Zooms
Zoom - Bernard Germain : Islamisme : une instrumentalisation occidentale ?
Il est de tradition de prétendre que le 20ème siècle fut marqué par l'affrontement de deux totalitarismes, le communisme et le nazisme. Certains pensent que le communisme est le pire des régimes,d'autres expliquent que le nazisme est le mal absolu.
Mais curieusement, alors que le chercheur américain Bill Warner explique que l'islam a causé la mort de 270 millions de personnes en 14 siècles, l'islam -que certains appellent islamisme- continue à paraître préservé de toute critique.
Boualem Sansal, l'écrivain né algérien et devenu français, emprisonné pour délit d’opinion par le régime algérien, disait : "Nous avons construit des outils pour dénoncer le soviétisme et le nazisme. Mais on peine à analyser le phénomène de l'islamisme, alors qu'il n'est pas si différent".
Dans son ouvrage "Lislam pire que le nazisme et le communisme", Bernard Germain entreprend de comparer historiquement les trois totalitarismes. Il arrive à la conclusion qu'il n'y a plus de péril fasciste en France et en Europe. Mais il démontre que le danger essentiel qui menace l'Occident est la conquête islamiste, permise par la politique migratoire suicidaire des pays européens et la démographie menaçante du monde musulman.
Zoom - Daniel Habrekorn : Du bonheur de la poésie à la tragédie du Bataclan
Poète et éditeur, Daniel Habrekorn a consacré sa vie aux mots et à ceux qui les font vivre. Dans "Journal intermittent 1982-2000", publié chez Via Romana, il ouvre les carnets d’une existence nourrie de littérature. Lectures, voyages, amours et blessures composent ce portrait intime d’un homme de lettres. De Baudelaire à Léon Bloy, ses compagnons d’écriture invitent à regarder notre époque autrement. Pourquoi écrire ? Que transmettre ? Et que peut la poésie face à la brutalité de notre monde ?
Ces questions prennent une résonance particulière lorsqu’apparaît le Bataclan qui depuis le 13 novembre 2015 reste associé à l’horreur de l’attentat islamiste. En effet, cette salle mythique, liée à sa famille et où il a vécu vingt et un ans, appartient à son histoire personnelle. Comment en raconter encore les artistes, les spectacles et les jours heureux sans effacer la tragédie ? Un entretien sur la littérature, la mémoire et les mots qui nous restent face à l’indicible.
…
[Message tronqué] Afficher l'intégralité du message
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :