Zooms
Zoom - Alain Avril : Le vêtement est une composante visible de l’identité
Camaïeu, Pimkie, San marina, Gap France et beaucoup d’autres sont en difficulté financière ou tout bonnement en liquidation judiciaire. C’est pourtant à ce moment que quelques intrépides gaulois, autour d’Alain Avril, ont décidé de lancer une marque de vêtements : APER. APER, c’est le sanglier en latin, l’animal des gaulois des bandes dessinées, l’animal territorial puissant et libre. Rien de mieux que de le prendre en modèle pour former, forger le logo de la marque qui revendique son appellation : vêtement anti-woke !
A animal gaulois, exigence gauloise : les produits APER sont fabriqués principalement en France avec des tissus français. Et quand cela n’est pas techniquement possible, en Europe avec des tissus européens. Pour l’entreprise APER, cette démarche est la marque du meilleur des localismes pour adopter un comportement économique logique et responsable.
Alain Avril a d’ailleurs déposé un label "commerce identifiable" par analogie avec le commerce équitable. Le nouveau label veut imposer un minimum de critères d’identité des produits proposés. En ce qui concerne les produits, si la première saison printemps-été 2023 avait été un peu courte, la collection hiver s’est largement étoffée comme le démontre cet entretien.
En effet, Alain Avril ne manque pas de présenter tous les produits APER disponibles sur le site de vente https://aper-mode.com
Zoom - Benjamin Chalus : Comment l'écologisme a détruit l'industrie française
Derrière les discours sur la transition énergétique et la décarbonation, la France est-elle en train de sacrifier son appareil productif ? Fermetures d'usines, explosion des coûts de l'énergie, dépendance aux métaux stratégiques, normes européennes toujours plus contraignantes : pour Benjamin Chalus, consultant en performance industrielle et auteur de "Métallurgie et dépendance", ces choix fragilisent la souveraineté économique du pays.
La France peut-elle encore se réindustrialiser alors qu'elle dépend de plus en plus de la Chine pour ses matières premières et de décisions prises à Bruxelles ? La transition écologique est-elle devenue un facteur de puissance… ou un véritable suicide industriel ? Benjamin Chalus livre son analyse d'une crise qui engage l'avenir de l'industrie française.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :