Têtes à Clash
Têtes à Clash - Trump, BRICS ou G7 : qui gère vraiment le monde ?
Trump, BRICS ou G7 : qui gère vraiment le monde ?
Le G7, club des puissances occidentales, est de plus en plus contesté : Trump l’utilise comme tribune pour ses intérêts et le club des BRICS pèse plus lourd (40 % du PIB mondial, contre 29 % pour le G7). Certains y voient des sommets inutiles et coûteux. D’autres défendent ce lieu unique de contacts directs entre dirigeants, essentiel pour désamorcer les crises ou sceller des alliances en coulisses. Entre symbolique et réalité, le G7 résiste-t-il encore à l’émergence d’un monde multipolaire ?
Lyhanna: quand la justice est complice
L’affaire Lyhanna a révélé l’impotence crasse de la justice et des pouvoirs publics : 16 signalements et une fillette morte. Face à l’incompétence institutionnelle, la colère monte : manifestations, pétitions, exigence de comptes. Les promesses de réformes (budgets en hausse, recrutements) ne suffisent plus. Le peuple ne veut plus de discours, mais des actes. Faut-il tout casser pour tout reconstruire, ou peut-on encore sauver un système à bout de souffle ?
Tête à Clash - La colère sociale peut-elle faire basculer la France dans le chaos ?
Dans ce nouveau numéro de "Tête à Clash", Franck Tanguy reçoit Philippe Pascot et Patrick Yvars pour débattre des violences et des pillages qui ont frappé Paris à partir du 17 octobre, mais aussi d’autres grandes villes comme Limoges et Marseille.
Qui sont les casseurs ? Quels rôles jouent les radicaux d’extrême gauche et les pillards venus des banlieues ? Comment distinguer la colère sociale légitime de ceux qui profitent des manifestations pour détruire et piller ? Que se passera-t-il lors des prochaines manifestations ? La colère populaire risque-t-elle de devenir le terrain de jeu des groupes radicaux et des casseurs ? Pourquoi les forces de police sont-elles débordées ? Pourquoi l’état d’urgence n’a-t-il pas été déclenché ? Quelles responsabilités Emmanuel Macron portent-ils dans cette situation ? Enfin, la reconnaissance faciale et la surveillance des réseaux sociaux permettront-elles de mieux identifier et réprimer les auteurs de violences ?
Un débat sans concession sur l’autorité de l’État, les limites du maintien de l’ordre et le risque d’une extension des violences urbaines dans un contexte de colère sociale croissante.
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