Zooms
Zoom - Christine Boutin : On me le reproche mais j’affirme que Macron est possédé !
Avec son dynamisme intact et sa foi fervente au cœur, Christine Boutin a encore beaucoup de choses à dire. C’est ce qu’elle fait dans sa "Lettre ouverte à qui veut s’engager en politique pour servir la France et les Français", un ouvrage très personnel qui allie témoignage sur son parcours, convictions pour l’avenir, réflexion philosophique et spirituelle et conseils pratiques pour être heureux en politique. Car après quarante années de mandats électoraux, Christine Boutin continue d’affirmer : "j’aime la politique".
L’ancienne ministre considère que l’Homme est en péril et que l’on veut faire de lui un esclave. Pour conjurer cette sombre analyse, elle détaille huit grands chantiers stratégiques et indique, à l’aide de très nombreux exemples, les leviers qu’elle a pu expérimenter pour une action politique vraiment féconde : "il s’agit de mettre son casque et commencer à rebâtir". A ceux qui verraient dans ces mémoires étonnantes et d’actualité, un testament… Christine Boutin apporte un démenti cinglant en continuant de porter le fer et la polémique. Ainsi, malgré les reproches, la femme politique s’en prend directement au président Macron : "J’affirme que Macron est possédé. Je dis cela avec mes mots, mais Macron a pactisé avec des puissances qui ne sont pas celles de la vie et du respect de la vie !".
Zoom - David Engels : Le retour du roi : une dystopie sur le déclin de l'Europe
Dans une Europe en pleine décomposition, un homme accusé de délit d'opinion par les autorités est contraint à la fuite. De la Pologne à l'Allemagne, de l'Italie à l'Angleterre, de la Belgique à la France, en guerre civile, il traverse un continent au bord de l'effondrement...
Avec son premier roman, "Le retour du roi", l'historien David Engels livre une dystopie sombre sur le déclin de l'Europe jusqu'à son achèvement total : violences multiethniques, gouvernements en fuite, jeunesse livrée à elle-même. Qui y a-t-il encore aujourd'hui de sauvable dans cet Occident qui dérape ? L'auteur rappelle qu'être européen n'est pas un hasard mais une mission au service de certains idéaux comme l'idéal chevaleresque ou l'idée qu'il a d'un empire chrétien. Alors que l'ère des partis semble révolue et qu'advient celle des grands hommes, David Engels prône la formation de petites sociétés parallèles de résistance antisystème, tant qu'il en est encore temps...
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :