Zooms

Zoom - Arnaud Guyot-Jeannin : Plaidoyer pour l'enracinement !

Publiée le 23/11/2021
Journaliste et écrivain, Arnaud Guyot-Jeannin a animé de nombreuses émissions culturelles sur TVLibertés. Il publie un court ouvrage qui ne manquera pas de susciter débats et polémiques : "Critique du nationalisme". Au moment où la mondialisation libérale s'étend, le nationalisme revient en force. Pour l'auteur, si ce dernier peut adresser des critiques pertinentes à la première, ses réponses ne permettent pas de la pousser dans ses retranchements et proposer une alternative à l'hypermodernité qui caractérise le nationalisme. Un point de vue qui ne manquera pas de faire réagir ceux qui pensent que la nation est le lieu privilégié de l'expression collective et que le nationalisme est pour les libertés et les identités.

Zoom - Jean-Frédéric Poisson : Le projet néo-libéral, la dictature du Bien

Publiée le 27/04/2026

Et si nous vivions déjà dans un régime d’encadrement des comportements… sans véritablement nous en rendre compte ? Pour évoquer ce sujet, TVL s’est entretenu avec Jean-Frédéric Poisson, à l’occasion de la parution de son ouvrage "La Dictature du Bien".

Homme politique mais philosophe de formation, il défend une thèse forte : nos démocraties sont engagées dans un glissement progressif vers une forme de “démocrature” - un système hybride où les apparences démocratiques subsistent, mais où la liberté réelle se trouve progressivement encadrée. En un mot : dictature camouflée et démocratie truquée règnent ! Pour l’auteur, le pouvoir ne s’impose plus frontalement : il devient diffus, moral, souvent invisible. Il évoque des mécanismes de simulacre démocratique, une concentration croissante du pouvoir exécutif, mais aussi des formes de contrôle plus subtiles. Les nouvelles technologies jouent évidemment un rôle clé, en permettant une surveillance fine mais réelle des comportements.

Jean-Frédéric Poisson introduit également le concept de "clanocratie", décrivant la captation des ressources publiques par des cercles de pouvoir restreints au seul détriment de la population.

Il avance enfin une idée plus dérangeante : “il n’y a pas de démocratie sans démocrates complices”. Dans cette perspective, il met en cause le rôle des médias, accusés d’avoir renoncé à leur fonction de contre-pouvoir pour devenir des complices voire des propagandistes de ce système de totalitarisme soft.

Il conclut : "Les néo-libéraux vous promettent la liberté, et vous vendent une cage" ! Jean-Frédéric Poisson offre, au-delà du diagnostic, les moyens de trouver la force d’un avenir commun. Ne nous laissons pas enfermer dans une cage !