Infos du jour

04/09/2019 14:38

Spectaculairement désavoué par Macron, Delevoye nommé ministre ! (Présent)

Spectaculairement désavoué par Macron, Delevoye nommé ministre ! (Présent)

Pantouflage ou enfumage ?


Haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye avait présenté en juillet son projet de réforme de retraite et de fusion des régimes. Il prévoyait de reculer l’âge de la retraite de tous, avec cette notion d’« âge d’équilibre à 64 ans », forme politiquement correcte pour dire : retraite à 64 ans. Le mois suivant, Macron le désavouait et annonçait sa préférence pour une augmentation des trimestres obligatoires de cotisation, sans cependant toucher à l’âge officiel de la retraite, soit 62 ans (voir Présent du 30 août). Ce mardi, c’est le même Delevoye désavoué, ridiculisé, qui devient ministre. Forme de mise à la retraite, pour le coup ? Prétexte à retarder ou enterrer une réforme quasiment impossible à mettre en œuvre ? Un peu des deux.

Ce mardi 3 septembre, l’Elysée a fait savoir que l’ancien ministre UMP Delevoye intégrait le gouvernement en qualité de chargé de la réforme des retraites, sous la direction d’Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la Santé. Ce franc-maçon notoire, l’un des plus influents parmi les 500 maçons de cette fraternité qui entoure le président Macron, était président du Conseil Economique, Social et Environnemental jusqu’en 2015, le CESE, ce « machin » qui ne sert à rien, et qu’il est toujours question de supprimer, mais qui compte tellement de frères en son sein, qu’il survit à toutes les réformes. Delevoye est aujourd’hui âgé de 72 ans, il a lui-même largement dépassé l’âge de la retraite, et cette nomination en qualité de ministre (il l’avait déjà été du temps de Raffarin) ne changera pas grand-chose à sa mission sur les retraites. Il s’agit davantage sans doute d’une forme de reconnaissance, ou de compensation, suite au rapport remis le 18 juillet au chef de l’Etat, travail que Macron avait rejeté en quelques mots, lors du G7 qui a suivi, et à la surprise générale. Ce qui avait d’ailleurs entraîné une certaine cacophonie gouvernementale.

Mission : reporter la réforme à un éventuel second quinquennat


Il va maintenant être demandé à Delevoye d’organiser une large concertation (alors que cela fait 18 mois qu’il consulte sur le sujet !), et de faire en sorte que la réforme promise soit reportée à un éventuel second quinquennat. Macron et Edouard Philippe semblent en effet convaincus que la réforme des retraites est une bombe à retardement, que les syndicats vont en faire leur cheval de bataille, eux qui sont muets depuis deux ans, et avec eux les organisations politiques de gauche.

Le plus sage, pense sans doute Macron, est de pratiquer un enfumage, en demandant à Delevoye d’avaler les couleuvres d’une mise à la trappe d’un travail de 18 mois, de gagner du temps avec une consultation, dont il ne risque guère de sortir d’idées nouvelles par rapport à celles exposées – et approuvées, dans un premier temps – du 18 juillet dernier.

Pour ce travail de reprise à zéro d’un projet à peu près ficelé, quoi de plus habile que de conserver à la manœuvre l’auteur du rapport du 18 juillet ? La nomination de Delevoye est donc le prix à payer par le gouvernement, pour conserver sa fidélité. « Cette mission vaut bien un fromage, sans doute », aurait pu dire La Fontaine. Ce « fromage », c’est ce poste de ministre.



Présent
21/05/2026 09:02

73 % des Français se déclarent favorables à l’interdiction d’un mariage lorsqu’un des conjoints est un étranger en situation irrégulière, selon un sondage

73 % des Français se déclarent favorables à l’interdiction d’un mariage lorsqu’un des conjoints est un étranger en situation irrégulière, selon un sondage

Selon un sondage CSA réalisé pour CNews, Europe 1 et le JDD auprès de 1 011 personnes, 73 % des Français se déclarent favorables à l’interdiction d’un mariage lorsqu’un des conjoints est un étranger en situation irrégulière, contre 26 % qui y sont opposés. Ce soutien est majoritaire dans toutes les catégories d’âge, mais augmente nettement avec les générations plus âgées : 64 % chez les 18-34 ans, 70 % chez les 35-49 ans, 77 % chez les 50-64 ans et jusqu’à 82 % chez les plus de 65 ans. Ce sujet, qui suscite un large consensus dans l’opinion publique, revient également dans le débat parlementaire.

