Bistro Libertés

Rougeyron et Chalençon pulvérisent tout à Bistro Libertés

Publiée le 01/10/2025

Pierre-Yves Rougeyron et Pierre-Jean Chalençon sont les deux invités d’Eric Morillot pour cet épisode de "Bistro Libertés" exceptionnel. Ils se disent gaullistes tous les deux mais pourtant beaucoup de choses les séparent. La mesure de l’un, propre à un analyste politique contraste avec la truculence de l’autre, véritable "bête de scène". Ce qui les rassemblent ? L’amour de notre pays.

Pierre-Yves Rougeyron est un "hyperactif" sur le terrain des idées : il a créé le Cercle Aristote, la revue Perspectives Libres, mais aussi la maison d’édition éponyme. Ce politologue et essayiste très écouté nous parlera de la condamnation à 5 ans de prison de Nicolas Sarkozy qui a fait l’effet d’un coup de tonnerre. Certains y voient une haine des juges qui tranche avec le laxisme habituel de la justice. 

Pierre-Jean Chalençon est un célèbre collectionneur d’objets napoléonien qui découvrira les méandres du service publique en participant à l'émission "Affaire Conclue" sur France 2. Une chaîne qui mettra fin à sa collaboration après qu’il ait assisté à l'anniversaire de Jean-Marie Le Pen. Il est donc la personne idoine pour témoigner des dérives de France Télévisions dont la gestion est contestée par la Cour des comptes et dont l’impartialité est souillée par l’affaire Cohen-Legrand.

Didier Raoult : le grand clash à Bistro Libertés

Publiée le 10/06/2026

Les professeurs Christian Perronne et Didier Raoult sont les deux invités de ce "Bistro Libertés". Ces deux grands spécialistes des maladies infectieuses, connus pour avoir contesté la politique sanitaire lors de l’épisode du COVID, sont accompagnés par Myriam Palomba, Charbel Lakisse et Mike Borowski.

Ils évoquent l’actualité marquée par la découverte de scandales sur la pédophilie en France mais surtout sur la tentation totalitaire dans les politiques de santé. L'apparition de l'hantavirus a réveillé les vieux démons : tout de suite, les médias se sont mis en ordre de bataille, transformant trois morts sur un bateau de croisière en menace mondiale. Dans le même temps, les gouvernements ont sorti les vieux réflexes : quarantaines, décrets d'urgence, contrôle des déplacements.

Entre médias aux ordres et science devenue simple outil du pouvoir, une question s'impose : la seule vérité autorisée serait-elle désormais celle qu'on nous impose ?