Zooms

Zoom d'été - Nicolas d’Estienne d’Orves - Arletty, un cœur libre, un esprit libre

Publiée le 10/08/2024

Ni politique, ni d’actualité, ce n’est pas l’entretien qui a engrangé le plus de vues mais il m’a marqué. Tout d’abord, Nicolas d’Estienne d’Orves est un écrivain dont j’apprécie la belle écriture. Il est aussi un merveilleux conteur. Enfin, je crois partager sa fascination pour Arletty qui, au-delà de l'extraordinaire comédienne, était une femme libre, avec son génie, ses failles, ses démons…
Grâce à Nicolas d’Estienne d’Orves, je me suis repassé à l’infini cette scène des "Enfants du paradis" où Garance s’écrit : "Paris est tout petit pour ceux qui s’aiment comme nous d’un si grand amour".
Je suis heureux, au cœur de l’été, de vous faire partager cette passion.

Zoom - Christophe Martin - Écrans, wokisme, IA : qui éduque encore nos adolescents ?

Publiée le 08/09/2026

Nos adolescents vont-ils vraiment plus mal que les générations précédentes ? Dans "Ado. Comment l’accompagner quand tout fout le camp", Christophe Martin dresse le portrait d’une jeunesse confrontée à un bouleversement sans précédent.

Père de trois filles adolescentes, directeur d’un cabinet de ressources humaines et pasteur protestant, il croise expérience familiale, professionnelle et spirituelle. Écrans omniprésents, réseaux sociaux, pornographie, intelligence artificielle : les parents semblent parfois désemparés. À cela s’ajoutent anxiété, fragilités psychologiques et nouvelles interrogations identitaires. Christophe Martin refuse pourtant le catastrophisme autant que le laisser-faire.

- Faut-il réhabiliter l’autorité, l’interdit et la sanction ?

- Le wokisme et les questions de genre révèlent-ils une crise plus profonde de l’identité et de la transmission ?

- L’intelligence artificielle est-elle en passe de devenir le nouveau professeur, conseiller et confident de nos enfants ?

- Et comment transmettre lorsque les adultes eux-mêmes doutent de leurs propres repères ?

Pour Christophe Martin, derrière la crise de l’adolescence se joue aussi une immense question : celle du sens.