Le samedi politique
Le Samedi Politique avec Jacques Baud - Ukraine - Israël : regards croisés sur le narratif de guerre
Les conflits en Ukraine et israélo-palestinien ont d’incroyables similitudes. D’abord, l’un comme l’autre déchaine les passions, avec son corolaire, une information souvent biaisée. Et si les médias sont à l’origine de bien des contre-vérités sur les deux guerres qui occupent l’essentiel de l’espace journalistique, les hommes politiques, y compris les plus hauts dirigeants, prennent également part à ce narratif de guerre qui agit comme un rayon paralysant. C’est d’ailleurs une nouvelle triste démonstration de cet état de fait qu’Emmanuel Macron a proposé aux Français jeudi soir dans le cadre de ses déclarations sur l’envoi de troupes au sol.
Sur le conflit en Ukraine comme sur les affrontements en Israël et à Gaza, chaque configuration est simplifiée à l’extrême pour déterminer un camp du Bien face à un camp du Mal. Au premier, on attribue toutes les vertus mais aussi tous les droits, au second la brutalité et le crime. Parmi les manipulations, celles qui consistent à dater le début des conflits en faisant fi de leur histoire plus longue.
Ancien colonel des renseignements suisses et ancien chef de la doctrine des opérations de paix à l’ONU, Jacques Baud a publié un grand nombre d’ouvrages dont quatre consacrés à la guerre en Ukraine : le dernier opus "L’art de la guerre russe : Comment l’Occident a conduit l’Ukraine à l’échec" chez Max Milo (disponible ici : https://boutiquetvl.fr/tous-les-livres/jacques-baud-l-art-de-la-guerre-russe-comment-loccident-a-conduit-lukraine-a-lechec). Il vient de faire paraître "Opération Déluge d’Al-Aqsa - La défaite du vainqueur", toujours chez Max Milo (disponible ici https://boutiquetvl.fr/tous-les-livres/jacques-baud-operation-deluge-d-al-aqsa-la-defaite-du-vainqueur). L’occasion d’observer les mécanismes communs et les divergences de traitement dans les deux narratifs de guerre.
Le Samedi Politique avec François Asselineau - Ormuz, Ukraine, dette : La France sous le choc Macron
Au programme : les guerres en Iran et en Ukraine, et leurs conséquences sur la France. Tandis que le détroit d’Ormuz et le détroit de Bab-el-Mandeb sont bloqués par les Iraniens et leurs soutiens face à la guerre déclenchée par Donald Trump et Benyamin Netanyahou, le trafic pétrolier est en chute libre. Les cours du baril, eux, font trembler les marchés financiers. Emmanuel Macron, toujours friand de guerre, envoie des armes et des soldats en Arabie saoudite.
Face à cette explosion des coûts de l’énergie, et dans une France déjà désindustrialisée, peut-on encore arrêter la spirale du déficit ?
Pauvreté, perte d’influence diplomatique, crise pétrolière… pendant que le pays s’enfonce, Paris occupé par Emmanuel Macron, n’arrive plus à peser sur les dossiers internationaux.
On parle sans langue de bois :
- Pourquoi ces conflits aggravent-ils la crise économique française ?
- Comment faire pour en finir avec le déficit structurel de la France ?
- Faut-il rembourser la dette ?
- Le recul diplomatique de la France
- L’impuissance face à la crise de l’énergie
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