Zooms
Zoom - Camille Pascal - 1718 ou 2022 : une atmosphère inflammable
Ecrivain couronné du grand prix de l’Académie Française, Camille Pascal est agrégé d’histoire et romancier. Après les succès de "L’été des quatre rois" et "La chambre des dupes", il publie "L’air était tout en feu". L’auteur a décidé de faire renaître le temps enflammé de la Régence de Louis XV. L’air politique est en feu : Philippe d’Orléans, neveu de Louis XIV, est régent depuis 3 ans. Le roi Louis XV n’a que 8 ans et les intrigues ou complots se multiplient pour abattre le Régent. L’heure est à la grande conspiration. En fin connaisseur du monde politique, Camille Pascal, qui a rédigé plusieurs discours pour Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy ou Jean Castex, ne peut s’empêcher, sur TVL, de rapprocher cette année 1718 de 2022 : la foule parisienne se soulève, les campagnes grondent, le Régent est honni, l’endettement est colossal et la planche à billets fonctionne à plein tubes. Et même si comparaison n’est pas raison, en 1718 comme en 2022, on pressent que tout peut s’embraser en un instant. A moins que Camille Pascal ait finalement raison quand il écrit : "le monde marchait sur la tête sans que cela paraisse offusquer les Français qui s’accommodaient de tout". Tout au long d'un roman historique magnifiquement écrit, Camille Pascal fait revivre avec virtuosité le temps troublant et haletant de la régence.
Zoom - David Engels : Le retour du roi : une dystopie sur le déclin de l'Europe
Dans une Europe en pleine décomposition, un homme accusé de délit d'opinion par les autorités est contraint à la fuite. De la Pologne à l'Allemagne, de l'Italie à l'Angleterre, de la Belgique à la France, en guerre civile, il traverse un continent au bord de l'effondrement...
Avec son premier roman, "Le retour du roi", l'historien David Engels livre une dystopie sombre sur le déclin de l'Europe jusqu'à son achèvement total : violences multiethniques, gouvernements en fuite, jeunesse livrée à elle-même. Qui y a-t-il encore aujourd'hui de sauvable dans cet Occident qui dérape ? L'auteur rappelle qu'être européen n'est pas un hasard mais une mission au service de certains idéaux comme l'idéal chevaleresque ou l'idée qu'il a d'un empire chrétien. Alors que l'ère des partis semble révolue et qu'advient celle des grands hommes, David Engels prône la formation de petites sociétés parallèles de résistance antisystème, tant qu'il en est encore temps...
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