Le samedi politique

Le Samedi Politique avec Alexandre Langlois : "Pourquoi je veux quitter la Police de Macron"

Publiée le 05/12/2020
La Police a-t-elle été contrainte par les pouvoirs politiques d’abandonner sa mission au service du Peuple ? Alexandre Langlois est entré dans la Police Nationale il y a 15 ans. En 2015, il prend la tête du syndicat Vigi Police – Ministère de l’Intérieur. Depuis le début de son engagement, il n’a eu de cesse de dénoncer les dérives de son Institution. Des dérives qui l’ont conduit à réclamer une rupture conventionnelle au ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. Dans sa lettre, Alexandre Langlois dénonce une police républicaine devenue milice au service de l’autoritarisme du pouvoir d’Emmanuel Macron. Il dénonce l’acharnement sur les honnêtes citoyens et le laxisme pénale contre les délinquants et criminels. Il condamne également les actes de certains policiers à la dérive, comme dans les affaires Michel Zecler ou Cédric Chouviat, et réclame des sanctions exemplaires pour ne pas jeter le discrédit sur toute une profession. Des mesures souvent empêchées par une IGPN soumise aux conflits d’intérêts. Alexandre Langlois revient également sur la loi Sécurité globale concoctée par la macronie et démonte l’enfumage autour de l’article 24 qui concerne les images de policiers.

Le Samedi Politique avec Florian Philippot - Ukraine : l’UE, colonie américaine pour le sale boulot ?

Publiée le 23/09/2023

Les vagues migratoires récemment arrivées sur l’île de Lampedusa ont mis en lumière l’échec de la politique de Giorgia Meloni. Manque de volonté pour certaines ou impossibilité de s’émanciper de l’Union européenne pour d’autres, l’Italie a quoi qu’il en soit démontré son impuissance face au phénomène. La guerre en Ukraine a également permis de mettre en lumière le déni de démocratie régulièrement pratiqué par Bruxelles, qui finance un conflit sans l’accord des contribuables européens. Des contribuables européens de plus en plus fliqués et censurés par les textes successifs à l’image du "Digital Service Act" entré en service le 25 août dernier mais aussi de la loi SREN (Sécuriser et Réguler l’espace numérique) discuté à l’Assemblée nationale et plébiscité par la clique de Macron, qui, dans la droite lignée de la crise politique pendant le Covid-19, a la nostalgie de l’encadrement et du gouvernement par la peur.

Pour le président des Patriotes, Florian Philippot, aucune reprise de souveraineté de peut se faire sans décider de la sortie de l’Union européenne. Un Frexit qui ne pourra toutefois pas se suffire à lui-même.