Le JDD / Illustration

20/05/2026 08:41

Immigration : l’UE veut créer des centres pour migrants hors d’Europe

Immigration : l’UE veut créer des centres pour migrants hors d’Europe

L’Union européenne devrait approuver une réforme migratoire ouvrant la voie à la création de centres pour migrants hors du territoire européen, appelés « hubs de retour ». Soutenue notamment par l’Italie, l’Allemagne, l’Autriche ou le Danemark, cette mesure vise à augmenter le nombre d’expulsions, alors qu’environ 20 % seulement des décisions de renvoi sont actuellement appliquées dans l’UE. Inspiré de l’expérience italienne en Albanie, le projet prévoit aussi des règles plus strictes pour les migrants refusant de quitter le territoire européen. Présentée comme un moyen de « reprendre le contrôle » des flux migratoires, la réforme est soutenue par les droites européennes mais vivement critiquée par la gauche et plusieurs ONG, qui dénoncent des risques contraires au droit international.

Le Figaro / Illustration

19/05/2026 08:56

Selon un rapport, près de 16.500 étrangers en situation irrégulière ont été placés en rétention en France en 2025, dont 60 % ont été relâchés sans expulsion

Selon un rapport, près de 16.500 étrangers en situation irrégulière ont été placés en rétention en France en 2025, dont 60 % ont été relâchés sans expulsion

Un rapport associatif révèle qu’en 2025, près de 16.500 étrangers en situation irrégulière ont été placés dans les centres de rétention administrative (CRA) en France, un chiffre légèrement supérieur à celui de 2024. Cependant, environ 60 % d’entre eux ont finalement été libérés sans être expulsés, malgré un doublement de la durée moyenne de rétention en cinq ans. La majorité des placements en CRA fait suite à des contrôles de police ou à des sorties de prison. Les Algériens, Tunisiens et Marocains représentent plus de la moitié des retenus, dans un contexte de tensions diplomatiques avec l’Algérie autour des expulsions.

Le Figaro 

15/05/2026 08:26

63 % des Français envisagent de modifier leurs projets de vacance d'été en raison de la hausse des prix du carburant, selon un sondage

63 % des Français envisagent de modifier leurs projets de vacance d'été en raison de la hausse des prix du carburant, selon un sondage

Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié le 13 mai, la hausse des prix du carburant pousse une majorité de Français à modifier leurs projets de vacances d’été. Ainsi, 63 % des personnes interrogées envisagent des changements comme choisir une destination plus proche ou rester en France, limiter l’usage de la voiture, raccourcir leur séjour ou partir hors saison. Par ailleurs, 14 % déclarent vouloir renoncer totalement aux vacances. Ces difficultés touchent particulièrement les ménages modestes ainsi que les habitants des zones rurales et périurbaines.

BFMTV / Illustration

13/05/2026 08:22

Plus de 90% des Français pessimistes face à la situation économique en France et dans le monde, selon un sondage

Plus de 90% des Français pessimistes face à la situation économique en France et dans le monde, selon un sondage

Selon un sondage Ipsos BVA publié par La Tribune Dimanche, 91 % des Français se disent pessimistes face à la situation économique en France et dans le monde. Les principales inquiétudes concernent le pouvoir d’achat, l’avenir du système social ainsi que l’endettement et les déficits publics. Cette inquiétude est alimentée par le retour de l’inflation, qui a atteint 2,2 % en avril sous l’effet de la hausse des prix du pétrole, tandis que la croissance française reste à l’arrêt selon l’Insee. Beaucoup de Français estiment également que le gouvernement dispose de peu de moyens pour agir efficacement sur les prix des carburants. À cela s’ajoutent les tensions internationales, notamment la guerre au Moyen-Orient, qui renforcent les craintes concernant l’économie mondiale.

Capital / Illustration

12/05/2026 08:41

70% des Français considèrent que la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2027 serait un handicap pour la gauche, selon un sondage

70% des Français considèrent que la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2027 serait un handicap pour la gauche, selon un sondage

Selon un sondage Ipsos BVA publié par La Tribune Dimanche, 70% des Français considèrent que la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2027 serait un handicap pour la gauche. Même parmi les sympathisants de gauche, une majorité (55%) partage cette opinion. Les critiques portent surtout sur son agressivité et ses déclarations polémiques, notamment après des propos controversés sur des noms à consonance juive, qui ont ravivé les accusations d’antisémitisme. D’après Ipsos, ces polémiques renforcent son noyau dur mais empêchent un élargissement de son électorat. En revanche, certains voient encore des points positifs dans son expérience politique, citée comme un atout par 41% des sondés, tandis que son âge est relativement peu considéré comme un problème.

BFMTV / Illustration

09/05/2026 08:58

Transition énergétique : pour 79 % des Français, la priorité est la baisse des factures, selon un sondage

Transition énergétique : pour 79 % des Français, la priorité est la baisse des factures, selon un sondage

Selon un sondage Ifop publié le 6 mai, les Français placent désormais le coût de l’énergie et le pouvoir d’achat bien avant les considérations idéologiques liées à la transition énergétique. Ainsi, 79 % considèrent la lutte contre la hausse des factures comme une priorité absolue (+13 points depuis 2022), tandis que 45 % jugent leurs dépenses énergétiques trop lourdes pour leur budget. Cette pression pousse certains à renoncer aux vacances (27 %), à limiter l’usage de leur voiture (15 %), voire à réduire leurs achats alimentaires (12 %) ou leurs soins médicaux (8 %). Dans ce contexte, le nucléaire revient en force : 42 % des Français le considèrent désormais comme l’énergie la plus intéressante pour l’avenir du pays, contre 32 % un an auparavant. À l’inverse, le soutien aux énergies renouvelables s’érode, avec seulement 51 % des Français jugeant leur développement « tout à fait prioritaire », soit 10 points de moins qu’en 2022. Enfin, si 83 % des Français estiment que la rénovation énergétique des logements est importante, seuls 37 % envisagent réellement des travaux, en raison d’aides jugées trop complexes et mal ciblées.

Contrepoints / Illustration

08/05/2026 09:03

Le Rassemblement national renforce sa position en vue de la présidentielle de 2027, selon un sondage

Le Rassemblement national renforce sa position en vue de la présidentielle de 2027, selon un sondage

Selon un sondage Elabe publié le 6 mai, le Rassemblement national renforce sa position en vue de la présidentielle de 2027, avec Jordan Bardella en tête des personnalités politiques les plus appréciées (37%) devant Marine Le Pen (34%), tandis qu’Édouard Philippe et Gabriel Attal enregistrent une forte baisse de popularité, perdant chacun 5 points pour tomber respectivement à 32% et 28%; Bruno Retailleau et Gérald Darmanin reculent également, une situation qu’Elabe explique par la multiplication des candidatures à droite et au centre, perçue par les Français comme un facteur de division et de faiblesse face à un RN jugé plus uni.

BFM / Illustration

07/05/2026 09:03

59 % des Français souhaitent mettre fin au regroupement familial, selon un sondage

59 % des Français souhaitent mettre fin au regroupement familial, selon un sondage

Un sondage CSA réalisé pour CNews, Europe 1 et le JDD révèle que 59 % des Français souhaitent mettre fin au regroupement familial, instauré il y a 50 ans par un décret signé par Jacques Chirac et ayant permis à plus de 16 000 personnes d’entrer en France en 2024. Les hommes sont plus favorables à sa suppression (63 %) que les femmes (55 %), tandis que les 18-24 ans sont les plus nombreux à vouloir y mettre fin (76 %), contre 59 % chez les 25-34 ans, 57 % chez les 35-49 ans, 58 % chez les 50-64 ans et 56 % chez les plus de 65 ans.

Le JDD / Illustration

05/05/2026 08:39

Le RN largement en tête à un an de la présidentielle 2027, selon un sondage

Le RN largement en tête à un an de la présidentielle 2027, selon un sondage

Réalisée en ligne fin avril 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 1 725 électeurs, une enquête de Toluna Harris Interactive pour M6 et RTL inaugure un baromètre mensuel des intentions de vote en vue de la présidentielle de 2027. Dans les quatre scénarios testés pour le premier tour, le candidat du Rassemblement National domine nettement, avec Jordan Bardella crédité de 34 à 35 % et Marine Le Pen de 32 à 33 %. Derrière eux, Édouard Philippe apparaît comme le mieux placé pour accéder au second tour avec 19 % des intentions de vote, devant Gabriel Attal à 14 %, dont la récente exposition médiatique semble porter ses effets.

