Les restrictions sanitaires font exploser la consommation d'antidépresseurs en France
Les derniers chiffres publiés au printemps 2021 par l’Assurance-maladie sont formels : depuis le début de la pandémie, l'état psychologique des Français se dégrade et leur consommation de médicaments sur ordonnance vendus en pharmacie contre les troubles anxieux et dépressifs est en forte hausse : « Depuis le début du premier confinement, entre mars 2020 et avril 2021, on observe une augmentation de 1,9 million de délivrances d’antidépresseurs, 440 000 délivrances d’antipsychotiques, 3,4 millions de délivrances d’anxiolytiques et 1,4 million de délivrances d’hypnotiques par rapport à l’attendu, détaillait l’organisme en mai. La délivrance de médicaments de la dépendance à l’alcool a été globalement stable en 2020, mais en hausse marquée depuis le début de l’année 2021 (une augmentation de 18 300 délivrances entre janvier et avril 2021). »
Par Alix - 21/04/2026 07:38
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
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Par Alix - 11/04/2026 09:08
L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
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