Un collectif dénonce une “situation catastrophique” en pédiatrie notamment
Alors que la situation de nos hôpitaux dégénère depuis 30 ans en raison de la politique irresponsable menée depuis 1981, les choses s’aggravent de façon parfois dramatique dans les hôpitaux parisiens et nombre de grandes villes.
Nous n’avions déjà que 5000 lits de réanimation, contre 15000 en Allemagne, et aujourd’hui ce sont 20% du total des lits qui sont au point mort faute de personnel.
Le covid et les mesures folles et liberticides prises par ce gouvernement ont dépeuplé le personnel hospitalier.
Le Collectif inter-hôpitaux dénonce le fait que “ des enfants en situation d’urgence ne peuvent plus être pris en charge par les services compétents en pédiatrie faute de personnel.”
La publication d’une étude dirigée par le président du conseil scientifique indique que 20% des lits des hôpitaux sont fermés en raison du manque de personnel.
Arrêts-maladie et démissions en masse font que l’hôpital ne tourne plus, les urgences sont priées d’attendre, et les interventions chirurgicales repoussées en permanence.
S’ajoute à cela la perspective peu réjouissante des années à venir, car les démissions se retrouvent aussi chez les étudiants, qui, devant cette situation catastrophique, finissent par jeter l’éponge en cours d’études et changent d’orientation.
Surtout ne pas tomber malade, leitmotiv des années 2020.
CH
Carburants : face à la flambée des prix, Bruxelles pousse pour un jour de télétravail par semaine
Face à la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales, la Commission européenne envisage de recommander aux États membres d’encourager, voire d’imposer lorsque possible, une journée de télétravail hebdomadaire afin de réduire la consommation d’énergie. S’appuyant sur les leçons de la crise énergétique de 2022, Bruxelles prévoit aussi un ensemble de mesures pour accompagner la transition, notamment le développement de systèmes de leasing social pour faciliter l’accès aux véhicules électriques. En France, ce dispositif pourrait concerner environ 50 000 ménages modestes dès juillet, avec un coût mensuel réduit entre 100 et 200 euros.
Le Figaro / Illustration
L'agence Moody's maintient la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative
Moody’s a décidé de maintenir la note de la dette française à Aa3 avec perspective négative, malgré un niveau élevé atteignant 115,6 % du PIB, se distinguant ainsi de Standard & Poor’s et Fitch qui ont déjà dégradé la France. L’agence justifie sa décision par la solidité des institutions françaises et un accord budgétaire jugé positif, ainsi qu’un déficit prévu légèrement inférieur aux attentes, même si la situation reste fragile.
Le Figaro / Illustration