Toluna / Illustration

02/05/2026 08:28

Défiance record envers Macron et ascension du RN à l’approche de 2027, selon un sondage

Défiance record envers Macron et ascension du RN à l’approche de 2027, selon un sondage

À moins d’un an de la présidentielle 2027, un sondage Verian pour Le Figaro Magazine met en évidence une forte défiance envers Emmanuel Macron, qui ne recueille plus que 18 % de confiance contre 78 % de défiance, y compris au sein de nombreux électorats hors de son camp. Le Premier ministre Sébastien Lecornu reste légèrement mieux perçu, mais à un niveau faible. Dans un paysage politique fragmenté où la droite traditionnelle et la gauche peinent à s’imposer, le Rassemblement national domine nettement : Jordan Bardella (41 %) et Marine Le Pen (36 %) arrivent en tête des personnalités d’avenir, bénéficiant d’un soutien solide à l’extrême droite et d’une capacité d’élargissement vers l’électorat de droite.

VA / Illustration

30/04/2026 09:06

60% des Français jugent qu'Emmanuel Macron n'est pas à la hauteur de la situation liée à la guerre au Moyen-Orient, selon un sondage

60% des Français jugent qu'Emmanuel Macron n'est pas à la hauteur de la situation liée à la guerre au Moyen-Orient, selon un sondage

Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié le 29 avril, six Français sur dix (60%) estiment qu’Emmanuel Macron n’est pas à la hauteur de la situation liée à la guerre au Moyen-Orient, qui dure depuis plus de deux mois, contre 40% qui jugent son action à la hauteur (33% plutôt, 7% tout à fait), tandis que parmi les critiques, 32% le jugent pas vraiment à la hauteur et 28% pas du tout. Les opinions varient fortement selon les sensibilités politiques, avec 79% des électeurs d’Ensemble favorables à son action contre 78% des électeurs du RN qui la jugent insuffisante, tandis que les électeurs de droite (56%) et de gauche (54%) sont plus partagés. Enfin, 56% des Français privilégient une implication diplomatique accrue sans intervention militaire, et seuls 6% souhaitent une intervention militaire française.

BFMTV / Illustration

29/04/2026 09:00

Dopé par la hausse des prix de l’énergie, TotalEnergies annonce un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre

Dopé par la hausse des prix de l’énergie, TotalEnergies annonce un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre

TotalEnergies a enregistré un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre, soit une hausse de près de 50 % sur un an, grâce à la flambée des prix du pétrole liée aux tensions au Moyen-Orient. Malgré des pertes dans la région du Golfe, représentant environ 15 % de son activité pétrogazière mondiale, le groupe a su compenser grâce à la croissance de sa production de gaz et de pétrole, démontrant «sa capacité à capturer la hausse des prix».

Le Figaro / Illustration

28/04/2026 09:03

Jordan Bardella reste en tête du classement des personnalités politiques préférées des Français, selon un sondage

Jordan Bardella reste en tête du classement des personnalités politiques préférées des Français, selon un sondage

Jordan Bardella reste en tête du classement des personnalités politiques préférées malgré une baisse de 3 points dans le dernier baromètre Odoxa (35 %), recul attribué à une surexposition médiatique jugée maladroite par une partie de l’opinion. Dans le même temps, Gabriel Attal progresse de 2 points (30 %) et se rapproche d’Édouard Philippe, réduisant l’écart avec lui, tandis que Bruno Retailleau bénéficie aussi d’une dynamique positive. Globalement, l’actualité récente a redistribué légèrement les cartes, sans toutefois remettre en cause la position de leader de Bardella.

Le Dauphiné / Illustration

04/09/2019
14:38
21/05/2026
09:02
20/05/2026
08:41
19/05/2026
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15/05/2026
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13/05/2026
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12/05/2026
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09/05/2026
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08/05/2026
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07/05/2026
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05/05/2026
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02/05/2026
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30/04/2026
09:06
29/04/2026
09:00
28/04/2026
09:03