L'Etat Russe récupère les actifs de l'entreprise française Renault soit 2,2 milliards d'euros de perte pour le constructeur
Les actifs de Renault en Russie deviennent propriété de l'Etat Russe.
Lundi 16 mai, le ministère russe de l'Industrie et du commerce a annoncé que suite au retrait du constructeur automobile français consécutif à l'invasion en Ukraine, les actifs de Renault en Russie sont désormais propriété de l'État russe.
Dans un communiqué, le ministère indique que « des accords ont été signés pour un transfert des actifs russes du groupe Renault à la Fédération de Russie et au gouvernement de Moscou ». Renault a confirmé l'information dans un communiqué et précise qu'il garde l'option de racheter ses parts pendant six ans : « Le Conseil d'administration de Renault Group a approuvé à l'unanimité la signature des accords pour céder 100 % des parts de Renault Group dans Renault Russie à la ville de Moscou et sa participation de 67,69 % dans Avtovaz à NAMI (l'Institut central de recherche et de développement des automobiles et des moteurs) […] L'accord prévoit une option de rachat par Renault Group de sa participation dans Avtovaz, exerçable à certaines périodes au cours des 6 prochaines années ».
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
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L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
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