Zooms

Zoom - Matéo Leroy et Baptiste Navarro : Plus que jamais, la liberté d’informer est un combat !

Publiée le 14/04/2025

Alors que les médias traditionnels vacillent, que la confiance du public s’effrite, les voix libres et indépendantes s’élèvent. L’ISSEP , établissement supérieur privé de science politique, et l’Issépien, le journal de l’école, vous donnent rendez-vous pour une soirée de débats sans filtres, d’échanges authentiques et de réflexions décapantes.

 

Deux tables rondes au cœur du combat médiatique :

Médias alternatifs : la nouvelle voix du peuple ?
Écologie : entre propagande verte et info honnête, quel rôle pour les journalistes ?

 

 Avec la présence de figures de la presse indépendante :
Lucas Chancerelle (TVL), Jordan Florentin (Frontières), Antoine You (Valeurs Actuelles), Marc Menant (CNews), Pierre-Alexandre Bouclay (Radio Courtoisie)… et d'autres résistants de l'information libre !

 

Rencontres, convivialité, cocktail… et liberté d'expression sans muselière.
Un événement en partenariat avec TVL.

 

Pour s’inscrire rapidement : https://lnkd.in/dxgYb_Ge

 

Plus que jamais, la liberté d’informer est un combat !

Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation

Publiée le 05/02/2026

Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.