Par Alix - 15/02/2025 09:31
Munich : JD Vance rencontre la dirigeante de l'AfD, Alice Weidel à quelques semaines des élections allemandes
JD Vance a rencontré Alice Weidel, dirigeante du parti allemand Alternative für Deutschland (AfD), abordant des sujets tels que la guerre en Ukraine, la politique intérieure allemande et le brandmauer, la barrière empêchant l’AfD d’intégrer une coalition gouvernementale. Cette rencontre, à quelques semaines des élections allemandes où l’AfD pourrait arriver en deuxième position, s'inscrit dans une stratégie plus large de l’administration Trump visant à renforcer ses liens avec des partis patriotes en Europe. Vance a également critiqué les dirigeants européens pour leur refus de coopérer avec ces mouvements, affirmant que les États-Unis ne peuvent aider ceux qui « ont peur de leurs propres électeurs ». Cette position a suscité des réactions vives en Allemagne, notamment de la part du chancelier Olaf Scholz, qui a réaffirmé l’engagement des partis démocratiques à maintenir une séparation avec certaines formations politiques, en tirant les leçons du passé.
The Guardian / Illustration
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
Le Figaro / Illustration
L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
Le Figaro / Illustration