Zooms

Zoom - La Cocarde Étudiante : Une décennie de combats dans les universités

Publiée le 31/03/2025

Depuis 10 ans, La Cocarde Étudiante s’impose comme une voix dissidente au sein des universités françaises, défendant une droite qu’elle qualifie d’authentique et refusant la domination idéologique de la gauche sur les campus. Se positionnant contre le mondialisme et le wokisme, elle milite pour une université fondée sur le mérite et la transmission des savoirs.

Sous la présidence actuelle d’Édouard Bina, le syndicat dénonce les coupes budgétaires dans l’enseignement supérieur tout en pointant du doigt le financement public des organisations militantes de gauche. Il critique également l’état de la liberté d’expression à l’université, où les étudiants de droite subissent ostracisme et discrimination, et violence… Dernier exemple en date : il y a quelques jours, des militants de la Cocarde ont été agressés par des stipendiés de l’ultra gauche à l’université de Saint Denis. Un individu de la mouvance "Antifa" était en possession d’une arme.

La Cocarde Etudiante revendique un engagement idéologique et métapolitique, matérialisé par un militantisme de terrain et des cycles de conférences, comme le samedi 29 mars, à Paris, avec de très nombreux invités du monde médiatique et politique. 

Forte d’une présence active sur les campus et d’une représentation importante lors des élections universitaires,  La Cocarde entend poursuivre son combat pour redonner à l’université sa vocation première : être un lieu d’apprentissage et de débat libre, affranchi des dogmes dominants.

Pour évoquer les 10 ans de la Cocarde, TVL reçoit plusieurs de ses actuels ou anciens responsables : Quentin Limongi, Luc Lahalle, Vianney Vonderscher et Edouard Bina.

Zoom - Jean-Frédéric Poisson : Le projet néo-libéral, la dictature du Bien

Publiée le 27/04/2026

Et si nous vivions déjà dans un régime d’encadrement des comportements… sans véritablement nous en rendre compte ? Pour évoquer ce sujet, TVL s’est entretenu avec Jean-Frédéric Poisson, à l’occasion de la parution de son ouvrage "La Dictature du Bien".

Homme politique mais philosophe de formation, il défend une thèse forte : nos démocraties sont engagées dans un glissement progressif vers une forme de “démocrature” - un système hybride où les apparences démocratiques subsistent, mais où la liberté réelle se trouve progressivement encadrée. En un mot : dictature camouflée et démocratie truquée règnent ! Pour l’auteur, le pouvoir ne s’impose plus frontalement : il devient diffus, moral, souvent invisible. Il évoque des mécanismes de simulacre démocratique, une concentration croissante du pouvoir exécutif, mais aussi des formes de contrôle plus subtiles. Les nouvelles technologies jouent évidemment un rôle clé, en permettant une surveillance fine mais réelle des comportements.

Jean-Frédéric Poisson introduit également le concept de "clanocratie", décrivant la captation des ressources publiques par des cercles de pouvoir restreints au seul détriment de la population.

Il avance enfin une idée plus dérangeante : “il n’y a pas de démocratie sans démocrates complices”. Dans cette perspective, il met en cause le rôle des médias, accusés d’avoir renoncé à leur fonction de contre-pouvoir pour devenir des complices voire des propagandistes de ce système de totalitarisme soft.

Il conclut : "Les néo-libéraux vous promettent la liberté, et vous vendent une cage" ! Jean-Frédéric Poisson offre, au-delà du diagnostic, les moyens de trouver la force d’un avenir commun. Ne nous laissons pas enfermer dans une cage !