Zooms
Zoom - Jean-Paul Brighelli : L’espion du Roi-Soleil : quand l’aventure éclaire notre époque !
Médecin du roi, philosophe, bretteur et agent secret… Avec Balthazar Herrero, le héros de son nouveau roman "Les nuits de Topkapi", Jean-Paul Brighelli invente un personnage flamboyant, à mi-chemin entre James Bond et Montaigne.
Dans la saga qui a débuté avec "Soleil noir" puis "Les Nuits de Topkapi", l’auteur plonge le lecteur au cœur d’un XVIIème siècle crépusculaire, entre fanatismes religieux, jeux d’influence diplomatique et intrigues orientales. Pourquoi avoir choisi cette époque trouble, celle de la révocation de l’Édit de Nantes et du déclin de l’Empire ottoman ? Que révèle-t-elle de notre monde, de ses fractures identitaires et de ses élites en crise ?
Jean-Paul Brighelli construit un thriller érudit et visionnaire, où l’Histoire devient un outil de réflexion politique. À travers le regard d’Herrero, c’est une certaine idée de la France qui se dessine : offensive, cultivée, inquiète de sa propre décadence.
Entre Dumas et Voltaire, l'auteur mêle panache, ironie et profondeur. Il dresse aussi un tableau sans concession du pouvoir, de la manipulation et des guerres de conscience. Ce roman historique, nerveux et savant, résonne avec notre actualité comme une mise en garde. Dans cet entretien, l’auteur dévoile les coulisses de la saga, ses choix littéraires et répond à la grande question : Herrero reviendra-t-il pour de nouvelles aventures ?
Zoom - Laurent Obertone : Il faut "décongeler le démolisseur"
Après le succès retentissant de "La France Orange mécanique" et de sa série "Guerilla", le journaliste et écrivain Laurent Obertone revient avec un nouvel ouvrage explosif : "La France Demolition Man", publié aux éditions Magnus. Le titre fait référence au célèbre film avec Sylvester Stallone, dans lequel une société aseptisée et pacifiée se révèle incapable d'affronter la violence. Et si cette fiction était devenue notre réalité ? À force de vouloir tout protéger, tout réglementer, tout interdire, aurions-nous fabriqué des individus dépendants, vulnérables et incapables de se défendre ?
Pour Laurent Obertone, l'État omniprésent aurait progressivement dépossédé les citoyens de leur autonomie, de leur responsabilité et jusqu'à leur instinct de survie. Le paradoxe est saisissant : jamais l'homme n'aurait été autant protégé, jamais il n'aurait été aussi désarmé face à ceux qui ne respectent aucune règle. Mais derrière ce constat implacable, l'auteur refuse le fatalisme et appelle à retrouver le courage, la liberté et le sens de la responsabilité individuelle.
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