Zooms
Zoom - Claude Chollet : L’ARCOM représente l’extrême-centre liberticide !
Claude Chollet, président de l’Observatoire du journalisme, est également l’animateur de l’émission hebdomadaire "Portraits piquants", diffusée sur YouTube et en fin de magazine "I-Média", présenté par Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou.
Invité sur TVL, il passe en revue plusieurs sujets d’actualité médiatique. Il analyse notamment le changement de paradigme provoqué par l’arrivée de Donald Trump et J.D. Vance à la Maison Blanche. Il évoque également "la brise" de liberté qui souffle en France, malgré les décisions de l’ARCOM, dont il prône la suppression au profit d’une entité de régulation réellement neutre.
Claude Chollet critique par ailleurs les dérives du service public de l’audiovisuel et propose une réforme radicale : permettre à chaque foyer fiscal d’attribuer librement l’équivalent de la redevance audiovisuelle – actuellement financée par la TVA – au média de son choix. La possible fin d’une injustice pour la presse alternative. Qui ne dispose d’aucun financement.
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
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