes françaises sont envoyées en Ukraine

La Russie menace la France de représailles si des troupes françaises sont envoyées en Ukraine

Artem Stoudennikov, directeur du premier département européen du ministère russe des Affaires étrangères, a averti que la Russie prendrait des mesures de représailles si des troupes françaises étaient envoyées en Ukraine. Il a prévenu que ces mesures dépasseraient le domaine politique et que la France serait considérée comme co-belligérante, augmentant ainsi le risque de confrontation entre deux puissances nucléaires.

RT - "Si des troupes françaises sont envoyées en Ukraine, la Russie prendra des mesures de représailles. «Vous vous interrogez sur notre éventuelle réaction diplomatique, mais il est évident que si un tel scénario se réalise, les mesures de réponse se situeront bien au-delà du plan politique», a prévenu Artem Stoudennikov, directeur du premier département européen du ministère des Affaires étrangères, dans un entretien à RIA Novosti. «La partie française a été directement avertie à plusieurs reprises», a-t-il ajouté.

Aussi le diplomate a-t-il noté que Moscou ne pouvait s’empêcher de prendre les déclarations françaises au sérieux, même si la «rhétorique de plus en plus belliqueuse» du président français Emmanuel Macron ne trouve pas un large soutien parmi les alliés de l’UE et de l’OTAN et qu'elle est rejetée par la majorité des Français.

Selon lui, la France sera de facto considérée comme co-belligérante si elle envoie des troupes en Ukraine, ce qui augmentera considérablement le risque d’affrontement entre deux puissances nucléaires sur le champ de bataille. Les militaires français «deviendront des cibles légitimes» pour l’armée russe, a-t-il ajouté."

23/05/2024 09:12

Guerre en Ukraine : Un tribunal ukrainien a ordonné mercredi la libération des premiers détenus volontaires pour rejoindre l'armée

Guerre en Ukraine : Un tribunal ukrainien a ordonné mercredi la libération des premiers détenus volontaires pour rejoindre l'armée

Un tribunal ukrainien a ordonné mercredi la libération des premiers détenus volontaires pour rejoindre l'armée, en vertu d'une nouvelle loi visant à mobiliser plus de soldats contre l'invasion russe. Le tribunal de Khmelnytsky a approuvé la libération de deux condamnés pour vol, nés en 2000 et 1981, pour qu'ils rejoignent la Garde nationale ukrainienne. Selon les autorités ukrainiennes, plus de 3000 détenus ont émis la volonté de rejoindre l'armée en échange d'une libération.

Une mesure qui intervient alors que la Russie avance sur le front est, revendiquant la capture de Klichtchiïvka, un village de la région de Donetsk reconquis par l'Ukraine en septembre 2023. L'armée russe mène une offensive depuis plusieurs mois, marquée par des succès tactiques, notamment la prise de la ville-forteresse d'Avdiïvka en février.

TF1info

23/05/2024 09:02

Délinquance juvénile : Plus des trois quarts des Français souhaitent l'abaissement de la majorité pénale à 16 ans, selon un sondage

Délinquance juvénile : Plus des trois quarts des Français souhaitent l'abaissement de la majorité pénale à 16 ans, selon un sondage

Selon un sondage de l’institut CSA pour CNEWS, Europe 1 et le JDD, 76% des Français sont favorables à abaisser la majorité pénale à 16 ans pour lutter contre la délinquance juvénile. Cette question est revenue au premier plan suite à plusieurs faits de violence graves impliquant des mineurs ces dernières semaines.

La mesure d'abaisser la majorité pénale à 16 ans est particulièrement soutenue à droite. Le président des Républicains, Eric Ciotti, a proposé un plan de «choc d'autorité et de sévérité» comprenant cette mesure et la suppression de l'excuse de minorité, lors d’un entretien avec le JDD le 4 mai.

Jordan Bardella, leader du RN pour les prochaines élections européennes, a également repris ces propositions lors d'une interview avec CNEWS le 20 mai : «Il faut mettre fin à l’excuse de minorité et il faut abaisser la majorité pénale à 16 ans. Je souhaite qu’on développe des centres éducatifs fermés pour les mineurs sur le modèle des pays nordiques. En Hollande, ils ont des taux de récidive qui sont bien moindres que les taux français car ils sanctionnent immédiatement avec des mesures privatives de liberté et des peines très courtes».

23/05/2024 08:35

Nouvelle-Calédonie : Emmanuel Macron évoque "Un mouvement d'insurrection absolument inédit"

Nouvelle-Calédonie : Emmanuel Macron évoque "Un mouvement d'insurrection absolument inédit"

En visite au commissariat central de Nouméa, le président Emmanuel Macron a déclaré que "l'on assiste à un mouvement d'insurrection absolument inédit. Personne ne l'avait vu venir avec ce niveau d'organisation et de violence." Il a salué "le sang froid" et "le professionnalisme" des forces de l'ordre et a prévenu que "les jours et les semaines qui viennent seront encore difficiles."

Emmanuel Macron veut un retour à "la paix"

Emmanuel Macron a débuté sa visite éclair en Nouvelle-Calédonie jeudi matin, appelant à un retour rapide à «la paix, au calme, à la sécurité» et au «dialogue» après une semaine d'émeutes qui ont profondément affecté l'archipel. «Ma volonté est d'être aux côtés de la population pour que le plus vite possible, ce soit le retour à la paix, au calme, à la sécurité. C'est la priorité des priorités», a déclaré le président dès son arrivée à l'aéroport de Nouméa.

Lors d'une réunion jeudi matin, le président a observé une minute de silence pour les six personnes tuées lors des émeutes, dont deux gendarmes. E. Macron a ensuite discuté avec des élus et acteurs économiques pendant plus de trois heures, suivi d'un déjeuner informel. Accompagné des ministres Gérald Darmanin, Sébastien Lecornu, et Marie Guévenoux, il a promis des "décisions" et des "annonces" à "l'issue de cette journée". Il a souligné les souffrances des populations, notamment l'accès aux soins et l'approvisionnement.

Les Indépendentistes font bloc

Malgré la visite d'Emmanuel Macron en Nouvelle-Calédonie, les indépendantistes persistent à maintenir les barrages tant que le texte contesté ne sera pas retiré. Plus d'une semaine après le début des émeutes, le président a appelé à un "apaisement constructif" et continue de chercher une solution politique devant les élus locaux à Nouméa, tout en réaffirmant le maintien du territoire dans la République, conforme aux résultats des trois référendums précédents.

Le Figaro

20/03/2019
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25/05/2024
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