Zooms
Zoom - Claude Chollet : L’ARCOM représente l’extrême-centre liberticide !
Claude Chollet, président de l’Observatoire du journalisme, est également l’animateur de l’émission hebdomadaire "Portraits piquants", diffusée sur YouTube et en fin de magazine "I-Média", présenté par Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou.
Invité sur TVL, il passe en revue plusieurs sujets d’actualité médiatique. Il analyse notamment le changement de paradigme provoqué par l’arrivée de Donald Trump et J.D. Vance à la Maison Blanche. Il évoque également "la brise" de liberté qui souffle en France, malgré les décisions de l’ARCOM, dont il prône la suppression au profit d’une entité de régulation réellement neutre.
Claude Chollet critique par ailleurs les dérives du service public de l’audiovisuel et propose une réforme radicale : permettre à chaque foyer fiscal d’attribuer librement l’équivalent de la redevance audiovisuelle – actuellement financée par la TVA – au média de son choix. La possible fin d’une injustice pour la presse alternative. Qui ne dispose d’aucun financement.
Zoom - Julie Graziani : L’escroquerie intellectuelle et politique au grand jour !
On croit savoir reconnaître une escroquerie financière, mais on baisse trop souvent la garde dès qu’il s’agit d’idées. Pourtant, les mécanismes sont les mêmes : promesses séduisantes, confiance exploitée, confusion savamment entretenue, chantage affectif. C’est ce que rappelle et démontre Julie Graziani dans un ouvrage percutant : "Les Escrocs – Le blanchiment des idées sales".
En démocratie, les idées se livrent une concurrence féroce, comme des produits sur un marché, et l’électeur en est la cible. À chaque campagne électorale, l’euphorie monte, portée par de beaux discours et des lendemains qui chantent. Puis vient la descente, bien connue des addictologues : désillusion, colère, sentiment d’avoir été trompé. Ce cycle n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système où certaines idées fonctionnent comme une véritable "cocaïne du peuple". L’auteur, paraphrasant Marx, écrit : "Il disait que la religion était l’opium du peuple. Ce qu’il ne nous avait pas dit, c’est que la politique est la cocaïne du peuple". Sous couvert de justice, d’urgence ou de morale, des discours douteux sont ainsi blanchis pour devenir acceptables.
Éditorialiste politique, Julie Graziani démonte ces procédés en partant des escroqueries financières. Elle montre comment les mêmes techniques sont appliquées à la politique et à la vie intellectuelle, avec un objectif clair : rendre au citoyen les outils de vigilance nécessaires pour ne plus être la proie idéale. Une marche à suivre plus que jamais d’actualité.
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