Zooms

Zoom - La Cocarde Étudiante : Une décennie de combats dans les universités

Publiée le 31/03/2025

Depuis 10 ans, La Cocarde Étudiante s’impose comme une voix dissidente au sein des universités françaises, défendant une droite qu’elle qualifie d’authentique et refusant la domination idéologique de la gauche sur les campus. Se positionnant contre le mondialisme et le wokisme, elle milite pour une université fondée sur le mérite et la transmission des savoirs.

Sous la présidence actuelle d’Édouard Bina, le syndicat dénonce les coupes budgétaires dans l’enseignement supérieur tout en pointant du doigt le financement public des organisations militantes de gauche. Il critique également l’état de la liberté d’expression à l’université, où les étudiants de droite subissent ostracisme et discrimination, et violence… Dernier exemple en date : il y a quelques jours, des militants de la Cocarde ont été agressés par des stipendiés de l’ultra gauche à l’université de Saint Denis. Un individu de la mouvance "Antifa" était en possession d’une arme.

La Cocarde Etudiante revendique un engagement idéologique et métapolitique, matérialisé par un militantisme de terrain et des cycles de conférences, comme le samedi 29 mars, à Paris, avec de très nombreux invités du monde médiatique et politique. 

Forte d’une présence active sur les campus et d’une représentation importante lors des élections universitaires,  La Cocarde entend poursuivre son combat pour redonner à l’université sa vocation première : être un lieu d’apprentissage et de débat libre, affranchi des dogmes dominants.

Pour évoquer les 10 ans de la Cocarde, TVL reçoit plusieurs de ses actuels ou anciens responsables : Quentin Limongi, Luc Lahalle, Vianney Vonderscher et Edouard Bina.

Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?

Publiée le 21/09/2026

Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".

Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.

Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?

La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.