Zooms

Zoom - Bruno Mégret - La clé pour 2027 : en finir avec l’Etat de droit

Publiée le 04/04/2024

Chacun connait la capacité de réflexion, d’analyse et de proposition de Bruno Mégret, ancien dirigeant de la droite nationale. Dans "Salus populi", son dernier ouvrage en date, l’homme politique se fait conseiller pour fournir les clés de la réussite pour les patriotes, s'ils accèdent au pouvoir en 2027.

"Salus Populi" se lit comme un roman. C’est un récit d’anticipation consacré au destin peu commun de Jérôme Bolton, qui contre toute attente, est élu président de la République en 2032. Cet homme, issu de l’extrême centre est néanmoins un honnête homme plein de bonne volonté. Et surtout, il n’accepte pas de rester impuissant comme ses prédécesseurs face aux maux qui accablent les Français. Il va refuser de se soumettre au Système dont il est pourtant issu. Il va notamment nouer de nouvelles alliances, mettre en cause l’Etat de droit par lequel le peuple est dépossédé de sa souveraineté. Il va faire voter des lois d’exception, organiser un référendum pour remettre en cause le gouvernement des juges…

Page après page, Bruno Mégret offre des pistes et des chemins pour procéder au redressement politique, économique et moral de la France. Pour lui, oui,  il est encore possible de sauver la France. "Salus Populi" ou le salut par le peuple.

Zoom - Arnaud Gaget : On meurt de la tyrannie de la bienveillance !

Publiée le 08/06/2026

Jeune entrepreneur lyonnais né à La Guillotière, l’un des quartiers les plus cosmopolites de Lyon, Arnaud Gaget a grandi au contact direct des fractures, des tensions et des mutations de la société française. Son ouvrage, "La Tyrannie de la Bienveillance", est le fruit de cette expérience vécue autant que d’une réflexion politique et culturelle approfondie. Dans cet essai au ton offensif, il dénonce une époque où le moralisme a remplacé le courage, où la compassion permanente étouffe l’autorité, la volonté et même le débat. Pour le jeune essayiste, la société contemporaine préfère protéger les sensibilités plutôt que défendre des principes. L’auteur critique également le rôle des médias, du discours institutionnel et de l’idéologie progressiste dans ce qu’il considère comme un affaiblissement collectif. À travers des exemples concrets et une analyse documentée, il tente de montrer comment la "bienveillance" serait devenue un nouvel outil de conformisme. Un entretien sans détour avec un auteur qui entend provoquer le débat et bousculer les certitudes