Salut nazi à l'Assemblée nationale : l'élu LREM Rémy Rebeyrotte écope d'un simple rappel à l'ordre
Le 12 juillet, dans l'hémicycle, un député de la majorité présidentielle a fait un salut nazi à l'attention d'un élu du Rassemblement National. Ce dernier a été sanctionné lundi 25 juillet par un rappel à l'ordre. Son groupe politique doit décider d'une possible sanction supplémentaire.
Lors d'un vote sur le projet de loi sanitaire, où la majorité a été battue, le député Rémy Rebeyrotte a mentionné "un grand gaillard du RN s'est levé en faisant le salut nazi" a t-il assuré auprès de l'AFP. L'élu de Saône-et-Loire a alors mimé ce geste en lui disant "il ne faut pas faire cela". Marine Le Pen a demandé des sanctions contre Rémy Rebeyrotte. La présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet (LREM) s'est entretenue avec le marconiste et lui a attribué un simple rappel à l'ordre.
Pour l'heure, aucune preuve d'un salut nazi de la part d'un élu RN n'a été retrouvée.
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
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L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
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