Zooms
Zoom - Dr Régis Brunod : "Il n’existe pas de sexualité chez l’enfant"
Pédiatre et pédopsychiatre, le Dr Régis Brunod publie, aux côtés de la psychologue clinicienne Ariane Bilheran, un ouvrage polémique intitulé "Le sexe n’est pas un jeu d’enfants". Ces deux spécialistes reconnus de la protection de l’enfance éclaircissent les nombreuses confusions entourant les notions de sexualité et d’enfance. L’idée centrale du livre, martelée tout au long des pages, est sans équivoque : "En l’état actuel de nos connaissances, il n’existe aucun argument biologique en faveur d’une sexualité durant l’enfance". Contrairement aux théories de Freud, Foucault ou encore Dolto, les auteurs affirment qu’il n’existe pas de sexualité chez l’enfant.
Un autre thème abordé concerne l’éducation à la sexualité à l’école. Les auteurs pointent du doigt certains programmes et dérives idéologiques à la Kinsey. Pour eux, cet ouvrage entend remettre les pendules à l’heure : l’intime doit demeurer le domaine de l’intime.
Un livre à découvrir absolument pour ceux qui s’interrogent sur les enjeux fondamentaux liés à l’enfance, à la psychologie et à la protection des plus vulnérables. Une lecture qui ne laisse pas indifférent.
Zoom - Diane de Bourguesdon : Prolophobie, un racisme systémique !
Diane de Bourguesdon est consultante en stratégie et en communication, et développe en parallèle une réflexion critique sur les fractures sociales contemporaines. Elle écrit régulièrement dans les colonnes du Figaro et du JDD.
Avec "Les Indésirables - Prolophobie", elle signe son premier essai, consacré à un phénomène encore peu nommé mais largement perceptible : le mépris social et culturel envers les classes populaires. À travers une analyse incisive et dérangeante, elle met en lumière les mécanismes qui contribuent à disqualifier une partie du peuple : "La prolophobie est une réalité sociale structurante. Ce n’est pas un phénomène marginal mais central. On construit le peuple des indésirables et des invisibles, voué à l’extinction à bas bruit".
L’auteur s’attache à montrer que ce mépris n’est pas toujours explicite, mais qu’il s’exprime souvent de manière diffuse, à travers le langage, les représentations et les normes sociales dominantes et soumises au wokisme. L’ouvrage interroge ainsi la place accordée aujourd’hui aux classes populaires dans le débat public et dans l’imaginaire collectif.
En donnant à voir cette fracture, Diane de Bourguesdon propose une lecture à la fois sociale et politique de la société française contemporaine, bloquée entre des élites déconnectées et les promoteurs et autres collabos de la "Nouvelle France".
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