Zooms
Zoom - Catherine Rouvier : "Français, sortez du syndrome de Stockholm !"
Docteur d’Etat en droit public et sciences politiques, Catherine Rouvier publie "La France Colin-maillard", le récit de son engagement en politique. La France avance les yeux bandés, comme dans le jeu du Colin-Maillard : telle est la thèse centrale du livre de Catherine Rouvier. L’auteur décrit, dans un premier temps, son parcours d’intellectuelle engagée dans la politique. De sa rencontre avec Marine Le Pen va naître une amitié doublée d’un combat électoral sur le terrain parsemé de pièges et d’embuches et dont l’auteur ne sortira pas indemne.
Mais derrière ce témoignage d’un cadre qui a rejoint le FN/RN, se profile une réflexion plus profonde sous la forme d'un essai engagé, prônant radicalement d’en finir avec le fatalisme. Catherine Rouvier dénonce, avec force, l’aveuglement idéologique des élites françaises face aux dérives du progressisme, de l’immigration massive et de l’islamisme. Elle analyse comment le droit, l’école et les institutions sont détournés de leur mission au nom de dogmes universalistes. Un appel vigoureux à rouvrir les yeux et à défendre l’identité française. Et un cri du cœur : "Français, sortez du syndrome de Stockholm !".
Zoom - Diane de Bourguesdon : Prolophobie, un racisme systémique !
Diane de Bourguesdon est consultante en stratégie et en communication, et développe en parallèle une réflexion critique sur les fractures sociales contemporaines. Elle écrit régulièrement dans les colonnes du Figaro et du JDD.
Avec "Les Indésirables - Prolophobie", elle signe son premier essai, consacré à un phénomène encore peu nommé mais largement perceptible : le mépris social et culturel envers les classes populaires. À travers une analyse incisive et dérangeante, elle met en lumière les mécanismes qui contribuent à disqualifier une partie du peuple : "La prolophobie est une réalité sociale structurante. Ce n’est pas un phénomène marginal mais central. On construit le peuple des indésirables et des invisibles, voué à l’extinction à bas bruit".
L’auteur s’attache à montrer que ce mépris n’est pas toujours explicite, mais qu’il s’exprime souvent de manière diffuse, à travers le langage, les représentations et les normes sociales dominantes et soumises au wokisme. L’ouvrage interroge ainsi la place accordée aujourd’hui aux classes populaires dans le débat public et dans l’imaginaire collectif.
En donnant à voir cette fracture, Diane de Bourguesdon propose une lecture à la fois sociale et politique de la société française contemporaine, bloquée entre des élites déconnectées et les promoteurs et autres collabos de la "Nouvelle France".
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