Zooms

Zoom - Clément Weill-Raynal : L’attentat de Copernic fut aussi une gigantesque manipulation !

Publiée le 24/04/2023

Journaliste spécialiste des questions judiciaires, on lui doit notamment la révélation du fameux "mur des cons" installé dans les locaux du Syndicat de la magistrature, Clément Weill-Raynal est l’auteur de "Rue Copernic", une enquête minutieuse et passionnante sur l’attentat à Paris. Le 3 octobre 1980, une bombe de très forte puissance explose devant la synagogue de la rue Copernic, dans le XVIème arrondissement de la Capitale. Quatre personnes sont tuées, des dizaines d’autres blessées. L’événement va susciter une émotion considérable. Derrière l’horreur de l’attentat terroriste va se cacher une gigantesque désinformation et manipulation de l’opinion publique en incriminant volontairement une prétendue piste néo-nazie. A cela va s’ajouter une autre manipulation politique visant directement le pouvoir giscardien, à quelques mois de la présidentielle de 1981.

Le livre de Clément Weill-Raynal apporte aussi et surtout un éclairage effrayant sur les errements de la justice française qui va mettre 43 ans pour condamner le terroriste qui a perpétré l’attentat : Hassan Diab. Un criminel que tout accuse mais qui a pourtant en 2018, sur ordre des juges Herbaut et Foltzer, bénéficié d’un non-lieu et peut retourner vivre paisiblement au Canada.

Dans son enquête journalistique documentée aux meilleures sources, le journaliste montre du doigt des juges peu scrupuleux et pusillanimes, des organisations comme le MRAP qui désignent sans preuves des personnalités à la vindicte publique et des politiques qui négocient avec les terroristes pour éviter des attentats sur le sol national. "Rue Copernic", une enquête définitivement sabotée !

Zoom - Ivan Rioufol : "Nous allons vivre la révolution des oubliés"

Publiée le 16/02/2026

Célèbre journaliste et essayiste, Ivan Rioufol est l’invité de TVLibertés pour présenter son nouveau livre, "La révolution des oubliés". Dans cet essai incisif, la charge est nette. Rioufol ne décrit pas une agitation passagère, mais un pays travaillé en profondeur par une colère froide : celle de Français qui ne se sentent plus représentés. Les"oubliés", affirme-t-il, ne sont ni marginaux ni extrêmes, mais une majorité active convaincue que le pouvoir s’est éloigné du réel. Son livre dresse la cartographie d’une fracture - sociale, culturelle, démocratique - et questionne la légitimité d’élites jugées déconnectées. Pourtant, derrière la critique affleure une espérance : celle d’un sursaut des consciences, d’un retour au débat franc, d’une reconquête du sens commun. La révolution qu’il annonce ne se ferait ni dans la rue ni dans le fracas, mais dans les esprits. Une révolution silencieuse, patiente, qu’il estime déjà en marche : "La révolution du bon sens a gagné les esprits. Le vieux monde politique ne tient plus qu’à un fil".