Zooms
Zoom - Gaël-Georges Moullec - Ukraine : la fin des illusions occidentales
Tournant majeur dans les relations internationales, l'opération militaire spéciale sur l'Ukraine a pour effet de briser des mythes construits depuis la fin de l'Union soviétique. Première illusion, la démocratie serait porteuse de paix. Or la démocratie ukrainienne ensanglante le Donbass en ciblant les civils depuis 8 ans. La réalité est celle d'une population sous influences de puissances étrangères, des oligarques locaux et des groupes nationalistes armés. Illusion toujours quand l'Union européenne et l'OTAN ont attisé la renaissance et le développement d'un antagonisme entre l'Ukraine et la Russie. De l'autre côté de l'Atlantique, les États-Unis ne font plus illusion dans leur rôle de pilier de l'Occident. Dorénavant, l'intérêt des États-Unis est d'organiser le chaos en Europe afin d'empêcher toute alliance eurasiatique UE-Russie. Enfin, la plus grande illusion dissipée par cette crise est celle d'une globalisation heureuse et salvatrice bénéficiant des matières premières de Russie et des céréales ukrainiennes. Désormais, il n'est plus question de la fin de l'Histoire, mais du début d'une nouvelle ère pour le Monde.
Gaël-Georges Moullec, docteur en histoire contemporaine, spécialiste de la Russie et du communisme, présente son ouvrage "Ukraine - La fin des illusions"
Zoom - David Engels : Le retour du roi : une dystopie sur le déclin de l'Europe
Dans une Europe en pleine décomposition, un homme accusé de délit d'opinion par les autorités est contraint à la fuite. De la Pologne à l'Allemagne, de l'Italie à l'Angleterre, de la Belgique à la France, en guerre civile, il traverse un continent au bord de l'effondrement...
Avec son premier roman, "Le retour du roi", l'historien David Engels livre une dystopie sombre sur le déclin de l'Europe jusqu'à son achèvement total : violences multiethniques, gouvernements en fuite, jeunesse livrée à elle-même. Qui y a-t-il encore aujourd'hui de sauvable dans cet Occident qui dérape ? L'auteur rappelle qu'être européen n'est pas un hasard mais une mission au service de certains idéaux comme l'idéal chevaleresque ou l'idée qu'il a d'un empire chrétien. Alors que l'ère des partis semble révolue et qu'advient celle des grands hommes, David Engels prône la formation de petites sociétés parallèles de résistance antisystème, tant qu'il en est encore temps...
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