Zooms
Zoom - Frédéric Rouvillois : Plongée dans la terreur du maoïsme
Pour quelles raisons obscures un sinologue septuagénaire a-t-il été égorgé dans son modeste trois pièces de la rue des Martyrs, retrouvé dans un désordre indescriptible mais sans effraction apparente ? Pourquoi la victime, un certain Régis Signoret, n’a-t-elle laissé aucune trace sur Internet en dépit d’une carrière politique tumultueuse et d’amitiés nouées avec des personnalités du monde des médias et des affaires ? C’est pour répondre à ces questions que le commissaire Lohmann et sa (charmante) partenaire la capitaine Morin sont appelés à enquêter. Ils vont effectuer une plongée dans le petit monde des révolutionnaires en peau de lapin, passés sans regret "du col Mao au Rotary", tous auxiliaires du capitalisme contemporain. Avec son dernier roman "Tout le pays est rouge", Frédéric Rouvillois, professeur agrégé de droit public, nous emmène dans les sinistres arcanes du maoïsme et de sa sanglante révolution culturelle.
Attentat du Bataclan, dix ans après, rien n’a changé ! Le Zoom - Daniel Habrekorn - TVL
Écrivain et poète, Daniel Habrekorn est le propriétaire du Bataclan, salle mythique frappée par l’attentat islamiste du 13 novembre 2015. Dix ans ont passé. Invité de TVLibertés pour son livre sobrement intitulé "Bataclan" (Robert Laffont), il revient sur cette nuit tragique qui fit 130 morts et 350 blessés graves.
Présent au matin du 14 novembre devant sa salle dévastée, il évoque un sentiment de "courageux amateurisme". Il pointe sévèrement du doigt la pluralité des commandements, les rivalités entre services, un cloisonnement paralysant et les carences du renseignement français. S’il salue sans réserve le courage des policiers engagés ce soir-là, il met en cause la responsabilité politique au sommet de l’État. Il affirme avoir souhaité et attendu la démission de François Hollande, ainsi que celle du ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve.
Après une année de travaux, le Bataclan a rouvert ses portes en 2016 et vient de célébrer ses 160 ans. Depuis 115 ans, la famille Habrekorn veille sur cette scène historique. Pour son grand-père, son père et lui, le Bataclan n’est pas qu’une salle : c’est la mémoire vivante des milliers d’artistes qui s’y sont produits et qui ont marqué son histoire.
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