Paupérisation de la population française : les "prêts sur gage" en vogue face à la hausse des prix
Paupérisation : le grand retour des prêts sur gage.
Déposer ses bijoux de famille à la banque pour obtenir un prêt de 300 euros pour continuer à nourrir ses enfants, voilà le quotidien de plus en plus de Français.
Franck Paindessous, directeur du crédit municipal de Toulouse constate une hausse de 10% depuis le début de l'année 2022 des l’utilisation des prêts sur gage. Au total, ce sont 6 000 prêts qui ont été effectués depuis le début de l'année dans ce crédit municipal, pour un montant de quatre millions d'euros : « Il y a une période de recrudescence des prêts sur gage. Actuellement, nous avons 80 personnes par jour qui viennent pour faire ces prêts. Le prêt moyen est d'environ 600 euros […] Ce sont essentiellement des bijoux en or, mais ce peut être aussi des tableaux, de l'argenterie, des foulards […] Avec la reprise de l'inflation, il y a des besoins qui ne sont pas remplis […] Dans les banques, c'est difficile d'avoir des petits prêts. Ici, il suffit d'avoir une pièce d'identité et un justificatif de domicile […] Le crédit municipal est un établissement public qui n'a pour objectif de dégager des bénéfices, de distribuer des dividendes. C'est donc très intéressant pour les gens de venir. Ils viennent vers nous pour avoir ce dépannage rapide et simple. »
Par Alix - 21/08/2026 09:00
Avortement : Javier Milei dénonce une « passion pour assassiner des enfants dans le ventre de leur mère », qui « coûte » en termes de croissance et de capital humain
Le président argentin Javier Milei a de nouveau critiqué l’avortement légal, estimant que l’Argentine « paye très cher » ce qu’il qualifie de « folie des petits foulards verts », symbole du mouvement en faveur de l’IVG, légalisée dans le pays depuis janvier 2021. Lors d’un forum d’affaires à Buenos Aires, il a affirmé que le faible renouvellement démographique aurait des conséquences sur l’économie et les retraites, déclarant que « cette passion pour assassiner des enfants dans le ventre de leur mère nous coûte en termes de croissance et de système de retraite », ainsi qu’« en capital humain ».
Le Figaro / Illustration