Zooms

Zoom - Damien Le Guay - Euthanasie : quand les inutiles devront mourir

Publiée le 01/02/2022
Le combat contre l'euthanasie serait perdue d'avance ! C'est la thèse développée par le philosophe Damien Le Guay dans son ouvrage "Quand l'euthanasie sera là...". L'article 1er d'une proposition de loi, soutenue par le député Olivier Falorni, a en effet déjà été voté le 8 avril 2021 à l'Assemblée nationale (sans portée juridique) grâce au soutien de "puissantes courroies de transmission". Une loi sera sans nul doute bientôt votée selon Damien Le Guay qui défend les soins palliatifs comme tous les gens de terrain. L'auteur explique les enjeux anthropologiques de l'euthanasie puis dénonce la logique économique qui la sous-tend, proche du crédit social à la chinoise, et la pression sociale qui s'exerce dans une époque de réduction drastique de la fonction publique hospitalière.

Attentat du Bataclan, dix ans après, rien n’a changé ! Le Zoom - Daniel Habrekorn - TVL

Publiée le 24/02/2026

Écrivain et poète, Daniel Habrekorn est le propriétaire du Bataclan, salle mythique frappée par l’attentat islamiste du 13 novembre 2015. Dix ans ont passé. Invité de TVLibertés pour son livre sobrement intitulé "Bataclan" (Robert Laffont), il revient sur cette nuit tragique qui fit 130 morts et 350 blessés graves.

Présent au matin du 14 novembre devant sa salle dévastée, il évoque un sentiment de "courageux amateurisme". Il pointe sévèrement du doigt la pluralité des commandements, les rivalités entre services, un cloisonnement paralysant et les carences du renseignement français. S’il salue sans réserve le courage des policiers engagés ce soir-là, il met en cause la responsabilité politique au sommet de l’État. Il affirme avoir souhaité et attendu la démission de François Hollande, ainsi que celle du ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve.

Après une année de travaux, le Bataclan a rouvert ses portes en 2016 et vient de célébrer ses 160 ans. Depuis 115 ans, la famille Habrekorn veille sur cette scène historique. Pour son grand-père, son père et lui, le Bataclan n’est pas qu’une salle : c’est la mémoire vivante des milliers d’artistes qui s’y sont produits et qui ont marqué son histoire.