Ukraine : attaque possible de la Russie
Les occidentaux s’inquiètent. Malgré les démentis réguliers de Moscou, Paris et Washington redoutent une invasion de l’Ukraine par la Russie et mettent en place une stratégie de dissuasion : rencontre virtuelle entre Biden et Poutine, réunion du G7, appel téléphonique de Macron à Poutine etc.
Il y a aussi les menaces verbales, comme celles du chef de la diplomatie française qui a évoqué “des conséquences stratégiques massives.” Le renforcement des troupes russes aux frontières semble évident, mais il est à constater également que celui des troupes de l’Otan ne l’est pas moins.
Depuis plusieurs semaines néanmoins, les discours des autorités russes, des media et des think tanks se sont radicalisés et les diplomaties occidentales n’oublient pas les visées de Poutine qui n’a jamais caché vouloir faire revenir l’Ukraine, ainsi que la Géorgie et la Biélorussie dans le giron de la grande Russie. Selon Kiev et Washington, Moscou pourrait attaquer l’Ukraine dès cet hiver, car le contexte politique lui est favorable : les américains ont quitté le proche-orient, le poids lourd Merkel n’est plus là et Macron va être occupé par les élections..
Les russes ont toujours su profiter des opportunités et la ligne rouge définie par Moscou serait l’entrée de l’Ukraine dans l’Otan et dans l’UE, que souhaitent les américains.
CH
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
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L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
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